Mes Lectures

Chronique n°16 : Un palais d’Épines et de Roses – Sarah J. Maas


Titre : Un palais d’Épines et de Roses – Tome 1.
Auteur : Sarah J. Maas.
Édition : La Martinière Fiction J.

Genre : Young Adult – Fantasy – Romance.
Pages : 521.

Ma note : 🔥🔥🔥 et demi / 5
Lecture agréable.

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« En chassant dans les bois enneigés, Feyre voulait seulement nourrir sa famille. Mais elle a commis l’irréparable en tuant un Fae, et la voici emmenée de force à Prythian, royaume des immortels.

Là-bas, pourtant, sa prison est un palais magnifique et son geôlier n’a rien d’un monstre. Tamlin, un Grand Seigneur Fae, la traite comme une princesse.

Et quel est ce mal qui ronge le royaume et risque de s’étendre à celui des mortels ?

A l’évidence, Feyre n’est pas une simple prisonnière. Mais comment une jeune humaine d’origine aussi modeste pourrait-elle venir en aide à de si puissants seigneurs ?

Sa liberté, en tout cas, semble être à ce prix. »

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Anne-Judith Descombey.

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Résumé

Alors, ce livre va être assez facile à résumer je pense.

Nous sommes dans un monde où les humains sont reclus, hors du royaume de Prythian, où vivent les immortels. Des créatures s’apparentant à des dieux aux pouvoirs terrifiants et puissant. Le royaume est dirigé par des Grands Seigneurs.

Feyre est une humaine, qui se bat pour faire vivre son père et ses deux soeurs ainées. Vivant dans une chaumière délabrée depuis leur ruine, ils n’ont pas toujours à manger dans leurs assiettes. Voilà pourquoi Feyre a dû apprendre à chasser, et tout se passait plus ou moins bien.

Mais le jour où elle tue un loup géant, s’apprêtant à lui voler sa proie, la jeune femme le tue de sang-froid, pleine de haine à l’idée qu’il soit un immortel.

C’est alors qu’à cause du Traité, liant les humains aux immortels, elle est forcée de partir vivre à Prythian, près des monstres et des créatures qu’elle déteste le plus au monde.

Tout ce qu’elle veut : retourner auprès de ses soeurs, pour tenir la promesse faite à sa mère.

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Mon avis sur ce roman

Bon, je dois l’avouer, je m’attendais à mieux.

Aves tous les avis positifs que j’avais lu sur ce premier tome de la saga ACOTAR, je m’attendais vraiment à quelque chose de transcendant. J’ai donc été un peu déçue par ma lecture, même si celle-ci a été agréable.

Déjà, l’héroïne de l’histoire m’énerve vraiment, elle m’agace ! Son caractère est horripilant et sans aucune logique. Quand on lui dit de ne pas faire quelque chose, elle le fait. Mais quand elle doit faire quelque chose, et qu’on lui dit de ne pas le faire, elle se montre sage…

Franchement, c’est rare que le personnage principal d’un roman m’agace à ce point !

Comme une enfant, elle se laisse parfois envahir par ses émotions – à la limite de l’exagération – et parfois, elle est simplement une coquille vide, duquel on ne reçoit rien. Au lieu de se détacher de l’auteure par son caractère, c’est comme-ci on assistait à la mise en scène d’un pantin.

Cela m’a un peu gâché ma lecture, malgré le fait que l’histoire soit pas mal intéressante et assez originale.

Bon, bien évidemment, comme dans presque toutes les lectures, il y a eu un petit moment cliché, pas très bien travailler – selon moi – mais l’auteur a su en faire quelque chose de vraiment accrochant.

J’ai particulièrement aimé les personnages secondaires – bien plus prenant que Feyre – et j’ai adoré la fin de l’histoire ! Enfin, sauf le dernier chapitre où j’ai eu l’impression que Feyre passait de pantin à robot capricieux…

Mais bon, j’ai quand même apprécié ma lecture et je pense prendre la suite un de ces quatre, quand j’aurai le temps.

Voilà donc le petit extrait que j’ai beaucoup aimé, il n’est pas très loin, car il s’agit d’une énigme donnée à la fin de l’histoire – sans la réponse, bien sûr, pour éviter le spoile –.

« Ses yeux sombres luisaient et je tâchai de retrouver mon sang-froid tandis qu’elle énonçait l’énigme :

Certains me recherchent sans jamais me trouver ;
J’en embrasse d’autre qui, ingrats, me foulent aux pieds.

Je semble préféré l’intelligence et la beauté,
Mais je bénis les audacieux et les têtes brûlées.

Mes soins sont presque toujours d’une douceur indicible ;
Dédaigné, je deviens féroce et presque invincible.

Chacun des coups que je porte est puissant,
Et quand je tue, c’est toujours lentement… »

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Voilà, à votre avis, quel est la réponse à cette énigme ?

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Et avez-vous envie de découvrir cet univers de fantasy ? Si vous avez lu le livre, qu’est-ce que vous en avez pensé ? Feyre ne vous a pas trop tapée sur les nerfs ? Dites-moi tout !

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P.S. : Le dessin et le marque sur les photos ont été fait par Léa Olivier, ou @lo_graphiste_ sur instagram !

Mes Lectures

Chronique n°13 : Fais-moi taire si tu peux ! – Sophie Jomain


Titre : Fais-moi taire si tu peux !
Auteur : Sophie Jomain.
Édition : Piment – France Loisir.

Genre : Chick Lit – Romance – Humour.
Pages : 336.

Ma note : 🔥🔥🔥🔥🔥 / 5
Coup de coeur !

« Quel être humain normalement constitué oserait ruiner un mariage ? Eh bien, il faut être prêtre, sexy en diable et révéler en pleine cérémonie les petites incartades de la future mariée… Lorsque Louise Adrielle, fleuriste, assiste à la scène, elle comprend mieux pourquoi on lui a demandé de décorer l’église en jaune cocu ! Traumatisée, elle se fait la promesse d’être désormais sur le qui-vive à chaque cérémonie. »

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Résumé

Alors, l’histoire parle de Louise, une fleuriste qui a le malheur de croiser un homme, lors d’un mariage. Un homme qui a pour emploi de détruire des événements, tel que des mariages ou des enterrements.

Eh oui, c’est son métier ! Il est payé pour humilier des gens, et il en est fier.

Et même s’il n’a rien contre notre chère Louise, celle-ci devient malheureusement un dommage collatéral, créé par son boulot.

Voilà pourquoi, ils se détestent et se disputent comme chien et chat, non sans une grosse dose d’humour et de sarcasme !

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Mon avis sur ce roman

Franchement, j’ai eu un gros coup de coeur. Et d’ailleurs, l’écriture de l’autrice est tellement fluide que j’ai lu le roman d’un seul coup, en une après-midi. Ça a été mon record ! Je n’avais jamais lu un roman de plus de 300 pages aussi vite.

Je ne suis pas du tout habituée à ce genre de lecture romantique et humoristique, mais j’ai été agréablement surprise par le style de l’auteure.

Je ne regrette pas de mettre laisser convaincre par la vendeuse de France Loisir ! Je lui dois une fière chandelle de m’avoir fait découvrir cette pépite.

Et puis, le livre fait véhiculer un message important : il ne faut jamais se fier aux apparences. C’est ce que va apprendre Louise, qui juge l’homme qu’elle a malencontreusement rencontré.

De même, on peut voir dans le roman qu’il ne suffit pas de voir quelqu’un quelques fois seulement, pour comprendre qui il est au fond de lui. Les personnages du roman sont bien conscrits, attachants et profonds.

Vraiment, excellent travaille à Sophie Jomain, pour cette merveilleuse lecture !

Je vais donc vous laissez découvrir un petit passage du premier chapitre :

« Être fleuriste a ses avantages ; on travaille au milieu des roses, des lys, des oiseaux de paradis ; c’est beau et ça sent bon. L’inconvénient, ce sont les week-ends inexistants – sans compter les commandes de mauvais goût qu’on est obligé d’exécuter. Aujourd’hui, je cumule les deux : on est samedi et mes rétines crient au scandale. Je n’ai jamais livré autant de fleurs jaunes pour un mariage, j’ai l’impression de voir des canaris partout ! Des jonquilles, des oeillets, des gerberas… Et que dire du bouquet de la mariée ? Chrysanthèmes du Japon – jaunes, ça va de soi. Et pourquoi pas des pissenlits, tant qu’on y est ?

J’ai fleuri bien des mariages, réalisé des cascades d’orchidées, de lys et d’arums, parsemé les sols de pétales de roses blanches, embaumé l’air du parfum délicat du jasmin, mais jamais, jamais je n’ai eu à accompagner des mariés de cette façon-là. J’en suis à envisager de faire demi-tour pour ne revenir au magasin que demain matin. Je prétexterai m’être perdue, avoir crevé ou m’être fait à moitié dévorer par un ours, n’importe quoi qui m’empêcherait de parer l’intérieur de l’église avec tout ce jaune cocu !

Au demeurant, je n’ai pas essayé de savoir pourquoi ma patronne ne s’est pas offusquée du choix des mariés. Il est de notoriété publique que si Mme Chapelier est une chef d’entreprise redoutable, lorsqu’il s’agit de compositions florales, elle est aussi douée que moi avec le sens des affaires. C’est même la raison pour laquelle j’ai été embauchée : redonner sa réputation d’antan à
La dame au Cabanon. À ses débuts, la boutique était connue pour la délicatesse et le bon goût de ses compositions. Je ne m’en suis pas trop mal sortie, depuis, c’est devenu le fleuriste le plus renommé de Lille. Mais avec tout ce jaune pipi que je vais installer, on peut être certain que ça laissera des traces.

Résignée, je déplie le chariot roll et commence à sortit les gerbes une à une. Si au moins il pleuvait, je pourrais les laisser dehors un peu trop longtemps, mais fait exprès, cette année, nous avons un mois de juin exceptionnel. Aujourd’hui encore, le ciel radieux donne tort à la réputation du Nord. C’est donc en serrant les dents que je plonge la tête dans la camionnette pour remplir le chariot.

— Je peux vous aider ?

Surprise, je me retourne un peu vite et je manque d’écraser l’imposante tresse d’
anturiums andreanum que j’ai dans les bras contre le torse d’un géant habillé en noir. »

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Et voilà ! Franchement, ce passage avec les fleurs jaunes m’a marqué ! Et d’ailleurs, vous vous en rendez compte avec les photos que j’ai faite. Bon, je reconnais, je n’ai pas beaucoup de fleurs chez moi, donc j’ai dû imprimer des photos de fleurs jaunes et les poser sur mes cactus… Mais ça le fait non ? Un peu…

Bref, est-ce que ce livre vous donne envie ?

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Mes Lectures

Chronique n°11 : L’École du Bien et du Mal IV – Soman Chainani


Titre : L’École du Bien et du Mal – Tome 4 : Rêves de gloire.
Auteur : Soman Chainani.
Édition : Pocket Jeunesse.

Genre : Young Adult – Fantastique – Romance.
Pages : 633.

Ma note : 🔥🔥🔥🔥 / 5
Lecture agréable.

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« Nommée Doyenne, Sophie est bien décidée à donner au Mal un souffle nouveau. Mais, pour Agatha et Tedros, partis régner sur Camelot, tout semble différent : autrefois paisible, le royaume du roi Arthur est à présent au bord de la révolte.

Isolés les uns des autres, Sophie, Agatha et Tedros parviendront-ils à éviter les dangers qui les guettent ? »

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Leslie Boitelle-Tessier.

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Résumé

Et oui ! ce n’est pas fini, nous voilà au tome quatre de la saga.

Alors, déjà, le quatrième tome ne fonctionne pas comme les autres, car il part du principe que chaque chapitre est raconté du point de vue d’un personnage différent.

Ici, le Conte de Sophie et d’Agatha est déjà terminé – depuis le tome trois – mais le Storien, commence un nouveau conte, s’intitulant, Le Lion et le Serpent, dont fait partie Sophie, Agatha, Tedros et tous les anciens élèves de leur promotion à l’École.

Dans ce conte, les Bois entiers sont concernés et jouent leurs destins. Étonnement, le vrai personnage principal de cette suite, est Tedros, le fils du roi Arthur. Il est bien sûr soutenu par sa princesse et ses amis, mais tout tourne autour de Camelot et lui.

Ce tome est assez sanglant et prenant – un peu ou plus que le troisième – ce qui est étonnant et à la fois rafraichissant. C’est ici que l’on voit vraiment les personnages mûrir et sortir de leur naïveté d’enfant écolier.

L’histoire prend un tournant décisif et important, car les élèves, bien que soutenu par leurs anciens professeurs, ne sont plus à l’École et doivent se débrouiller par eux-mêmes, ce qui engendre pas mal de catastrophe – parfois hilarante, parfois dramatique –.

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Mon avis sur ce roman

Honnêtement, j’ai trouvé ce quatrième tome moins bien que les trois autres. J’ai eu du mal à y entrer car, dans les premiers chapitres, les personnages sont tous séparés.

Mais je n’ai pas lâché et heureusement ! Car dès que l’histoire comme vraiment et que les personnages partent en quête, tous ensemble, tout ça devient beaucoup plus intéressant !

C’est une bonne suite aux trois premiers livres, mais elle n’est pas obligatoire. Le tome trois, constituant aussi une fin, n’a pas vraiment besoin de ce tome quatre. Cela reste cependant une bonne continuité, pour ceux qui – comme moi – veulent simplement, connaître les nouvelles aventures des protagonistes. Mais comme je le disais, si vous avez trouvé cette saga bien, mais sans plus, vous pouvez vous arrêter au trois.

Le tome quatre est lié directement à un cinquième – pas encore paru en France – plus qu’aux trois premiers. Néanmoins, si vous n’avez pas lu les premiers, vous ne comprendrez pas celui-là.

Bref, l’histoire est super, mais je dois dire que je suis un peu déçue du fait que, l’auteur nous laisse deviner ce qu’il va s’y passer.

Du coup, l’histoire m’a laissé dubitative, puisque j’étais habitué à ce que l’auteur me surprenne mais la fin m’a laissé dans un suspense incroyable et j’ai envie de savoir la suite. Ce qui fait que malgré tout, j’ai apprécié de roman et les aventures de mes personnages adorés. Même si franchement, j’ai eu plusieurs fois envie de frapper Tedros !

Sinon, voilà l’extrait du jour, qui je l’espère, va vous plaire :

« – Apparemment, c’est la seule histoire que tous les enfants de Camelot connaissent. Par chance, quand on lit quelque chose à voix haute, on s’en souvient bien. Elle disait à peu près ceci.

Agatha leva l’index et, comme par enchantement, des vrilles dorées apparurent au bout de son doigt, se déployant comme des fils au-dessus de la tête de Nicola.

– Il était une fois un beau royaume qui avait vu le jour au bord de la mer. Sauf qu’il n’avait pas de roi.

Les fils d’or formèrent de majestueux beffrois hérissés de tourelles arrondies.

– Chaque royaume se devant d’avoir un monarque, on attendit que quelqu’un s’empare du trône. Or, pour gouverner, il faut être fort et intelligent, des valeurs rarement réunies chez un seul individu. Au bout du compte, seuls deux candidats se présentèrent : le Lion et le Serpent.

Les animaux matérialisés au sein du halo lumineux, se combattaient avec acharnement.

– Personne ne savait comment décider lequel était le plus méritant, donc on organisa un vote. Ceux qui croyaient que le nouveau royaume devait être dirigé d’une poigne de fer choisirent le Lion. Ceux qui pensaient qu’il devait l’être avec intelligence préférèrent le Serpent. Les postulants obtinrent le même nombre de voix et le royaume hésitait toujours.

Entre le Lion et le Serpent, une troisième silhouette brilla.

– L’Aigle fut appelé pour trancher, puisqu’il volait haut dans le ciel et qu’il voyait le monde comme personne d’autre. À chaque concurrent, l’oiseau posa une seule question : « Si vous étiez roi, l’Aigle serait-il soumis à votre autorité ? » Le lion répondit oui. Tant qu’il survolerait le royaume, l’Aigle jouirait de sa protection, mais il devrait en même temps lui obéir. Le Serpent répondit non. À supposer que le reptile accède au trône, l’Aigle resterait aussi libre qu’avant.

Le spectre du Lion se dissipa peu à peu.

– L’Aigle préféra donc le Serpent.

Dans un éclair éblouissant, une armada de serpents fondit sur le volatile.

– Cette nuit-là, sans personne pour assurer leur sécurité, les aigles furent attaqués. Tapis entre les arbres, le Serpent et ses sbires les décimèrent avant que le Lion et ses amis ne se précipitent à leur secours. Très vite, le fauve attrapa le Serpent meurtrier. Alors qu’il allait le tuer, le Serpent le mit en garde.

Le reptile luminescent avait désormais une voix :

– Ne t’avise pas de tuer un roi. L’Aigle m’a ssssélectionné, car il voulait sa liberté. Et il l’a eue. La ssssuite des événements ne change rien à la Vérité. Le trône me revient de droit. Je suis votre souverain. Ce n’est pas parce que tu n’appreccccies pas la Vérité que tu peux la remplaccccer par un Menssssonge. Si tu me tues, votre nouveau roi ne sera qu’un Menssssonge. Tue-moi, et je reviendrai chercher mon ssssceptre…

Le Lion se figea, plus étincelant que jamais, l’air pensif.

Puis tailla le Serpent en pièce.

– Personne ne prêta attention à la mise en garde du Serpent. Le Lion fut nommé roi de Camelot, défenseur de tous les êtres vivants. Quant à l’Aigle, soucieux de se faire pardonner son erreur d’avoir choisi le Serpent, il devient son fidèle conseiller, protégeant le royaume au cas où le Serpent reparaîtrait un jour.

Les ombres se disloquèrent à mesure que le doigt d’Agatha refroidissait. »

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Je trouve ce passage très fort, pas vous ? J’ai adoré cette petite histoire et, personnellement, je pense que j’aurai aussi voté pour le Serpent, mais bon… Vous auriez voté pour qui vous ?

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Mes Lectures

Chronique n°10 : Diabolic II – S. J. Kincaid


Titre : Diabolic – Tome 2 : Le trône de sang.
Auteur : S. J. Kincaid.
Édition : Bayard Édition.

Genre : Dystopie – Science-Fiction – Romance.
Pages : 577.

Ma note : 🔥🔥🔥🔥🔥 / 5
Coup de coeur intersidéral !

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Pour voir la chronique du Tome 1, cliquez ici !

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« Les Diabolics, ces créatures issues d’une manipulation génétique, plus fortes, plus rapides et plus impitoyables que n’importe quel être au monde, ont été décimées. Mais trois Diabolics sont encore vivants. Deux sont gardés en isolement, enchaînés à vie. Le troisième s’apprête à prendre le pouvoir. Depuis la mort de sa maîtresse, Némésis n’a plus aucune limite. Mais avant de devenir la future impératrice de la galaxie, Némésis doit réussir à obtenir le statut d’être humain.

Et pour cela, elle est prête à tout.
Quitte à donner sa vie.
Quitte à en prendre d’autres. »

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Éric Moreau.

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Résumé

Ah ! Mon livre préféré – pour l’instant – !

Alors, le tome deux nous parle toujours de Némésis, qui en compagnie de son amour, s’apprête à monter sur le trône. Évidemment, il y a énormément d’opposition à ce qu’une Diabolic dirige l’empire ! Mais l’amour que les deux futurs empereurs se portent, va bien au-delà d’un simple mariage pour régner.

Dans ce tome, nous découvrons un aspect de l’empire dont nous n’avions qu’un bref aperçu dans le tome un. Il y a un fort aspect politique, mais aussi beaucoup de valeur, que défendent nos personnages.

Mais évidemment, un roman ne pourrait pas en être un sans un bon retournement de situation ! C’est pour cela que l’auteure fait fondre notre coeur avec une succession de péripéties diaboliques. Des péripéties qui vont faire perdre à nos personnages, leur émerveillante naïveté et leur peu d’innocence, pour entrer dans une air plus sombre, où la confiance, ne peut plus être accordé…

Le final est éblouissant et m’a fait versé des larmes ! J’avais presque envie de mettre le livre dans le congélateur – clin d’oeil à Joey de la série Friends –.

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Mon avis sur ce roman

Les livres de S. J. Kincaid m’ont offert tellement d’émotions, que j’ai failli faire un arrêt cardiaque. L’auteure est vraiment une artiste et j’attends la suite avec impatiente.

Addiction.

C’est le seul mot que je peux donner pour décrire cette histoire merveilleuse et chamboulante. Le deuxième tome me laisse vraiment sur ma faim car, comme pour le premier, je ne m’attendais en rien à ce qui allait se passer. Rebondissement sur rebondissement, l’auteure joue tout bonnement avec nous et c’est vraiment une torture psychologique de suivre l’histoire, en étant surprise à chaque fin de page, de chapitre. 

Vraiment un grand bravo a l’autrice pour son travail, son œuvre, son art. Et merci a Bayard Édition d’avoir traduit l’histoire, et par conséquent de m’avoir permis de m’en délecter avec passion.

Pour parler un peu de l’histoire, l’amour que Némésis et Tyrus se portent me retourne totalement, et je ne m’attendais pas du tout à cette horriblement surprenante fin.

Trahison, détresse, vengeance, ce n’est pas ce qui manque. Et pour une fois, je ne sais pas ce que je ressens vis-à-vis des personnages de l’histoire.

Je ne sais pas si je veux soutenir Tyrus et Némésis ou si je veux les torturer pour qu’ils comprennent ce qui ne va pas dans leur vie. Par contre, je sais que je commence vraiment à haïr Néveni et je pense que quelqu’un aurait dû la tuer dès le premier tome.

Enfin bref, je laisse mes sentiments personnel interférer dans l’histoire, mais c’est la magie de l’auteure qui fait ça.

Si quelqu’un veut parler de l’histoire avec moi en attendant que le troisième tome sorte, ce serait avec plaisir de débattre de cette merveille et des ses personnages.

J’ai eu les larmes aux yeux pendant une grande partie de l’histoire, mais j’ai su me retenir, jusqu’à cette fameuse fin, où c’est devenu impossible ! J’avais mal à mon petit coeur, et j’étais énervée d’avoir lu cette pépite trop vite et de devoir attendre la suite, qui n’est même pas encore parue dans sa langue d’origine !

Je crois que c’est une histoire dont je ne pourrai pas me passer, je la relirai encore et encore, jusqu’à même la connaitre par coeur – ce qui est presque déjà le cas –.

Franchement, en lisant, j’ai eu l’impression que l’auteure s’attaquer directement à moi à travers ses personnages et c’est une sensation magnifique et horriblement frustrante à la fois. J’ai encore du mal à mes remettre…

Ne sachant pas trop quel extrait choisir – parce qu’il y en a trop de génial – je vais vous en mettre un au hasard et vous verrez, que c’est simplement une oeuvre d’art !

« Tyrus avait lu qu’on pouvait allumer un feu sans d’autres outils que des morceaux de bois. Il commença avec un vif enthousiasme, pui, après plusieurs minutes d’échec et d’innombrables bâtons cassés, j’éprouvai un profond amusement.

– Tu n’es pas doué, constatai-je, étonnée.

Il eut un sourire en coin.

– Merci.
– Pas doué du tout
– Ton soutien me touche beaucoup.
– Je suis surprise, c’est tout. C’est la première fois que tu n’es pas doué pour quelque chose.

Dépité, il voûta les épaules.

– Les premiers hommes, les Terriens les plus primitifs, maîtrisaient cet art. Moi je vis dans l’espace, au milieu d’une technologie incroyablement avancée, et je ne suis même pas capable d’allumer un feu. À moins que…

Sur quoi, il disparut. Quelques instants plus tard, il reparut muni d’un briquet et l’actionna. Il me lança un regard menaçant, comme s’il me mettait au défi de lui faire remarquer qu’il trichait.

Une pulsion très rare s’empara de moi, et un rire s’échappa de ma gorge. Des flammes illuminèrent ses yeux écarquillés.

– Tu as ri, s’émerveilla-t-il.
– Pas du tout !

Je rougis, mais je me pris à sourire quand même comme une jeune idiote.

– Je t’ai entendue. Je ne suis pas sourd, insista-t-il d’un air espiègle et réjoui. Et je vais faire en sorte que ça se reproduise.
– Si tu essaies d’allumer un autre feu, tu vas y arriver, c’est certain. »

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Vous ne trouvez pas ce moment juste… adorable ? Moi j’ai adoré et il m’a bien fait rire ! Imaginer la scène, c’est juste tordant ! Vous ne trouvez pas ?

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Mes Lectures

Chronique n°8 : L’École du Bien et du Mal III – Soman Chainani


Titre : L’École du Bien et du Mal – Tome 3 : Le dernier conte.
Auteur : Soman Chainani.
Édition : Pocket Jeunesse.

Genre : Young Adult – Fantastique – Romance.
Pages : 699.

Ma note : 🔥🔥🔥🔥🔥 / 5
Un coup de coeur éblouissant !

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« Sophie a fait son choix : elle reste avec le Grand Maître, tandis qu’Agatha et Tedros sont renvoyés à Gavaldon. Mais malgré son nouveau statut de reine, elle ne parvient pas à être heureuse. Quant à Tedros et Agatha, la magie des contes semble bien les avoir abandonnés.
Et si la fin restait à écrire ? Un autre dénouement que seules deux amies réconciliées pourraient sceller… »

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Leslie Boitelle-Tessier.

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Résumé

Nous y voilà pour un troisième tome ! Qui vous vous en doutez, met en opposition Agatha et Sophie, nos deux meilleures ennemies.

Agatha se retrouvant coincé au village avec son prince, se rend compte qu’il lui manque sa meilleure amie. Cependant celle-ci, qui apprend à connaitre son nouvel amour, essaie d’oublier son amie et tous les ennuies, qu’elles se sont mutuellement apportés.

Alors que le Conte de Sophie et d’Agatha, met tous les bois en danger, d’autres contes commencent à se rouvrir, pour changer leur propre dénouement.

Ce tome-ci, nous montrera une nouvelle opposition originale, celle du nouveau, contre l’ancien. Avec l’École de l’Ancien Temps et de la Nouveauté.

Pour sauver leur monde et tous les héros de leur enfance, les filles doivent faire un choix.

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Mon avis sur ce roman

Ce livre est de loin mon préféré de la saga.

L’auteur m’a une fois de plus montrer son originalité et son attachement pour l’univers qu’il a créé à travers Le dernier conte. Toutes les émotions que j’ai pu ressentir pour les précédents livres, je les ai retrouvés ici, au quintuple !

La façon qu’a Soman Chainani d’écrire son histoire et de retravailler des contes, comme Cendrillon ou encore Le Roi Arthur, à sa sauce, c’est bluffant, étonnant, étourdissant !

J’ai redécouvert, sous un autre angle, des personnages que je connaissais depuis mon enfance et je dois dire que je ne les en aime que plus.

D’ailleurs, j’ai beaucoup ri grâce à ce roman, les descriptions que l’auteur a fait des héros comme Peter Pan ou Hansel et Gretel, est vraiment à mourir de rire. Qui imaginerait ce genre de personnage, vieux et grincheux ?

Enfin bref, la guerre qui se prépare et les révélations qu’elle entraine, je dois dire que je ne m’y étais pas préparée. Je suis restée sur le cul !

Cet oeuvre est consacrée à la fin du Conte de Sophie et d’Agatha mais ce n’est pas la fin de la saga. Pour autant, la fin du livre était magnifique, une fin parfaite.

Par contre, il y a dans ce livre-là, des scènes monstrueuses et horribles, qui ne font normalement pas parties d’un roman jeunesse, mais bon…

Je n’ai plus grand chose à dire sur ce livre – étant le troisième de la saga, je vous ai déjà pas mal parler de l’histoire – mais je vous le recommande cent fois ! Il est vraiment beau, jamais je ne regretterai cette saga, qui m’a apporté tant de bonheur, dans des moments où j’en avais bien besoin.

Mais bon, c’est pas tout ça, je suis sûre que vous attendez l’extrait du jour, alors le voici :

« Nichée au fond d’une clairière, la Chaumière Blanche, construite en rondins, s’élevait sur deux niveaux et était coiffée d’un toit conique rose évoquant un chapeau de princesse. Sur le toit et les auvents du rez-de-chaussée, des fleurs et des buissons multicolores avaient poussé à foison et, comme la pluie les avait fait déteindre sur le bois, la maison était devenue un vrai arc-en-ciel. Au milieu des fleurs sauvages, devant le point de rassemblement dédié aux visites guidées, sept paires de souliers en laiton un peu abîmés et ternis avaient été soigneusement alignées, hommage aux sept nains partis vivre leur nouvelle vie.

Devant chaque paire gisait le corps d’un nain, face contre terre dans une mare de sang. Chacun d’eux portait sa couleur attitrée, tunique et bonnet de nuit assortis, ses pieds minuscules enfoncés dans les chaussures sculptées.

À en juger par leurs mains pâles et leurs jambes raides, ils étaient tous morts.

– Pas possible ! s’exclama Uma, horrifiée.
– Vous disiez qu’ils avaient d-déménagé, bégaya Agatha.
– Depuis des décennies ! confirma son professeur d’une voix étranglée. Quelqu’un a dû… Quelqu’un a dû les ramener…
– Quel monstre ramènerait des nains ici pour l’unique plaisir de les tuer ?

Abasourdie, Uma le dévisagea sans répondre.

– Qui que cela puisse être, il a disparu, indiqua Tedros.

Il scruta les Bois et s’arma de courage pour agir en prince.

– Je vais… euh… vérifier s’il y a des rescapés.

Uma se précipité derrière lui.

– Auquel cas, il faudrait les conduire à la Ligue !

Agatha resta en retrait, paralysée par le spectacle des cadavres étendus dans leurs flaques écarlates. La mort était partout : les nains, le Gardien de la Crypte, sa mère… L’adolescente eut la chair de poule et tourna les talons en s’efforçant de ne pas établir de lien entre tous ces décès. Le souffle court, elle se concentra sur l’herbe sous ses pieds, sur ses doigts gercés, jusqu’à ce qu’elle ait enfin les idées claires. Qui s’embêterait à rapatrier sept nains de sept endroits différents jusqu’à leur ancienne maison ? Qui les tuerait de sang-froid et disposerait leurs cadavres dans une mise en scène aussi minutieuse ? Perplexe, elle se rappela l’horrible appel au secours entendu quelques minutes plus tôt.

Elle sentit son coeur s’arrêter.

Ce hurlement-là.

Suraigu. Féminin.

Il n’était pas venu d’un nain. »

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Voilà un des passages monstrueux dont je vous parlais, et encore, ce n’est que le début du passage ! Alors, vous en pensez quoi ? Dites-moi !

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Mes Lectures

Chronique n°7 : Blue – Camille Pujol


Titre : Blue – Tome 1 : La couleur de mes secrets.
Auteur : Camille Pujol.
Édition : Michel Lafon Poche.

Genre : Romance – Mystère.
Pages : 232.

Ma note : 🔥🔥 et demi / 5
Lecture moyenne.

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« À dix-sept ans seulement, Blue dissimule un lourd secret qui l’a obligée à changer brutalement de vie, à déménager avec sa famille, et à se faire aussi discrète que possible. Mais ses mystérieux cheveux bleus captivent tous les regards et attisent la curiosité des élèves de son nouveau lycée. Comment se fondre dans la masse alors qu’elle commence à recevoir des lettres anonymes et que Nathan, un jeune homme à la terrible réputation, a décidé de la percer à jour ? »

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Résumé

L’histoire nous parle de Blue Stevens, une jeune fille aux cheveux étrangement bleus, qui a déménagé pour fuir un passé empli de problème. Son père, un militaire, n’est pas souvent là. Elle vit donc avec sa mère et son petit frère.

La jeune fille ne veut qu’une chose, passer inaperçu, mais à cause de la couleur de sa chevelure, ce n’est pas gagné d’avance. Elle se fait remarquer par le Badboy du lycée, que tous ses nouveaux amis lui conseillent d’éviter.

Son passé revient hanter sa vie actuelle, jusqu’à ce que tout se mélange. Il vient même jusqu’à la harceler, elle a donc du mal à gérer sa vie de lycéenne, tout en cachant ses problèmes à ses parents.

C’est une histoire assez simpliste et clichée mais pour le moins bien écrite et très fluide à lire.

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Mon avis sur ce roman

J’avais commencé à lire cette histoire sur Wattpad et je dois dire qu’elle m’avait beaucoup emballée à l’époque.

Cependant je dois dire que la version papier ne m’a pas vraiment accrochée. L’histoire a été raccourci et simplifié pour sa sortie, broché, et j’en ai été très déçue. Je ne suis pas non plus très fan de la couverture du roman, mais c’est une autre affaire.

Bref, je dois dire que Camille Pujol est quand même une bonne auteure, qui sait écrire puisqu’il est facile de se voir dans son histoire.

Toute l’histoire est racontée par le point de vue de Blue, sauf un chapitre, qui est raconté par le point de vue du badboy de service. Je trouve un peu dommage qu’il n’y en ait qu’un, parce que j’ai trouvé ce chapitre assez rafraichissant.

Je n’ai malheureusement pas grand-chose à dire sur ce roman, donc je vais vous donnez l’extrait et vous me dirait ce que vous en pensez :

« – Je n’ai pas envie d’être importante pour toi, Nathan. La seule chose que je voudrais savoir, c’est pourquoi tu m’as fait quitter le lycée, si c’était seulement pour s’allonger dans l’herbe à regarder l’eau couleur, je réplique, vexée.

Il croyait quoi ? Que j’allais le supplier de m’aimer ? Il ne me connaît vraiment pas.

– J’ai passé une mauvaise semaine, c’est tout ce que tu as à savoir. Est-ce qu’on peut parler d’autre chose, maintenant ? demande-t-il, sur les nerfs.
– De quoi veux-tu parler ?
– Je rêve, ou tu essayes d’être gentille avec moi ? plaisante-t-il.

Un sourire a détendu sa mâchoire crispée et ses sourcils froncés.

– J’essaye juste d’avoir une conversation normale dans laquelle aucun de nous n’a envie de gifler l’autre.

Pour une fois, il ne sait pas quoi répondre et garde le silence quelques secondes.

– Pourquoi tu tiens tant à ce que je sorte de ta vie, Blue ?
– Parce que tu es dangereux, je lui réponds simplement.
– Ce n’est pas parce que je vends de la drogue que ta vie sera en danger. Les affaires, c’est les affaires, mes amis sont mes amis, les deux ne se mélangent pas, ajoute-t-il.
– On est pas amis, toi et moi.
– Alors, qu’est-ce que tu fais là ? Tu aurais pu aller en cours, si tu l’avais vraiment voulu. Te débarrasser de moi n’aurait pas été difficile pour toi, vu que tu as fait de l’autodéfense. Je vois bien que je ne te laisse pas indifférente, Blue.

Il a raison, j’aurais très bien pu m’échapper des dizaines de fois, si j’y avais mis un peu plus de volonté. Mais une part de moi voulait venir avec lui. Je le repousse de toutes mes forces, mais quand il me demande de sécher avec lui, j’ai envie de le suivre. C’est tellement déroutant…

– Je ne veux pas être ton amie, j’affirme.
– Moi non plus. »

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Voilà, comme vous le voyez, c’est une histoire assez simple mais tout de même intéressante et agréable. Vous ne trouvez pas ?

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Mes Lectures

Chronique n°6 : L’École du Bien et du Mal II – Soman Chainani


Titre : L’École du Bien et du Mal – Tome 2 : Un monde sans princes.
Auteur : Soman Chainani.
Édition : Pocket Jeunesse.

Genre : Young Adult – Fantastique – Romance.
Pages : 462.

Ma note : 🔥🔥🔥🔥🔥 / 5
Merveilleuse lecture !

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Pour voir la chronique du Tome 1, cliquez ici !

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« De retour à Gavaldon, la vie d’Agatha et de Sophie n’a plus rien d’un conte de fées ! En secret Agatha fait le voeu d’une autre fin heureuse et ouvre accidentellement les portes de l’École du Bien et du Mal. Désormais les sorcières et les princesses habitent dans l’école des Filles, où on leur enseigne la vie sans princes… tandis que les garçons résident dans les tours du Mal. Et, entre les deux écoles, la guerre se prépare… »

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Leslie Boitelle-Tessier.

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Résumé

Vous vous souvenez que je vous avais parlé du premier tome ? eh bien voilà le deuxième. Un roman tout aussi merveilleux et original, encore plus original.

Il commence, comme le tome un, lorsque les deux amies se trouvent à Gavaldon, dans leur petit village. Sophie, heureuse d’être sortie du cauchemar qu’elle a vécu dans le premier livre, est ravie de vivre de nouveau à Gavaldon avec sa meilleure amie, comme avant.

Cependant, s’il y en a une qui n’est finalement pas heureuse de son retour, c’est Agatha. Elle souhaite malgré elle, une autre fin. Les choses se compliquent quand son souhait ouvre de nouveau les portes de l’école et que Sophie réalise qu’elle ne suffit plus à son amie.

En arrivant de nouveau dans ce monde compliqué et magique, elles constatent que L’École du Bien et du Mal est devenue une École des Filles et des Garçons.

L’école des Filles enseigne la vie sans prince, une vie où les filles apprennent à se débrouiller toutes seules. Et à s’entre-aider, puisque les sorcières et les princesses se retrouvent à cohabiter dans la même école.

Comme toujours, Agatha et Sophie ne sont pas du tout sur la même longueur d’onde.

De leur côté, les garçons se préparent à faire la guerre aux filles et à tuer la sorcière qui les a amenés à cette horrible situation.

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Mon avis sur ce roman

Alors vous voulez savoir mon avis ? J’adore ! L’originalité dont l’auteur a fait preuve dans ce deuxième livre était bluffant.

L’histoire suit une continuité parfaite.

Je n’y trouve – personnellement – rien de superflu. J’étais tellement à fond dans le premier tome que je me suis tout de suite jetée dans le tome deux. Je n’ai eu aucun problème à plonger dans l’histoire.

L’amitié entre les deux jeunes filles se retrouve encore plus mis à l’épreuve qu’au début de l’histoire. Ce tome est encore plus profond et émotif. J’avoue que je ne trouve pas vraiment les mots pour vous expliquer ce que j’ai ressenti grâce à ce roman.

Un nouveau méchant, déguisé, apparait et ajoute encore plus de péripétie. Toujours plus, et j’adore ça !

Les personnages sont encore plus attachants, chacun s’affirme encore plus et nous montre sa vraie nature. Plus on avance dans le livre et plus on est étonné de ce qui se passe. Le suspense prend une grande place dans l’histoire et la rend bouleversante.

Le final est particulièrement sublime et m’a laissé sur ma faim.

Cet auteur est époustouflant, des fois, j’ai l’impression qu’il joue avec ses lecteurs, comme avec des marionnettes.

Et petit plus, je trouve la couverture de ce tome, vraiment très belle ! Et angoissante aussi, je dirais. Bref, je ne vais pas vous embêter plus longtemps et je vais vous laisser apprécier ce petit extrait.

« Sophie repense aux Jamais qui se tapaient dessus pour aller en classe, aux Toujours qui se pomponnaient pendant des heures, tout le monde lancé dans la terrible compétition qui faisait rage – tout le temps – entre les deux établissements. Voilà que, malgré la transpiration, les tignasses échevelés et l’odeur démoniaque de crème au beurre, elle les retrouvait radieuses et ravies d’être ensemble… sans un seul mâle à l’horizon.

– Comment Agatha peut-elle refuser un truc pareil ?
– Il y a toujours des réfractaires au changement, expliqua la Doyenne. Agatha est une princesse et elle croit encore avoir besoin d’un prince. Je suis sûre que tu connais le pouvoir d’un pareil fantasme.

Sophie se rappela tout l’espoir, toute l’énergie, tout le temps qui avaient nourri ses rêves princiers. Son intime conviction qu’un bel et jeune aristocrate l’emmènerait dans son château blanc, vers le bonheur éternel. Agatha l’avait souvent raillée avant que le Grand Maître ne les kidnappe. « Comme si ce dieu hypermusclé pouvait te comprendre ! ricanait-elle. On serait bien mieux toutes les deux ! » Après quoi, elle poussait son petit grognement de cochon, signe qu’elle plaisantait. Sophie, pourtant, n’était pas dupe : Agatha avait toujours été persuadée qu’elles se suffiraient à elles-mêmes pour l’éternité.

Son amie était-elle finalement tombée sous le charme ? Avait-elle commencé à croire au rêve dont elle se moquait autrefois ?

L’estomac de Sophie se noua. Agatha et elle auraient-elles échangé leurs places ? »

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Voily voilou, donnez-moi vos impressions et vos sentiments par rapport à tout ça, je vous parlerai du tome trois une autre fois. Grosse bise !

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