Mes Lectures

Chronique n°10 : Diabolic II – S. J. Kincaid


Titre : Diabolic – Tome 2 : Le trône de sang.
Auteur : S. J. Kincaid.
Édition : Bayard Édition.

Genre : Dystopie – Science-Fiction – Romance.
Pages : 577.

Ma note : 🔥🔥🔥🔥🔥 / 5
Coup de coeur intersidéral !

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Pour voir la chronique du Tome 1, cliquez ici !

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« Les Diabolics, ces créatures issues d’une manipulation génétique, plus fortes, plus rapides et plus impitoyables que n’importe quel être au monde, ont été décimées. Mais trois Diabolics sont encore vivants. Deux sont gardés en isolement, enchaînés à vie. Le troisième s’apprête à prendre le pouvoir. Depuis la mort de sa maîtresse, Némésis n’a plus aucune limite. Mais avant de devenir la future impératrice de la galaxie, Némésis doit réussir à obtenir le statut d’être humain.

Et pour cela, elle est prête à tout.
Quitte à donner sa vie.
Quitte à en prendre d’autres. »

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Éric Moreau.

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Résumé

Ah ! Mon livre préféré – pour l’instant – !

Alors, le tome deux nous parle toujours de Némésis, qui en compagnie de son amour, s’apprête à monter sur le trône. Évidemment, il y a énormément d’opposition à ce qu’une Diabolic dirige l’empire ! Mais l’amour que les deux futurs empereurs se portent, va bien au-delà d’un simple mariage pour régner.

Dans ce tome, nous découvrons un aspect de l’empire dont nous n’avions qu’un bref aperçu dans le tome un. Il y a un fort aspect politique, mais aussi beaucoup de valeur, que défendent nos personnages.

Mais évidemment, un roman ne pourrait pas en être un sans un bon retournement de situation ! C’est pour cela que l’auteure fait fondre notre coeur avec une succession de péripéties diaboliques. Des péripéties qui vont faire perdre à nos personnages, leur émerveillante naïveté et leur peu d’innocence, pour entrer dans une air plus sombre, où la confiance, ne peut plus être accordé…

Le final est éblouissant et m’a fait versé des larmes ! J’avais presque envie de mettre le livre dans le congélateur – clin d’oeil à Joey de la série Friends –.

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Mon avis sur ce roman

Les livres de S. J. Kincaid m’ont offert tellement d’émotions, que j’ai failli faire un arrêt cardiaque. L’auteure est vraiment une artiste et j’attends la suite avec impatiente.

Addiction.

C’est le seul mot que je peux donner pour décrire cette histoire merveilleuse et chamboulante. Le deuxième tome me laisse vraiment sur ma faim car, comme pour le premier, je ne m’attendais en rien à ce qui allait se passer. Rebondissement sur rebondissement, l’auteure joue tout bonnement avec nous et c’est vraiment une torture psychologique de suivre l’histoire, en étant surprise à chaque fin de page, de chapitre. 

Vraiment un grand bravo a l’autrice pour son travail, son œuvre, son art. Et merci a Bayard Édition d’avoir traduit l’histoire, et par conséquent de m’avoir permis de m’en délecter avec passion.

Pour parler un peu de l’histoire, l’amour que Némésis et Tyrus se portent me retourne totalement, et je ne m’attendais pas du tout à cette horriblement surprenante fin.

Trahison, détresse, vengeance, ce n’est pas ce qui manque. Et pour une fois, je ne sais pas ce que je ressens vis-à-vis des personnages de l’histoire.

Je ne sais pas si je veux soutenir Tyrus et Némésis ou si je veux les torturer pour qu’ils comprennent ce qui ne va pas dans leur vie. Par contre, je sais que je commence vraiment à haïr Néveni et je pense que quelqu’un aurait dû la tuer dès le premier tome.

Enfin bref, je laisse mes sentiments personnel interférer dans l’histoire, mais c’est la magie de l’auteure qui fait ça.

Si quelqu’un veut parler de l’histoire avec moi en attendant que le troisième tome sorte, ce serait avec plaisir de débattre de cette merveille et des ses personnages.

J’ai eu les larmes aux yeux pendant une grande partie de l’histoire, mais j’ai su me retenir, jusqu’à cette fameuse fin, où c’est devenu impossible ! J’avais mal à mon petit coeur, et j’étais énervée d’avoir lu cette pépite trop vite et de devoir attendre la suite, qui n’est même pas encore parue dans sa langue d’origine !

Je crois que c’est une histoire dont je ne pourrai pas me passer, je la relirai encore et encore, jusqu’à même la connaitre par coeur – ce qui est presque déjà le cas –.

Franchement, en lisant, j’ai eu l’impression que l’auteure s’attaquer directement à moi à travers ses personnages et c’est une sensation magnifique et horriblement frustrante à la fois. J’ai encore du mal à mes remettre…

Ne sachant pas trop quel extrait choisir – parce qu’il y en a trop de génial – je vais vous en mettre un au hasard et vous verrez, que c’est simplement une oeuvre d’art !

« Tyrus avait lu qu’on pouvait allumer un feu sans d’autres outils que des morceaux de bois. Il commença avec un vif enthousiasme, pui, après plusieurs minutes d’échec et d’innombrables bâtons cassés, j’éprouvai un profond amusement.

– Tu n’es pas doué, constatai-je, étonnée.

Il eut un sourire en coin.

– Merci.
– Pas doué du tout
– Ton soutien me touche beaucoup.
– Je suis surprise, c’est tout. C’est la première fois que tu n’es pas doué pour quelque chose.

Dépité, il voûta les épaules.

– Les premiers hommes, les Terriens les plus primitifs, maîtrisaient cet art. Moi je vis dans l’espace, au milieu d’une technologie incroyablement avancée, et je ne suis même pas capable d’allumer un feu. À moins que…

Sur quoi, il disparut. Quelques instants plus tard, il reparut muni d’un briquet et l’actionna. Il me lança un regard menaçant, comme s’il me mettait au défi de lui faire remarquer qu’il trichait.

Une pulsion très rare s’empara de moi, et un rire s’échappa de ma gorge. Des flammes illuminèrent ses yeux écarquillés.

– Tu as ri, s’émerveilla-t-il.
– Pas du tout !

Je rougis, mais je me pris à sourire quand même comme une jeune idiote.

– Je t’ai entendue. Je ne suis pas sourd, insista-t-il d’un air espiègle et réjoui. Et je vais faire en sorte que ça se reproduise.
– Si tu essaies d’allumer un autre feu, tu vas y arriver, c’est certain. »

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Vous ne trouvez pas ce moment juste… adorable ? Moi j’ai adoré et il m’a bien fait rire ! Imaginer la scène, c’est juste tordant ! Vous ne trouvez pas ?

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Mes Lectures

Chronique n°4 : L’héritière – Melinda Salisbury


Titre : L’héritière – Tome 1.
Auteur : Melinda Salisbury.
Édition : Gallimard Jeunesse.

Genre : Fantasy – Romance.
Pages : 327.

Ma note : 🔥🔥🔥🔥🔥 / 5
Coup de coeur !

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« Twylla est promise au prince héritier du royaume de Lormere. Mais la jeune élue possède un don maléfique. Elle a le pouvoir de tuer par son simple toucher : elle est l’arme parfaite ! La cruelle reine qui l’a adoptée la contraint à exécuter les traîtres. Nul ne peut approcher Twylla sans risquer sa vie. Jusqu’au jour où Lief, son nouveau garde, charmant et rebelle, fait vaciller la jeune fille dans sa foi et sa soumission… »

Traduit de l’anglais par Emmanuelle Casse-Castric.

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Résumé

Je vous souhaite la bienvenue dans l’univers chaotique qu’est la vie de Twylla. Encore un monde que j’aurais du mal à vous résumer sans délier un peu trop ma langue. L’histoire est tellement pleine d’information, que c’est difficile de ne pas tout vous raconter.

Alors, la jeune Twylla est au service de la reine de Lormere. En tant que Daunen incarnée, elle a le devoir d’exécuter les traitres du royaume car sa peau est empoisonnée. Un seul touché suffit à mettre fin à votre vie.

Selon la religion créée par l’autrice, Daunen était la fille du dieu du soleil – Daeg — et de la reine de la lune – Naeth – qui veillait à ce que l’équilibre entre sa mère et son père soit préservé. Twylla, la réincarnation de Daunen, doit donc vivre avec la malédiction de la mort, que Naeth avait fait porter à Daunen.

Seuls les membres de la famille royale – qui sont bénis des dieux – peuvent donc toucher la jeune fille, sans en subir les effets. Ce qui explique, entre autres, que la jeune rousse soit la promise du prince Merek.

L’histoire prend un tournant inattendu quand Lief, le nouveau garde de la demoiselle, entre dans la vie de celle-ci et la fait totalement basculée. Toutes ses croyances et son passé s’en trouve remis en question et des émotions, qu’elle ne soupçonnait pas, s’éveille en elle.

Entre mensonge et trahison, l’histoire devient un vrai chaos émotionnel. Qui ment ? Qui ne ment pas ? Ami ? Ennemi ? Ou manipulateur ? Elle ne peut être sûre de rien.

Rien ne va plus, et tout empire au fil des pages, quand un certain joueur de flute se joint à une partie menée par la reine.

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Mon avis sur ce roman

L’héritière est une histoire magnifique, éblouissante.

La façon dont Melinda Salisbury tourne ses mots, nous fait entrer dans un jeu presque malsain avec les personnages. Nous nous retrouvons coincé, complice de tous les mensonges et de toutes les actions qui créées le vice de l’histoire.

Se passant à une époque monarchique et très religieuse, l’histoire nous montre des valeurs et des traditions nouvelles, aussi sublime qu’horrible. Je m’y suis perdue, je m’y suis plongée, tête la première, sans pouvoir en sortir. Et je crois bien que, même une fois le livre terminé, j’y suis restée.

Comme beaucoup d’ouvrage, je l’ai lu plusieurs fois. Encore et encore, jusqu’à presque connaître par coeur toute la machination de la reine.

Plus je lisais les mots de l’auteure, plus j’aimais et je détestais ses personnages. Parfois sombres et parfois aussi lumineux et bienveillants que le soleil. Dans cette histoire, je n’ai pu faire confiance à personne, subissant – au même titre que Twylla – des désillusions que je n’aurais pu soupçonner.

Je me suis retrouvée dans le même cas d’innocence et d’incompréhension que la jeune fille. Je me suis sentie triste et trahie, mais j’ai aussi ressenti ses moments de joie intense et ses sentiments naissants.

L’histoire m’a aussi parue d’une réalité surprenante, quand je me suis rendue compte que, comment dans la vie de tous les jours, nous pouvons volontiers avaler un mensonge ou une histoire fabulée, si cela nous sort d’un sort ou d’un destin, que nous ne pensions pas être digne de nous.

J’ai aussi été ravie, quand à travers l’histoire initiale de Melinda Salisbury, j’ai pu découvrir une autre histoire, transmise par les personnages. Rien que ça, m’a fait me sentir, comme si je faisais partie de l’aventure, comme si je la vivais avec eux.

C’était époustouflant ! Et en en voici la preuve :

« Lorsque la princesse Alianor est morte avant sa troisième moisson, la reine et le premier roi ont perdu à la fois leur fille et la future épouse du prince. Et comme toujours en cas de décès, qu’il s’agisse d’un personnage de haute naissance ou d’un manant, on fait venir ma mère, la Mangeuse de péchés de Lormere, pour Dévorer les péchés de la princesse morte.

Ma mère est grosse, engraissée par tous les péchés des morts qu’elle consomme lors de la Dévoration, le repas préparé et servi pour elle comme si elle était la reine ce jour-là. Lors d’une Dévoration, les personnes endeuillées couvrent le cercueil de pain, de viande, de bière, et d’autres mets. Chacun représente un péché connu ou que l’on soupçonne le défunt d’avoir commis. Elle Dévore tout. Il le faut. C’est la seule façon de laver l’âme afin qu’elle puisse monter au royaume éternel. Ne pas finir le repas, c’est condamner l’âme à errer sur terre pour toujours. Nous avons tous entendu les histoires de spectres qui hantent les bois de l’Ouest, à cause de Mangeuses de péchés moins consciencieuses que ma mère et qui n’ont pas réussi à venir à bout d’une Dévoration.

Elle s’est assise devant le cercueil minuscule de la princesse et a dévoré ses péchés. Des péchés sucrés, parfumés à la grenade, à la muscade, des péchés trop riches et extravagants pour une si petite fille. Elle les a tous dévorés. La reine et le premier roi ont pleuré leur enfant, tout en cherchant à la remplacer, car le prince, âgé de huit ans, avait besoin d’une épouse afin de pouvoir accéder au trône. Mais moins de deux lunes après la mort d’Alianor, le roi est tombé malade et a succombé lui aussi. »

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Voilà un extrait que je trouve très intéressant et qui, quand je l’ai lu, m’avais vraiment intrigué ! Je ne sais pas trop ce que vous en pensez mais je le trouve vraiment bien, du fait que tout ça nous montre une tradition extraordinaire, créée par l’auteure.

Je vais donc vous laisser là-dessus, en espérant, comme toujours que vous me donnerez votre avis et que je vous ai donné envie de découvrir cet énième nouvel univers.

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Mes Lectures

Chronique n°3 : Diabolic – S. J. Kincaid


Titre : Diabolic – Tome 1 : Protéger ou mourir.
Auteur : S. J. Kincaid.
Édition : Bayard Édition.

Genre : Dystopie – Science-Fiction – Romance.
Pages : 581.

Ma note : 🔥🔥🔥🔥🔥 / 5
Un coup de coeur diabolique !

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« Avez-vous déjà observé un tigre ? Il possède une mâchoire assez puissante pour broyer l’homme le plus robuste, des muscles d’acier capables de traquer n’importe qu’elle créature. Pourtant, lorsqu’il attaque, il donne la mort avec une grâce aérienne.

Un Diabolic n’est pas humain. Un Diabolic est programmé pour être fidèle envers une seule personne. Un Diabolic n’existe que pour protéger son maître. Quitte a donner sa vie. Quitte à en prendre d’autres. »

Traduit de l’anglais (État-Unis) par Éric Moreau.

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Résumé

Whoa, alors, comment vais-je vous décrire un récit aussi prenant et magnifique, sans vous le spoiler ? Ma foi, je vais essayer et on verra bien !

Déjà, le roman est une dystopie très travaillée, avec des personnages profonds et bluffant.

L’histoire nous parle de Némésis, une jeune fille, enfin plutôt, une créature en bas âge. Elle fait partie de la race des Diabolic, des êtres génétiquement modifiés pour ressembler un minimum à des humains et pour leur servir de garde du corps. Les Diabolic sont forts grâce à leur croisement d’ADN humain et animal. Ils ne sont créés que pour protéger une seule personne, à qui ils sont chimiquement liés. Ne protéger, n’aimer qu’une seule personne. Donner leur vie pour cette unique personne. Voilà leur but. Voilà ce pour quoi leurs coeurs battent.

Némésis est liée à Sidonia Empyreé. Une aristocrate avec des parents haut placés et un destin se voulant prometteur. Une famille riche et puissante, possédant – comme la plupart des riches – leur propre planète.

Les péripéties commencent lorsque l’empereur commande à tout son peuple, de tuer les Diabolic restant et que le père de Sidonia – un hérétique – si refuse.

Une histoire d’amour prend place au fil des pages. Étroitement et étonnement vivante entre les meurtres et les complots !

Rebondissement sur rebondissement, on ne s’arrête jamais d’être étonné !

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Mon avis sur ce roman

Éblouissant. C’est le mot… diaboliquement éblouissant !

L’auteure est une magicienne, une enchanteresse qui m’a littéralement envoutée par ses mots. J’ai pu, sans aucune difficulté, me mettre à la place de ses personnages. Aussi complexes et caractériels qu’ils soient.

Dire que je vous recommande ce livre est un euphémisme, je ne vous le recommande pas, je vous commande de vous abandonner à cet ouvrage ! C’est une histoire à connaitre, à reconnaitre et à reconnaitre encore. Je dirai que je l’ai lu au moins cinq fois et je ne m’en lasse pas, je ne m’en lasserai jamais !

Némésis m’a fait découvrir son histoire tant de fois. Une histoire mêlée à un destin flou et perturbé. La façon dont elle développe des sentiments qu’elle n’était pas censé avoir, la façon dont prend forme ses doutes et ses peurs. J’en reste chamboulée…

Je m’en veux d’avoir malmener ce livre mais l’auteure, en jouant un peu trop avec mes émotions, m’a fait pleurer, rire et même hurler de frustration. Des traces de larme sur les pages, il y en a pas mal.

L’histoire d’amour naissante dans cet univers empli de trahison et de mensonge. Le tout dans un monde construit autour d’une science-fiction et d’une religion créée de toute pièce par la puissante S. J. Kincaid. C’est époustouflant !

La façon que Kincaid a d’écrire son roman est juste… whoa. Il n’y a pas de mot. Tout est d’une simplicité, d’une fluidité que je n’avais jamais vue ailleurs. Même ce qui pourrait être compliquer, se révèle être limpide à travers ses mots. Ce qu’on peut imaginer des scènes est sublime, rien que par sa façon de nous les décrire.

Rien ne manque à son histoire, rien. Tout ce que j’ai pu rechercher dans un récit, je l’ai trouvé dans Diabolic.

Pour moi, l’histoire est parfaite, ses personnages sont parfaits, et je ne vous parle même pas de son final ! En fait, je pense que vous l’avez compris, je suis tout bonnement fanatique de son oeuvre, de son monde, de son art.

Si je pouvais le noter à 1000/5, je le ferai, mais malheureusement, ça risque d’être compliqué…

Voilà la preuve de tout ce que j’avance par un extrait doux et simplement beau :

« – La foudre peut être dangereuse, en effet. C’est indéniable. Mais c’est aussi d’une beauté stupéfiante, non ?

Je me pris à serrer ma main plus fort et à tenter de voir ces éclairs à sa façon. Je leur trouvais en effet une certaine majesté. Ils illuminaient la voûte du ciel, embrasaient les bandes nuageuses lugubres.

– Oui, admis-je au bout d’un moment, la peau parcourue d’un frisson.

C’était bel et bien magnifique. Comme c’était surprenant, comme c’était étrange !

Je lançai un coup d’oeil à Tyrus et tressaillis. Ce n’était pas le ciel qu’il observait, mais moi. Ses cheveux étaient trempés, plaqués sur son crâne. De l’eau dégoulinait sur sa mâchoire carrée, ruisselait dans la fossette de son menton.

Une curieuse idée me vint : maintenant que j’avais appris à reconnaître la beauté, j’allais peut-être la déceler partout où elle se trouvait. Même dans un visage.

J’avalai ma salive et détournai le regard. La pluie continuait à nous assaillir, mais maintenant que mes craintes les plus vives s’étaient apaisées, je pris conscience d’autres sensations : ma robe lourde et trempée qui collait la mienne. Du coin de l’oeil, je vis ses lèvres qui se pinçaient, le début d’un sourire qu’il réprima vite. »

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Ah ! cet extrait me fait toujours de l’effet, ce n’est pas possible ! Bref…

Ce tome est le premier d’une trilogie dont seulement deux tomes sont parus pour le moment. Je vous parlerai du deux – qui m’a encore plus chamboulé, si c’est possible – une prochaine fois et je vous promets que j’attends le troisième livre avec une impatience hors norme !

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Comme toujours, votre opinion sur mon article, et sur le livre si vous l’avez lu, est très souhaitable. Je vous fais une grosse bise et je vous dis… à la semaine prochaine !

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