Mes Lectures

Chronique n°20 : Dans la tête d’une Garce – Laurène Reussard


Titre : Dans la tête d’une garce – Tome 1.
Auteur : Laurène Reussard.
Édition : Le Livre de Poche.

Genre : Young Adult – Romance.
Pages : 631.

Ma note : 🔥🔥🔥🔥 / 5
Super lecture !

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« Mia est une garce et elle le sait !
Aussi froide et dominatrice que belle et populaire,
elle règne sur le lycée et enchaîne les conquêtes
sans laisser la moindre place aux sentiments.
C’est simple, aucun garçon ne lui résiste.
Enfin aucun… jusqu’à l’arrivée d’Evan,
le très beau « nouveau » du lycée.
Mais, Mia adore les défis et décide de faire tomber
Evan dans ses filets. Elle se le promet, elle viendra à bout
des défenses de ce garçon, coûte que coûte !
Quitte à écorner la réputation
qu’elle a mis si longtemps à se construire… »

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Résumé

Alors, aujourd’hui, je vous présente : Dans la tête d’une garce, un livre que j’avais envie d’avoir depuis bien longtemps !

Bon alors, comme vous le savez, je n’ai pas l’habitude des pures romances, donc j’en prends très rarement. Mais celui-là n’est pas une romance ordinaire, car il parle de Mia Castez, la pire des garces !

Mia est une jeune fille torturée, qui a vécu un événement horrible dans son passé, et s’est créée une solide carapace pour se protéger des autres. Son mode de vie fonctionne très bien. Elle aime séduire, et fini toujours par avoir ce qu’elle veut, sans pour autant forcer les choses.

Mais tout cela change avec l’arrivé d’Evan Pérez : un jeune homme qui est tout son inverse, et qui ne la prend pas du tout au sérieux, allant jusqu’à la laisser en plan plusieurs fois dans les couloirs du lycée. Néanmoins, elle ne lâche pas l’affaire, elle le veut, et elle l’aura !

Les choses sont tout de même différentes, car Mia se prend au jeu, et commence à devenir amie, et à s’attacher à Evan. Sa réputation change, mais elle n’en a que faire, elle sait qui elle est.

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Mon avis sur ce roman

Franchement ? J’ai adoré ce roman ! Il contient ce que j’aime par-dessus tout : des personnages torturés et déglingués !

L’histoire n’est pas très originale dans le sens où Mia et Evan se lance dans une relation sans suspense, où on sait d’avance qu’ils vont tomber amoureux, sans pour autant que ça soit tout rose. Ce qui est en revanche plus originale, c’est que Mia et Evan n’ont rien des adolescents ordinaires qui vont simplement rechercher l’amour et s’en lasser ensuite.

Non, car ils ont tous les deux un passé, qu’ils n’assument pas, et qui va leur jouer des tours, pour finalement rendre leur relation plus toxique qu’autre chose, et très dur à gérer pour des lycéens.

Et ce qui les rends attachants, c’est qu’ils ne lâchent pas l’affaire pour autant, alors que d’autres auraient laisser tomber dès le début, eux cherchent des solutions.

Les autres personnages de l’histoire sont tout autant adorable, enfin pas tous, mais j’avoue avoir eu plusieurs petits coups de coeur, notamment sur : Jules, Maël et Jana ! Même la mère d’Evan est trop cool ! Mais je pense que mon perso préféré, c’est Jules ! L’adorable Jules, qui mérite tout le bonheur du monde et à qui on a envie de faire des gros câlins ! C’est un des seuls personnages que je n’ai jamais eu envie d’étrangler, même pas une fois !

Mais bref, revenons à l’histoire.

De mon point de vu, je dirai qu’elle se déroule en deux parties. La première où on en apprend plus sur Mia et le ‘pourquoi est-elle devenue une garce’ et la deuxième où on voit notre Evan sous un nouveau jour, qui je l’avoue, m’a beaucoup plus attiré que le Evan coincé et horripilant du début…

Le récit est léger et rafraichissant, je n’ai pas eu à me mettre la pression pour le lire, puisqu’il se lit vite. Et puis, comme il sort de ma zone de confort, il m’a aidé à me détendre un peu. J’attends avec impatience la sortie du tome 2 en poche, puisque j’ai pris celui-ci dans ce format, et j’espère que la suite sera dans ce même esprit de légèreté et d’un peu d’humour parmi le passé sombre des personnages, comme ça, je ne m’en lasserai pas.

Alors voilà un petit extrait, qui va vous montrer un peu le caractère de merde de Mia !

« — Tu finiras par me quitter.

Je ne sais plus quoi dire. Je devrais lui sauter dans les bras, mais j’éprouve ce besoin de tout déballer. De provoquer cette pseudo-dispute parce que tout va trop bien entre nous, ça ne peut pas être si facile. Parce que je sais que je finirai par tout faire foirer, alors autant le faire maintenant. Oui, je sais, je suis vraiment déglinguée.

— Non ! Comment veux-tu que je te quitte ?
— Pour toutes les raisons que je viens de t’énoncer ! Je ne vois pas pourquoi tu ne le ferais pas !
— Parce que je suis amoureux de toi !

Soudain, le monde s’effondre autour de moi. Non, non, non, il ne peut pas avoir dit ça.

— Quoi ?

Ma voix se brise.

— Je t’aime, Mia, annonce-t-il simplement.

Mon pouls s’accélère, et ma poitrine monte et s’abaisse dans un rythme absolument anormal. J’empoigne mes cheveux pour les tirer jusqu’à la racine. Il n’a pas le droit de dire ça.

— Je t’aime, répète-t-il.
— Non !

Je franchis le peu d’espace entre nous et le pousse brutalement en arrière en criant :

— Connard ! Connard !
— Mia ! Mais enfin, calme-toi !

Je ne l’écoute pas et continue de le brutaliser. Il saisit mes poignets, réduisant mes coups à néant.

— Tu n’avais pas le droit !

Je suis complètement hystérique et Evan semble dépassé par la situation. Il me force à reculer, l’arrière de mes genoux heurte le lit et je tombe en arrière, l’entraînant dans ma chute. En me maintenant sous lui, il me force à le regarder.

— Lâche-moi ! »

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Et voilà ! Je vous fais des gros bisous et j’espère que vous allez lire cette histoire, pour ceux qui aiment le romance ! Elle est vraiment super chouette !

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Mes Lectures

Chronique n°18 : La pire mission de ma vie – Robin Benway


Titre : La pire mission de ma vie – Tome 1.
Auteur : Robin Benway.
Édition : Pocket Jeunesse.

Genre : Romance – Action – Young Adult.
Pages : 375.

Ma note : 🔥🔥🔥🔥 / 5
Lecture très agréable !

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« Le comble pour une espionne : craquer pour sa cible !
Maggie Silver a ouvert son premier coffre-fort à 3 ans.
Cela peut sembler étonnant, mais quand on est fille d’espions, c’est assez banal.
À 16 ans, elle décroche enfin sa première mission en solo.

SON OBJECTIF : accéder à des infos que détiendrait Armand Oliver, journaliste.

SA MÉTHODE : se rapprocher de son fils, le dangereusement charmant Jesse.

SA COUVERTURE : devenir une lycéenne comme les autres.

LE HIC : personne ne lui a expliqué comment ne pas tomber amoureuse de sa cible !  »

Traduit de l’Américain par Anne Delcourt.

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Résumé

Alors, l’histoire parle de Maggie, fille d’agent secret, qui ayant grandi dans ce milieu, devient agent secret elle-même. Spécialisée dans le perçage de coffre et le crochetage de serrure, elle n’a jusqu’à maintenant fait que de l’assistance lors des missions de ses parents, sans vraiment avoir de mission à elle.

Donc, quand elle apprend qu’elle va avoir sa toute première mission, qui plus est, à New York, elle saute de joie ! Enfin, avant de se rendre compte que sa mission l’amènera à suivre des cours au lycée en portant un uniforme et en faisant semblant d’être amie avec d’autres lycéens, tout en se rapprochant d’un gosse de riche pour recueillir des infos sur son père…

Mais bon, c’est son travaille et le professionnalisme prime dans ce genre de métier !

Tout part en vrille quand elle se prend, un peu trop au jeu, en se faisant des amis pour de vrai et se rapprochant de Jesse Oliver, sa nouvelle cible ! Et oui, parce sa nouvelle amie Roux est attachante et que Jesse Oliver et si craquant, que Maggie a fini par craquer pour de vrai… pas très pro tout ça…

Plusieurs péripéties interviennent dans l’histoire, tout en gardant la même légèreté.

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Mon avis sur ce roman

J’ai beaucoup aimé cette histoire, un peu cliché et gnian-gnian sur les bords, mais très agréable. L’histoire est légère et m’a permis de me détendre un peu, en plus d’être assez drôle.

J’y ai trouvé de l’action, de la romance et du rire, pile ce à quoi je m’attendais en choisissant ce roman.

Une petite lecture d’été, comme on dit !

Grâce à sa simplicité, j’ai pu lire l’histoire très rapidement, d’ailleurs elle est très bien écrite. Les personnages sont attachants, et même si le récit va un peu vite à certain moment, ça ne gâche en rien son charme. Le roman nous fait aussi réfléchir à certain moment, puisqu’on essaye de résoudre les énigmes, en même temps que Maggie, qui doit réussir sa mission haut la main ! Il n’y a pas vraiment de suspense mais ce n’est pas vraiment dérangeant.

J’avais choisi ce livre comme cadeau d’anniversaire de mon frère, avec deux autres que vous découvrirez plus tard, et je ne regrette vraiment pas mon choix. Loin d’être un coup de coeur, cette lecture m’a quand même permis de me vider la tête et de rire un peu pour échapper à la fatigue accumulée ces derniers temps.

En bref, je vous recommande vraiment cette petite histoire toute mignonne !

« J’ai passé la première journée à New York courbée sur mon ordinateur, à en tirer tout ce que je pouvais sur Jesse Oliver et le lycée Harper. Souffler entre deux missions ? Vous plaisantez ! Des fois, je me dis que ce serait génial de rester allongée sur une plage ou, je ne sais pas, d’aller à Disney World ou dans un autre endroit pour touristes. Avant de me souvenir que je crame au lieu de bronzer, et qu’il n’y a pas plus effrayant que des hordes de gens coiffés de casquettes Mickey. Mais de temps en temps, l’espace de quelques jours, ça ferait du bien de ne plus avoir à regarder le monde d’un oeil soupçonneux. À commencer par Jesse Oliver.
Et des soupçons sur Jesse Oliver, il y avait de quoi en avoir.

— C’est un délinquant ! ai-je crié à mes parents. Il s’est fait arrêter l’an dernier pour vol à l’étalage !

Pas de réaction.

— En tout cas, je vous préviens, je refuse de fréquenter quelqu’un qui a un casier judiciaire, ai-je ajouté.
— Note bene, notre famille ne peut plus passer la frontière du Luxembourg sans se faire arrêter, a rétorqué mon père sur le même ton.

Un point partout.
Pour être honnete, Jesse Oliver avait l’air du fils à papa soi-disant rebelle qu’on ne voit que dans les pires téléfilms. Le New York Daily News expliquait qu’il s’était fait arrêter en essayant de voler un exemplaire de L’attrape-coeurs dans une librairie. Je me suis tapée le front contre mon clavier. Se faire pincer en piquant un livre de poche ! Mais quel amateur ! Et en se prenant pour le héros du bouquin, en plus ! Mais quel frimeur ! »

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Et voilà la présentation de ce petit roman ! J’espère qu’il vous fera envie, une vraie petite merveille d’humour et de détente, ça je vous le dis ! Mais bref, je vais vous laisser avec mes quelques photos, comme d’habitude.

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Chronique n°16 : Un palais d’Épines et de Roses – Sarah J. Maas


Titre : Un palais d’Épines et de Roses – Tome 1.
Auteur : Sarah J. Maas.
Édition : La Martinière Fiction J.

Genre : Young Adult – Fantasy – Romance.
Pages : 521.

Ma note : 🔥🔥🔥 et demi / 5
Lecture agréable.

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« En chassant dans les bois enneigés, Feyre voulait seulement nourrir sa famille. Mais elle a commis l’irréparable en tuant un Fae, et la voici emmenée de force à Prythian, royaume des immortels.

Là-bas, pourtant, sa prison est un palais magnifique et son geôlier n’a rien d’un monstre. Tamlin, un Grand Seigneur Fae, la traite comme une princesse.

Et quel est ce mal qui ronge le royaume et risque de s’étendre à celui des mortels ?

A l’évidence, Feyre n’est pas une simple prisonnière. Mais comment une jeune humaine d’origine aussi modeste pourrait-elle venir en aide à de si puissants seigneurs ?

Sa liberté, en tout cas, semble être à ce prix. »

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Anne-Judith Descombey.

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Résumé

Alors, ce livre va être assez facile à résumer je pense.

Nous sommes dans un monde où les humains sont reclus, hors du royaume de Prythian, où vivent les immortels. Des créatures s’apparentant à des dieux aux pouvoirs terrifiants et puissant. Le royaume est dirigé par des Grands Seigneurs.

Feyre est une humaine, qui se bat pour faire vivre son père et ses deux soeurs ainées. Vivant dans une chaumière délabrée depuis leur ruine, ils n’ont pas toujours à manger dans leurs assiettes. Voilà pourquoi Feyre a dû apprendre à chasser, et tout se passait plus ou moins bien.

Mais le jour où elle tue un loup géant, s’apprêtant à lui voler sa proie, la jeune femme le tue de sang-froid, pleine de haine à l’idée qu’il soit un immortel.

C’est alors qu’à cause du Traité, liant les humains aux immortels, elle est forcée de partir vivre à Prythian, près des monstres et des créatures qu’elle déteste le plus au monde.

Tout ce qu’elle veut : retourner auprès de ses soeurs, pour tenir la promesse faite à sa mère.

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Mon avis sur ce roman

Bon, je dois l’avouer, je m’attendais à mieux.

Aves tous les avis positifs que j’avais lu sur ce premier tome de la saga ACOTAR, je m’attendais vraiment à quelque chose de transcendant. J’ai donc été un peu déçue par ma lecture, même si celle-ci a été agréable.

Déjà, l’héroïne de l’histoire m’énerve vraiment, elle m’agace ! Son caractère est horripilant et sans aucune logique. Quand on lui dit de ne pas faire quelque chose, elle le fait. Mais quand elle doit faire quelque chose, et qu’on lui dit de ne pas le faire, elle se montre sage…

Franchement, c’est rare que le personnage principal d’un roman m’agace à ce point !

Comme une enfant, elle se laisse parfois envahir par ses émotions – à la limite de l’exagération – et parfois, elle est simplement une coquille vide, duquel on ne reçoit rien. Au lieu de se détacher de l’auteure par son caractère, c’est comme-ci on assistait à la mise en scène d’un pantin.

Cela m’a un peu gâché ma lecture, malgré le fait que l’histoire soit pas mal intéressante et assez originale.

Bon, bien évidemment, comme dans presque toutes les lectures, il y a eu un petit moment cliché, pas très bien travailler – selon moi – mais l’auteur a su en faire quelque chose de vraiment accrochant.

J’ai particulièrement aimé les personnages secondaires – bien plus prenant que Feyre – et j’ai adoré la fin de l’histoire ! Enfin, sauf le dernier chapitre où j’ai eu l’impression que Feyre passait de pantin à robot capricieux…

Mais bon, j’ai quand même apprécié ma lecture et je pense prendre la suite un de ces quatre, quand j’aurai le temps.

Voilà donc le petit extrait que j’ai beaucoup aimé, il n’est pas très loin, car il s’agit d’une énigme donnée à la fin de l’histoire – sans la réponse, bien sûr, pour éviter le spoile –.

« Ses yeux sombres luisaient et je tâchai de retrouver mon sang-froid tandis qu’elle énonçait l’énigme :

Certains me recherchent sans jamais me trouver ;
J’en embrasse d’autre qui, ingrats, me foulent aux pieds.

Je semble préféré l’intelligence et la beauté,
Mais je bénis les audacieux et les têtes brûlées.

Mes soins sont presque toujours d’une douceur indicible ;
Dédaigné, je deviens féroce et presque invincible.

Chacun des coups que je porte est puissant,
Et quand je tue, c’est toujours lentement… »

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Voilà, à votre avis, quel est la réponse à cette énigme ?

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Et avez-vous envie de découvrir cet univers de fantasy ? Si vous avez lu le livre, qu’est-ce que vous en avez pensé ? Feyre ne vous a pas trop tapée sur les nerfs ? Dites-moi tout !

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P.S. : Le dessin et le marque sur les photos ont été fait par Léa Olivier, ou @lo_graphiste_ sur instagram !

Mes Lectures

Chronique n°13 : Fais-moi taire si tu peux ! – Sophie Jomain


Titre : Fais-moi taire si tu peux !
Auteur : Sophie Jomain.
Édition : Piment – France Loisir.

Genre : Chick Lit – Romance – Humour.
Pages : 336.

Ma note : 🔥🔥🔥🔥🔥 / 5
Coup de coeur !

« Quel être humain normalement constitué oserait ruiner un mariage ? Eh bien, il faut être prêtre, sexy en diable et révéler en pleine cérémonie les petites incartades de la future mariée… Lorsque Louise Adrielle, fleuriste, assiste à la scène, elle comprend mieux pourquoi on lui a demandé de décorer l’église en jaune cocu ! Traumatisée, elle se fait la promesse d’être désormais sur le qui-vive à chaque cérémonie. »

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Résumé

Alors, l’histoire parle de Louise, une fleuriste qui a le malheur de croiser un homme, lors d’un mariage. Un homme qui a pour emploi de détruire des événements, tel que des mariages ou des enterrements.

Eh oui, c’est son métier ! Il est payé pour humilier des gens, et il en est fier.

Et même s’il n’a rien contre notre chère Louise, celle-ci devient malheureusement un dommage collatéral, créé par son boulot.

Voilà pourquoi, ils se détestent et se disputent comme chien et chat, non sans une grosse dose d’humour et de sarcasme !

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Mon avis sur ce roman

Franchement, j’ai eu un gros coup de coeur. Et d’ailleurs, l’écriture de l’autrice est tellement fluide que j’ai lu le roman d’un seul coup, en une après-midi. Ça a été mon record ! Je n’avais jamais lu un roman de plus de 300 pages aussi vite.

Je ne suis pas du tout habituée à ce genre de lecture romantique et humoristique, mais j’ai été agréablement surprise par le style de l’auteure.

Je ne regrette pas de mettre laisser convaincre par la vendeuse de France Loisir ! Je lui dois une fière chandelle de m’avoir fait découvrir cette pépite.

Et puis, le livre fait véhiculer un message important : il ne faut jamais se fier aux apparences. C’est ce que va apprendre Louise, qui juge l’homme qu’elle a malencontreusement rencontré.

De même, on peut voir dans le roman qu’il ne suffit pas de voir quelqu’un quelques fois seulement, pour comprendre qui il est au fond de lui. Les personnages du roman sont bien conscrits, attachants et profonds.

Vraiment, excellent travaille à Sophie Jomain, pour cette merveilleuse lecture !

Je vais donc vous laissez découvrir un petit passage du premier chapitre :

« Être fleuriste a ses avantages ; on travaille au milieu des roses, des lys, des oiseaux de paradis ; c’est beau et ça sent bon. L’inconvénient, ce sont les week-ends inexistants – sans compter les commandes de mauvais goût qu’on est obligé d’exécuter. Aujourd’hui, je cumule les deux : on est samedi et mes rétines crient au scandale. Je n’ai jamais livré autant de fleurs jaunes pour un mariage, j’ai l’impression de voir des canaris partout ! Des jonquilles, des oeillets, des gerberas… Et que dire du bouquet de la mariée ? Chrysanthèmes du Japon – jaunes, ça va de soi. Et pourquoi pas des pissenlits, tant qu’on y est ?

J’ai fleuri bien des mariages, réalisé des cascades d’orchidées, de lys et d’arums, parsemé les sols de pétales de roses blanches, embaumé l’air du parfum délicat du jasmin, mais jamais, jamais je n’ai eu à accompagner des mariés de cette façon-là. J’en suis à envisager de faire demi-tour pour ne revenir au magasin que demain matin. Je prétexterai m’être perdue, avoir crevé ou m’être fait à moitié dévorer par un ours, n’importe quoi qui m’empêcherait de parer l’intérieur de l’église avec tout ce jaune cocu !

Au demeurant, je n’ai pas essayé de savoir pourquoi ma patronne ne s’est pas offusquée du choix des mariés. Il est de notoriété publique que si Mme Chapelier est une chef d’entreprise redoutable, lorsqu’il s’agit de compositions florales, elle est aussi douée que moi avec le sens des affaires. C’est même la raison pour laquelle j’ai été embauchée : redonner sa réputation d’antan à
La dame au Cabanon. À ses débuts, la boutique était connue pour la délicatesse et le bon goût de ses compositions. Je ne m’en suis pas trop mal sortie, depuis, c’est devenu le fleuriste le plus renommé de Lille. Mais avec tout ce jaune pipi que je vais installer, on peut être certain que ça laissera des traces.

Résignée, je déplie le chariot roll et commence à sortit les gerbes une à une. Si au moins il pleuvait, je pourrais les laisser dehors un peu trop longtemps, mais fait exprès, cette année, nous avons un mois de juin exceptionnel. Aujourd’hui encore, le ciel radieux donne tort à la réputation du Nord. C’est donc en serrant les dents que je plonge la tête dans la camionnette pour remplir le chariot.

— Je peux vous aider ?

Surprise, je me retourne un peu vite et je manque d’écraser l’imposante tresse d’
anturiums andreanum que j’ai dans les bras contre le torse d’un géant habillé en noir. »

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Et voilà ! Franchement, ce passage avec les fleurs jaunes m’a marqué ! Et d’ailleurs, vous vous en rendez compte avec les photos que j’ai faite. Bon, je reconnais, je n’ai pas beaucoup de fleurs chez moi, donc j’ai dû imprimer des photos de fleurs jaunes et les poser sur mes cactus… Mais ça le fait non ? Un peu…

Bref, est-ce que ce livre vous donne envie ?

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Mes Lectures

Chronique n°11 : L’École du Bien et du Mal IV – Soman Chainani


Titre : L’École du Bien et du Mal – Tome 4 : Rêves de gloire.
Auteur : Soman Chainani.
Édition : Pocket Jeunesse.

Genre : Young Adult – Fantastique – Romance.
Pages : 633.

Ma note : 🔥🔥🔥🔥 / 5
Lecture agréable.

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« Nommée Doyenne, Sophie est bien décidée à donner au Mal un souffle nouveau. Mais, pour Agatha et Tedros, partis régner sur Camelot, tout semble différent : autrefois paisible, le royaume du roi Arthur est à présent au bord de la révolte.

Isolés les uns des autres, Sophie, Agatha et Tedros parviendront-ils à éviter les dangers qui les guettent ? »

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Leslie Boitelle-Tessier.

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Résumé

Et oui ! ce n’est pas fini, nous voilà au tome quatre de la saga.

Alors, déjà, le quatrième tome ne fonctionne pas comme les autres, car il part du principe que chaque chapitre est raconté du point de vue d’un personnage différent.

Ici, le Conte de Sophie et d’Agatha est déjà terminé – depuis le tome trois – mais le Storien, commence un nouveau conte, s’intitulant, Le Lion et le Serpent, dont fait partie Sophie, Agatha, Tedros et tous les anciens élèves de leur promotion à l’École.

Dans ce conte, les Bois entiers sont concernés et jouent leurs destins. Étonnement, le vrai personnage principal de cette suite, est Tedros, le fils du roi Arthur. Il est bien sûr soutenu par sa princesse et ses amis, mais tout tourne autour de Camelot et lui.

Ce tome est assez sanglant et prenant – un peu ou plus que le troisième – ce qui est étonnant et à la fois rafraichissant. C’est ici que l’on voit vraiment les personnages mûrir et sortir de leur naïveté d’enfant écolier.

L’histoire prend un tournant décisif et important, car les élèves, bien que soutenu par leurs anciens professeurs, ne sont plus à l’École et doivent se débrouiller par eux-mêmes, ce qui engendre pas mal de catastrophe – parfois hilarante, parfois dramatique –.

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Mon avis sur ce roman

Honnêtement, j’ai trouvé ce quatrième tome moins bien que les trois autres. J’ai eu du mal à y entrer car, dans les premiers chapitres, les personnages sont tous séparés.

Mais je n’ai pas lâché et heureusement ! Car dès que l’histoire comme vraiment et que les personnages partent en quête, tous ensemble, tout ça devient beaucoup plus intéressant !

C’est une bonne suite aux trois premiers livres, mais elle n’est pas obligatoire. Le tome trois, constituant aussi une fin, n’a pas vraiment besoin de ce tome quatre. Cela reste cependant une bonne continuité, pour ceux qui – comme moi – veulent simplement, connaître les nouvelles aventures des protagonistes. Mais comme je le disais, si vous avez trouvé cette saga bien, mais sans plus, vous pouvez vous arrêter au trois.

Le tome quatre est lié directement à un cinquième – pas encore paru en France – plus qu’aux trois premiers. Néanmoins, si vous n’avez pas lu les premiers, vous ne comprendrez pas celui-là.

Bref, l’histoire est super, mais je dois dire que je suis un peu déçue du fait que, l’auteur nous laisse deviner ce qu’il va s’y passer.

Du coup, l’histoire m’a laissé dubitative, puisque j’étais habitué à ce que l’auteur me surprenne mais la fin m’a laissé dans un suspense incroyable et j’ai envie de savoir la suite. Ce qui fait que malgré tout, j’ai apprécié de roman et les aventures de mes personnages adorés. Même si franchement, j’ai eu plusieurs fois envie de frapper Tedros !

Sinon, voilà l’extrait du jour, qui je l’espère, va vous plaire :

« – Apparemment, c’est la seule histoire que tous les enfants de Camelot connaissent. Par chance, quand on lit quelque chose à voix haute, on s’en souvient bien. Elle disait à peu près ceci.

Agatha leva l’index et, comme par enchantement, des vrilles dorées apparurent au bout de son doigt, se déployant comme des fils au-dessus de la tête de Nicola.

– Il était une fois un beau royaume qui avait vu le jour au bord de la mer. Sauf qu’il n’avait pas de roi.

Les fils d’or formèrent de majestueux beffrois hérissés de tourelles arrondies.

– Chaque royaume se devant d’avoir un monarque, on attendit que quelqu’un s’empare du trône. Or, pour gouverner, il faut être fort et intelligent, des valeurs rarement réunies chez un seul individu. Au bout du compte, seuls deux candidats se présentèrent : le Lion et le Serpent.

Les animaux matérialisés au sein du halo lumineux, se combattaient avec acharnement.

– Personne ne savait comment décider lequel était le plus méritant, donc on organisa un vote. Ceux qui croyaient que le nouveau royaume devait être dirigé d’une poigne de fer choisirent le Lion. Ceux qui pensaient qu’il devait l’être avec intelligence préférèrent le Serpent. Les postulants obtinrent le même nombre de voix et le royaume hésitait toujours.

Entre le Lion et le Serpent, une troisième silhouette brilla.

– L’Aigle fut appelé pour trancher, puisqu’il volait haut dans le ciel et qu’il voyait le monde comme personne d’autre. À chaque concurrent, l’oiseau posa une seule question : « Si vous étiez roi, l’Aigle serait-il soumis à votre autorité ? » Le lion répondit oui. Tant qu’il survolerait le royaume, l’Aigle jouirait de sa protection, mais il devrait en même temps lui obéir. Le Serpent répondit non. À supposer que le reptile accède au trône, l’Aigle resterait aussi libre qu’avant.

Le spectre du Lion se dissipa peu à peu.

– L’Aigle préféra donc le Serpent.

Dans un éclair éblouissant, une armada de serpents fondit sur le volatile.

– Cette nuit-là, sans personne pour assurer leur sécurité, les aigles furent attaqués. Tapis entre les arbres, le Serpent et ses sbires les décimèrent avant que le Lion et ses amis ne se précipitent à leur secours. Très vite, le fauve attrapa le Serpent meurtrier. Alors qu’il allait le tuer, le Serpent le mit en garde.

Le reptile luminescent avait désormais une voix :

– Ne t’avise pas de tuer un roi. L’Aigle m’a ssssélectionné, car il voulait sa liberté. Et il l’a eue. La ssssuite des événements ne change rien à la Vérité. Le trône me revient de droit. Je suis votre souverain. Ce n’est pas parce que tu n’appreccccies pas la Vérité que tu peux la remplaccccer par un Menssssonge. Si tu me tues, votre nouveau roi ne sera qu’un Menssssonge. Tue-moi, et je reviendrai chercher mon ssssceptre…

Le Lion se figea, plus étincelant que jamais, l’air pensif.

Puis tailla le Serpent en pièce.

– Personne ne prêta attention à la mise en garde du Serpent. Le Lion fut nommé roi de Camelot, défenseur de tous les êtres vivants. Quant à l’Aigle, soucieux de se faire pardonner son erreur d’avoir choisi le Serpent, il devient son fidèle conseiller, protégeant le royaume au cas où le Serpent reparaîtrait un jour.

Les ombres se disloquèrent à mesure que le doigt d’Agatha refroidissait. »

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Je trouve ce passage très fort, pas vous ? J’ai adoré cette petite histoire et, personnellement, je pense que j’aurai aussi voté pour le Serpent, mais bon… Vous auriez voté pour qui vous ?

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Mes Lectures

Chronique n°10 : Diabolic II – S. J. Kincaid


Titre : Diabolic – Tome 2 : Le trône de sang.
Auteur : S. J. Kincaid.
Édition : Bayard Édition.

Genre : Dystopie – Science-Fiction – Romance.
Pages : 577.

Ma note : 🔥🔥🔥🔥🔥 / 5
Coup de coeur intersidéral !

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Pour voir la chronique du Tome 1, cliquez ici !

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« Les Diabolics, ces créatures issues d’une manipulation génétique, plus fortes, plus rapides et plus impitoyables que n’importe quel être au monde, ont été décimées. Mais trois Diabolics sont encore vivants. Deux sont gardés en isolement, enchaînés à vie. Le troisième s’apprête à prendre le pouvoir. Depuis la mort de sa maîtresse, Némésis n’a plus aucune limite. Mais avant de devenir la future impératrice de la galaxie, Némésis doit réussir à obtenir le statut d’être humain.

Et pour cela, elle est prête à tout.
Quitte à donner sa vie.
Quitte à en prendre d’autres. »

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Éric Moreau.

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Résumé

Ah ! Mon livre préféré – pour l’instant – !

Alors, le tome deux nous parle toujours de Némésis, qui en compagnie de son amour, s’apprête à monter sur le trône. Évidemment, il y a énormément d’opposition à ce qu’une Diabolic dirige l’empire ! Mais l’amour que les deux futurs empereurs se portent, va bien au-delà d’un simple mariage pour régner.

Dans ce tome, nous découvrons un aspect de l’empire dont nous n’avions qu’un bref aperçu dans le tome un. Il y a un fort aspect politique, mais aussi beaucoup de valeur, que défendent nos personnages.

Mais évidemment, un roman ne pourrait pas en être un sans un bon retournement de situation ! C’est pour cela que l’auteure fait fondre notre coeur avec une succession de péripéties diaboliques. Des péripéties qui vont faire perdre à nos personnages, leur émerveillante naïveté et leur peu d’innocence, pour entrer dans une air plus sombre, où la confiance, ne peut plus être accordé…

Le final est éblouissant et m’a fait versé des larmes ! J’avais presque envie de mettre le livre dans le congélateur – clin d’oeil à Joey de la série Friends –.

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Mon avis sur ce roman

Les livres de S. J. Kincaid m’ont offert tellement d’émotions, que j’ai failli faire un arrêt cardiaque. L’auteure est vraiment une artiste et j’attends la suite avec impatiente.

Addiction.

C’est le seul mot que je peux donner pour décrire cette histoire merveilleuse et chamboulante. Le deuxième tome me laisse vraiment sur ma faim car, comme pour le premier, je ne m’attendais en rien à ce qui allait se passer. Rebondissement sur rebondissement, l’auteure joue tout bonnement avec nous et c’est vraiment une torture psychologique de suivre l’histoire, en étant surprise à chaque fin de page, de chapitre. 

Vraiment un grand bravo a l’autrice pour son travail, son œuvre, son art. Et merci a Bayard Édition d’avoir traduit l’histoire, et par conséquent de m’avoir permis de m’en délecter avec passion.

Pour parler un peu de l’histoire, l’amour que Némésis et Tyrus se portent me retourne totalement, et je ne m’attendais pas du tout à cette horriblement surprenante fin.

Trahison, détresse, vengeance, ce n’est pas ce qui manque. Et pour une fois, je ne sais pas ce que je ressens vis-à-vis des personnages de l’histoire.

Je ne sais pas si je veux soutenir Tyrus et Némésis ou si je veux les torturer pour qu’ils comprennent ce qui ne va pas dans leur vie. Par contre, je sais que je commence vraiment à haïr Néveni et je pense que quelqu’un aurait dû la tuer dès le premier tome.

Enfin bref, je laisse mes sentiments personnel interférer dans l’histoire, mais c’est la magie de l’auteure qui fait ça.

Si quelqu’un veut parler de l’histoire avec moi en attendant que le troisième tome sorte, ce serait avec plaisir de débattre de cette merveille et des ses personnages.

J’ai eu les larmes aux yeux pendant une grande partie de l’histoire, mais j’ai su me retenir, jusqu’à cette fameuse fin, où c’est devenu impossible ! J’avais mal à mon petit coeur, et j’étais énervée d’avoir lu cette pépite trop vite et de devoir attendre la suite, qui n’est même pas encore parue dans sa langue d’origine !

Je crois que c’est une histoire dont je ne pourrai pas me passer, je la relirai encore et encore, jusqu’à même la connaitre par coeur – ce qui est presque déjà le cas –.

Franchement, en lisant, j’ai eu l’impression que l’auteure s’attaquer directement à moi à travers ses personnages et c’est une sensation magnifique et horriblement frustrante à la fois. J’ai encore du mal à mes remettre…

Ne sachant pas trop quel extrait choisir – parce qu’il y en a trop de génial – je vais vous en mettre un au hasard et vous verrez, que c’est simplement une oeuvre d’art !

« Tyrus avait lu qu’on pouvait allumer un feu sans d’autres outils que des morceaux de bois. Il commença avec un vif enthousiasme, pui, après plusieurs minutes d’échec et d’innombrables bâtons cassés, j’éprouvai un profond amusement.

– Tu n’es pas doué, constatai-je, étonnée.

Il eut un sourire en coin.

– Merci.
– Pas doué du tout
– Ton soutien me touche beaucoup.
– Je suis surprise, c’est tout. C’est la première fois que tu n’es pas doué pour quelque chose.

Dépité, il voûta les épaules.

– Les premiers hommes, les Terriens les plus primitifs, maîtrisaient cet art. Moi je vis dans l’espace, au milieu d’une technologie incroyablement avancée, et je ne suis même pas capable d’allumer un feu. À moins que…

Sur quoi, il disparut. Quelques instants plus tard, il reparut muni d’un briquet et l’actionna. Il me lança un regard menaçant, comme s’il me mettait au défi de lui faire remarquer qu’il trichait.

Une pulsion très rare s’empara de moi, et un rire s’échappa de ma gorge. Des flammes illuminèrent ses yeux écarquillés.

– Tu as ri, s’émerveilla-t-il.
– Pas du tout !

Je rougis, mais je me pris à sourire quand même comme une jeune idiote.

– Je t’ai entendue. Je ne suis pas sourd, insista-t-il d’un air espiègle et réjoui. Et je vais faire en sorte que ça se reproduise.
– Si tu essaies d’allumer un autre feu, tu vas y arriver, c’est certain. »

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Vous ne trouvez pas ce moment juste… adorable ? Moi j’ai adoré et il m’a bien fait rire ! Imaginer la scène, c’est juste tordant ! Vous ne trouvez pas ?

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Mes Lectures

Chronique n°8 : L’École du Bien et du Mal III – Soman Chainani


Titre : L’École du Bien et du Mal – Tome 3 : Le dernier conte.
Auteur : Soman Chainani.
Édition : Pocket Jeunesse.

Genre : Young Adult – Fantastique – Romance.
Pages : 699.

Ma note : 🔥🔥🔥🔥🔥 / 5
Un coup de coeur éblouissant !

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Pour voir la chronique du Tome 1, cliquez ici !
Pour voir la chronique du Tome 2, cliquez ici !

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« Sophie a fait son choix : elle reste avec le Grand Maître, tandis qu’Agatha et Tedros sont renvoyés à Gavaldon. Mais malgré son nouveau statut de reine, elle ne parvient pas à être heureuse. Quant à Tedros et Agatha, la magie des contes semble bien les avoir abandonnés.
Et si la fin restait à écrire ? Un autre dénouement que seules deux amies réconciliées pourraient sceller… »

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Leslie Boitelle-Tessier.

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Résumé

Nous y voilà pour un troisième tome ! Qui vous vous en doutez, met en opposition Agatha et Sophie, nos deux meilleures ennemies.

Agatha se retrouvant coincé au village avec son prince, se rend compte qu’il lui manque sa meilleure amie. Cependant celle-ci, qui apprend à connaitre son nouvel amour, essaie d’oublier son amie et tous les ennuies, qu’elles se sont mutuellement apportés.

Alors que le Conte de Sophie et d’Agatha, met tous les bois en danger, d’autres contes commencent à se rouvrir, pour changer leur propre dénouement.

Ce tome-ci, nous montrera une nouvelle opposition originale, celle du nouveau, contre l’ancien. Avec l’École de l’Ancien Temps et de la Nouveauté.

Pour sauver leur monde et tous les héros de leur enfance, les filles doivent faire un choix.

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Mon avis sur ce roman

Ce livre est de loin mon préféré de la saga.

L’auteur m’a une fois de plus montrer son originalité et son attachement pour l’univers qu’il a créé à travers Le dernier conte. Toutes les émotions que j’ai pu ressentir pour les précédents livres, je les ai retrouvés ici, au quintuple !

La façon qu’a Soman Chainani d’écrire son histoire et de retravailler des contes, comme Cendrillon ou encore Le Roi Arthur, à sa sauce, c’est bluffant, étonnant, étourdissant !

J’ai redécouvert, sous un autre angle, des personnages que je connaissais depuis mon enfance et je dois dire que je ne les en aime que plus.

D’ailleurs, j’ai beaucoup ri grâce à ce roman, les descriptions que l’auteur a fait des héros comme Peter Pan ou Hansel et Gretel, est vraiment à mourir de rire. Qui imaginerait ce genre de personnage, vieux et grincheux ?

Enfin bref, la guerre qui se prépare et les révélations qu’elle entraine, je dois dire que je ne m’y étais pas préparée. Je suis restée sur le cul !

Cet oeuvre est consacrée à la fin du Conte de Sophie et d’Agatha mais ce n’est pas la fin de la saga. Pour autant, la fin du livre était magnifique, une fin parfaite.

Par contre, il y a dans ce livre-là, des scènes monstrueuses et horribles, qui ne font normalement pas parties d’un roman jeunesse, mais bon…

Je n’ai plus grand chose à dire sur ce livre – étant le troisième de la saga, je vous ai déjà pas mal parler de l’histoire – mais je vous le recommande cent fois ! Il est vraiment beau, jamais je ne regretterai cette saga, qui m’a apporté tant de bonheur, dans des moments où j’en avais bien besoin.

Mais bon, c’est pas tout ça, je suis sûre que vous attendez l’extrait du jour, alors le voici :

« Nichée au fond d’une clairière, la Chaumière Blanche, construite en rondins, s’élevait sur deux niveaux et était coiffée d’un toit conique rose évoquant un chapeau de princesse. Sur le toit et les auvents du rez-de-chaussée, des fleurs et des buissons multicolores avaient poussé à foison et, comme la pluie les avait fait déteindre sur le bois, la maison était devenue un vrai arc-en-ciel. Au milieu des fleurs sauvages, devant le point de rassemblement dédié aux visites guidées, sept paires de souliers en laiton un peu abîmés et ternis avaient été soigneusement alignées, hommage aux sept nains partis vivre leur nouvelle vie.

Devant chaque paire gisait le corps d’un nain, face contre terre dans une mare de sang. Chacun d’eux portait sa couleur attitrée, tunique et bonnet de nuit assortis, ses pieds minuscules enfoncés dans les chaussures sculptées.

À en juger par leurs mains pâles et leurs jambes raides, ils étaient tous morts.

– Pas possible ! s’exclama Uma, horrifiée.
– Vous disiez qu’ils avaient d-déménagé, bégaya Agatha.
– Depuis des décennies ! confirma son professeur d’une voix étranglée. Quelqu’un a dû… Quelqu’un a dû les ramener…
– Quel monstre ramènerait des nains ici pour l’unique plaisir de les tuer ?

Abasourdie, Uma le dévisagea sans répondre.

– Qui que cela puisse être, il a disparu, indiqua Tedros.

Il scruta les Bois et s’arma de courage pour agir en prince.

– Je vais… euh… vérifier s’il y a des rescapés.

Uma se précipité derrière lui.

– Auquel cas, il faudrait les conduire à la Ligue !

Agatha resta en retrait, paralysée par le spectacle des cadavres étendus dans leurs flaques écarlates. La mort était partout : les nains, le Gardien de la Crypte, sa mère… L’adolescente eut la chair de poule et tourna les talons en s’efforçant de ne pas établir de lien entre tous ces décès. Le souffle court, elle se concentra sur l’herbe sous ses pieds, sur ses doigts gercés, jusqu’à ce qu’elle ait enfin les idées claires. Qui s’embêterait à rapatrier sept nains de sept endroits différents jusqu’à leur ancienne maison ? Qui les tuerait de sang-froid et disposerait leurs cadavres dans une mise en scène aussi minutieuse ? Perplexe, elle se rappela l’horrible appel au secours entendu quelques minutes plus tôt.

Elle sentit son coeur s’arrêter.

Ce hurlement-là.

Suraigu. Féminin.

Il n’était pas venu d’un nain. »

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Voilà un des passages monstrueux dont je vous parlais, et encore, ce n’est que le début du passage ! Alors, vous en pensez quoi ? Dites-moi !

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