Mes Lectures

Chronique n°12 : Les Bannis et les Proscrits – James Clemens


Titre : Les Bannis et les Proscrits – Tome 1 : Le feu de la Sor’cière.
Auteur : James Clemens.
Édition : Bragelonne.

Genre : Fantasy – Aventure – Fantastique.
Pages : 381.

Ma note : 🔥🔥 / 5
Lecture mitigée !

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« Par une nuit fatale à Alasea, pays ravagé par une malédiction, trois mages accomplissent un ultime sacrifice dans l’espoir, de préserver le bien. Cinq cents ans jour pour jour après cette nuit funeste, une jeune fille hérite d’un pouvoir perdu depuis longtemps. Mais avant qu’elle puisse en saisir les implications, le Seigneur Noir lance ses hordes des ténèbres pour s’emparer de la magie embryonnaire qu’elle détient. Dans sa fuite, Elena est précipitée vers une issue terrible… mais aussi vers la compagnie d’alliés inattendus, avec lesquels elle va tenter de combattre les forces maléfiques et de secourir un empire autrefois glorieux. »

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Isabelle Troin.

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Résumé

L’histoire nous parle de plusieurs personnages, qui se rencontrent dans différentes circonstances. Cependant, le personnage principal de l’histoire est Elena, une jeune sorcière, qui découvre ses pouvoirs dans une horrible situation. En danger, elle se sauve avec son frère, pour échapper aux assassins de ses parents.

Elle rencontre pleins de péripéties et plusieurs compagnons de voyage, dont on apprend, qu’ils font tous parties de plusieurs prophéties.

Le seigneur noir les poursuit tous, pour capturer la jeune fille, mais ils arrivent à se défendre tant bien que mal.

Désolée, je n’ai pas grand-chose à dire pour le résumé, parce qu’il ne se passe pas grand chose dans l’histoire.

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Mon avis sur ce roman

Alors, je dois dire que je n’ai vraiment pas aimé ce livre.

L’histoire est lente, il n’y a pas énormément d’action, et Elena n’utilise son pouvoir que rarement. Presque pas en fait.

Le livre est divisé en cinq parties, et ça m’a beaucoup dérangé car la partie une et en lien avec la trois, et entre les deux, on ne comprend pas tout de suite pourquoi il y a la deuxième partie.

Les personnages ne sont pas très travaillés et arrivent à la chaine, sans vraiment qu’on sache pourquoi. Tout traine vraiment en longueur et c’est assez ennuyant.

Je m’attendais à un retournement de situation à la fin, malheureusement, il n’y en a pas eu. Bien sûr, il y a bien eu une scène d’action assez impressionnante, mais qui est arrivée tellement tard, qu’elle ne m’a pas emballé.

Je ne pense pas que je vais acheter les tomes suivants.

C’est dommage, l’histoire avait bien commencé dans la partie une.

Mais bref, voilà un extrait, que j’ai trouvé plutôt pas mal.

« Il sirota une gorgée de bière, savourant la fraîcheur du liquide qui glissait dans sa gorge. Ses yeux se fermèrent à demi au moment où la jeune femme pinçait les cordes de son luth. Curieusement, la note parut filer à travers le brouhaha ambiant et venir se poser dans son oreille tel un oiseau regagnant son nid.

La musicienne répéta son accord. Alors, les regards convergèrent de nouveau vers la scène, comme irrésistiblement attirés par la voix de son instrument.

Le jongleur écarquilla les yeux. La jeune femme semblait fixer non son public, mais un ailleurs bien plus lointain. Sa main gauche remua sur la hampe de son luth tandis que les ongles de sa main droite effleuraient les cordes de l’instrument. Son second accord fut une variation du premier. Il se répercuta à travers la salle comme s’il y cherchait son frère perdu. Ne voulant pas le perturber dans cette quête, la foule se tût.

La jeune femme profita du silence pour se mettre à jouer. Ses doigts fins dansèrent sur le bois et les cordes du luth. Une douce musique enveloppa les spectateurs, leur parlant de temps plus heureux et plus lumineux que la journée nuageuse qui venait de s’achever.

Puis elle se mit à chanter. Elle commença d’une voix très basse, presque inaudible par-dessus les accents mielleux de son instrument. Mais peu à peu, sa voix enfla pour joindre ses harmonies à celle du luth. Le jongleur ne connaissait pas la langue qu’elle utilisait ; pourtant, il comprenait la signification de ses paroles. Elles évoquaient le passage du temps, la succession des saisons et le cycle auquel toute vie était soumise.

Les clients ébahis s’étaient figés sur leur chaise. Un homme toussa, et ses voisins le foudroyèrent du regard comme s’il venait de cracher le pire des jurons. Les autres l’ignorèrent et, bouche bée, gardèrent les yeux rivés sur la scène.

La jeune femme continua à jouer sans se préoccuper de leurs réactions. Les inflexions de sa voix se modifièrent subtilement, et la mélodie du luth se mua en gémissement. À présent, elle mettait son public en garde contre un péril diffus qui menaçait le cycle de la vie. Elle chantait la beauté détruite, l’innocence brisée. On pouvait presque entendre un grondement de tambours derrière ses accords.

Le jongleur aurait voulu la consoler, lui dire que tout n’était pas perdu. Il regarda le mouvement de ses doigts ralentir tandis que sa complainte adoptait un nouveau rythme – celui des battements d’un coeur à l’agonie. »

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Et voilà, c’est rare que je n’aime pas une lecture mais je dois dire que celle-là, je n’ai vraiment pas accroché. Mais si vous l’avez lu et que vous avez aimé, venez m’en parler.

Gros bisou à vous et bonne journée.

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Mes Lectures

Chronique n°11 : L’École du Bien et du Mal IV – Soman Chainani


Titre : L’École du Bien et du Mal – Tome 4 : Rêves de gloire.
Auteur : Soman Chainani.
Édition : Pocket Jeunesse.

Genre : Young Adult – Fantastique – Romance.
Pages : 633.

Ma note : 🔥🔥🔥🔥 / 5
Lecture agréable.

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« Nommée Doyenne, Sophie est bien décidée à donner au Mal un souffle nouveau. Mais, pour Agatha et Tedros, partis régner sur Camelot, tout semble différent : autrefois paisible, le royaume du roi Arthur est à présent au bord de la révolte.

Isolés les uns des autres, Sophie, Agatha et Tedros parviendront-ils à éviter les dangers qui les guettent ? »

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Leslie Boitelle-Tessier.

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Résumé

Et oui ! ce n’est pas fini, nous voilà au tome quatre de la saga.

Alors, déjà, le quatrième tome ne fonctionne pas comme les autres, car il part du principe que chaque chapitre est raconté du point de vue d’un personnage différent.

Ici, le Conte de Sophie et d’Agatha est déjà terminé – depuis le tome trois – mais le Storien, commence un nouveau conte, s’intitulant, Le Lion et le Serpent, dont fait partie Sophie, Agatha, Tedros et tous les anciens élèves de leur promotion à l’École.

Dans ce conte, les Bois entiers sont concernés et jouent leurs destins. Étonnement, le vrai personnage principal de cette suite, est Tedros, le fils du roi Arthur. Il est bien sûr soutenu par sa princesse et ses amis, mais tout tourne autour de Camelot et lui.

Ce tome est assez sanglant et prenant – un peu ou plus que le troisième – ce qui est étonnant et à la fois rafraichissant. C’est ici que l’on voit vraiment les personnages mûrir et sortir de leur naïveté d’enfant écolier.

L’histoire prend un tournant décisif et important, car les élèves, bien que soutenu par leurs anciens professeurs, ne sont plus à l’École et doivent se débrouiller par eux-mêmes, ce qui engendre pas mal de catastrophe – parfois hilarante, parfois dramatique –.

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Mon avis sur ce roman

Honnêtement, j’ai trouvé ce quatrième tome moins bien que les trois autres. J’ai eu du mal à y entrer car, dans les premiers chapitres, les personnages sont tous séparés.

Mais je n’ai pas lâché et heureusement ! Car dès que l’histoire comme vraiment et que les personnages partent en quête, tous ensemble, tout ça devient beaucoup plus intéressant !

C’est une bonne suite aux trois premiers livres, mais elle n’est pas obligatoire. Le tome trois, constituant aussi une fin, n’a pas vraiment besoin de ce tome quatre. Cela reste cependant une bonne continuité, pour ceux qui – comme moi – veulent simplement, connaître les nouvelles aventures des protagonistes. Mais comme je le disais, si vous avez trouvé cette saga bien, mais sans plus, vous pouvez vous arrêter au trois.

Le tome quatre est lié directement à un cinquième – pas encore paru en France – plus qu’aux trois premiers. Néanmoins, si vous n’avez pas lu les premiers, vous ne comprendrez pas celui-là.

Bref, l’histoire est super, mais je dois dire que je suis un peu déçue du fait que, l’auteur nous laisse deviner ce qu’il va s’y passer.

Du coup, l’histoire m’a laissé dubitative, puisque j’étais habitué à ce que l’auteur me surprenne mais la fin m’a laissé dans un suspense incroyable et j’ai envie de savoir la suite. Ce qui fait que malgré tout, j’ai apprécié de roman et les aventures de mes personnages adorés. Même si franchement, j’ai eu plusieurs fois envie de frapper Tedros !

Sinon, voilà l’extrait du jour, qui je l’espère, va vous plaire :

« – Apparemment, c’est la seule histoire que tous les enfants de Camelot connaissent. Par chance, quand on lit quelque chose à voix haute, on s’en souvient bien. Elle disait à peu près ceci.

Agatha leva l’index et, comme par enchantement, des vrilles dorées apparurent au bout de son doigt, se déployant comme des fils au-dessus de la tête de Nicola.

– Il était une fois un beau royaume qui avait vu le jour au bord de la mer. Sauf qu’il n’avait pas de roi.

Les fils d’or formèrent de majestueux beffrois hérissés de tourelles arrondies.

– Chaque royaume se devant d’avoir un monarque, on attendit que quelqu’un s’empare du trône. Or, pour gouverner, il faut être fort et intelligent, des valeurs rarement réunies chez un seul individu. Au bout du compte, seuls deux candidats se présentèrent : le Lion et le Serpent.

Les animaux matérialisés au sein du halo lumineux, se combattaient avec acharnement.

– Personne ne savait comment décider lequel était le plus méritant, donc on organisa un vote. Ceux qui croyaient que le nouveau royaume devait être dirigé d’une poigne de fer choisirent le Lion. Ceux qui pensaient qu’il devait l’être avec intelligence préférèrent le Serpent. Les postulants obtinrent le même nombre de voix et le royaume hésitait toujours.

Entre le Lion et le Serpent, une troisième silhouette brilla.

– L’Aigle fut appelé pour trancher, puisqu’il volait haut dans le ciel et qu’il voyait le monde comme personne d’autre. À chaque concurrent, l’oiseau posa une seule question : « Si vous étiez roi, l’Aigle serait-il soumis à votre autorité ? » Le lion répondit oui. Tant qu’il survolerait le royaume, l’Aigle jouirait de sa protection, mais il devrait en même temps lui obéir. Le Serpent répondit non. À supposer que le reptile accède au trône, l’Aigle resterait aussi libre qu’avant.

Le spectre du Lion se dissipa peu à peu.

– L’Aigle préféra donc le Serpent.

Dans un éclair éblouissant, une armada de serpents fondit sur le volatile.

– Cette nuit-là, sans personne pour assurer leur sécurité, les aigles furent attaqués. Tapis entre les arbres, le Serpent et ses sbires les décimèrent avant que le Lion et ses amis ne se précipitent à leur secours. Très vite, le fauve attrapa le Serpent meurtrier. Alors qu’il allait le tuer, le Serpent le mit en garde.

Le reptile luminescent avait désormais une voix :

– Ne t’avise pas de tuer un roi. L’Aigle m’a ssssélectionné, car il voulait sa liberté. Et il l’a eue. La ssssuite des événements ne change rien à la Vérité. Le trône me revient de droit. Je suis votre souverain. Ce n’est pas parce que tu n’appreccccies pas la Vérité que tu peux la remplaccccer par un Menssssonge. Si tu me tues, votre nouveau roi ne sera qu’un Menssssonge. Tue-moi, et je reviendrai chercher mon ssssceptre…

Le Lion se figea, plus étincelant que jamais, l’air pensif.

Puis tailla le Serpent en pièce.

– Personne ne prêta attention à la mise en garde du Serpent. Le Lion fut nommé roi de Camelot, défenseur de tous les êtres vivants. Quant à l’Aigle, soucieux de se faire pardonner son erreur d’avoir choisi le Serpent, il devient son fidèle conseiller, protégeant le royaume au cas où le Serpent reparaîtrait un jour.

Les ombres se disloquèrent à mesure que le doigt d’Agatha refroidissait. »

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Je trouve ce passage très fort, pas vous ? J’ai adoré cette petite histoire et, personnellement, je pense que j’aurai aussi voté pour le Serpent, mais bon… Vous auriez voté pour qui vous ?

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Mon Bordel

BD : Les légendaires – Patrick Sobral


Titre : Les légendaires.
Auteur : Patrick Sobral.
Édition : Delcourt.

Genre : BD – Humour – Aventure – Fantastique.
Tomes : Pour l’instant 21.

Ma note : 🔥🔥🔥🔥🔥 / 5
Coup de coeur !

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« Danaël, Gryf, Jadina, Shimy et Razzia, cinq justiciers aux pouvoirs fantastiques, font la fierté du monde d’Alysia. Mais, lors d’un ultime combat les opposants à Darkhell, le Sorcier Noir, une épouvantable malédiction s’abat sur leur monde : tous ses habitants – eux compris ! – retrouvent leur apparence d’enfant.

Aujourd’hui, rejetés par les leurs, les cinq Légendaires veulent briser le sortilège…

L’aventure ne fait que commencer ! »

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Mon avis sur cette BD

Hello ! Alors pour ces BD, je ne vous ferai pas de résumer, comme je le fais d’habitude. Ça serait plus compliqué pour des BD. Par ailleurs, je vais aussi poster cet article dans « Mon Bordel », puisque la partie « Mes Lectures » est réservée aux romans.

Donc je vais simplement vous donnez mon avis sur cette pépite qu’est : Les légendaires, de Patrick Sobral. Et qui fut pour moi – qui n’est pas trop BD en général – un énorme coup de coeur !

Déjà, j’ai adoré les personnages et leur personnalité bien prononcée et bien présente. Enfin, j’avoue avoir un petit problème avec Jadina, la petite chipie de l’équipe, mais je trouve son personnage tout de même important – malgré le fait que j’ai souvent eu envie de l’étrangler – pour l’histoire.

Les personnages se complètent parfaitement et on voit que l’auteur savait ce qu’il faisait quand il a créé l’équipe des Légendaires.

L’histoire est très bien trouvée et m’a tenu très en haleine, du début à la fin. Tout est très accrocheur et j’ai eu un vrai coup de coeur pour Shimy et Gryf !

Ils sont devenus mes deux chouchous !

Ce que j’ai aussi adoré, c’est que par rapport au contexte de l’histoire – tout le monde est redevenu enfant – tout en devient drôle. Je vous rassure, il y a quand même des passages sérieux, mais j’adore ce côté humour.

Bon, je ne sais pas trop quoi vous dire qu’autre, c’est la première fois que je parle d’une BD comme ça, c’est bien plus facile de le faire pour un roman. Mais j’avais vraiment envie de vous donner mon avis sur celle-ci.

Je la trouve vraiment super et je remercierai toujours mon père de me l’avoir fait connaitre, parce que je peux vous dire que j’attends toujours les tomes suivant avec une impatiente qui m’étonne moi-même.

Ah et pour clore cet article, je pense que je dois vous parler du dessin animé qui a été créé à partir de la BD. Je n’ai regardé qu’un épisode et, bien que j’aie toujours souhaité une adaptation vidéo de la BD, je suis très déçue par ce qu’ils en ont fait. L’adaptation ne reprend pas du tout l’histoire de la BD, elle reprend les personnages en en faisant un truc pour enfant et c’est vraiment dommage. Même le graphisme laisse à désirer. J’ai eu du mal à aller jusqu’à la fin du premier épisode, tellement j’étais dégoutée…

Mais bon, heureusement, ça ne me gâche en rien le plaisir que j’ai à lire cette merveille.

Je vous invite à me dire ce que vous pensez de cette oeuvre, si vous l’avez lu, et à aller la lire, si ce n’est pas le cas. De même, vos commentaires sur l’article sont les bienvenus.

Aller, gros bisou !

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Mes Lectures

Chronique n°8 : L’École du Bien et du Mal III – Soman Chainani


Titre : L’École du Bien et du Mal – Tome 3 : Le dernier conte.
Auteur : Soman Chainani.
Édition : Pocket Jeunesse.

Genre : Young Adult – Fantastique – Romance.
Pages : 699.

Ma note : 🔥🔥🔥🔥🔥 / 5
Un coup de coeur éblouissant !

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« Sophie a fait son choix : elle reste avec le Grand Maître, tandis qu’Agatha et Tedros sont renvoyés à Gavaldon. Mais malgré son nouveau statut de reine, elle ne parvient pas à être heureuse. Quant à Tedros et Agatha, la magie des contes semble bien les avoir abandonnés.
Et si la fin restait à écrire ? Un autre dénouement que seules deux amies réconciliées pourraient sceller… »

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Leslie Boitelle-Tessier.

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Résumé

Nous y voilà pour un troisième tome ! Qui vous vous en doutez, met en opposition Agatha et Sophie, nos deux meilleures ennemies.

Agatha se retrouvant coincé au village avec son prince, se rend compte qu’il lui manque sa meilleure amie. Cependant celle-ci, qui apprend à connaitre son nouvel amour, essaie d’oublier son amie et tous les ennuies, qu’elles se sont mutuellement apportés.

Alors que le Conte de Sophie et d’Agatha, met tous les bois en danger, d’autres contes commencent à se rouvrir, pour changer leur propre dénouement.

Ce tome-ci, nous montrera une nouvelle opposition originale, celle du nouveau, contre l’ancien. Avec l’École de l’Ancien Temps et de la Nouveauté.

Pour sauver leur monde et tous les héros de leur enfance, les filles doivent faire un choix.

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Mon avis sur ce roman

Ce livre est de loin mon préféré de la saga.

L’auteur m’a une fois de plus montrer son originalité et son attachement pour l’univers qu’il a créé à travers Le dernier conte. Toutes les émotions que j’ai pu ressentir pour les précédents livres, je les ai retrouvés ici, au quintuple !

La façon qu’a Soman Chainani d’écrire son histoire et de retravailler des contes, comme Cendrillon ou encore Le Roi Arthur, à sa sauce, c’est bluffant, étonnant, étourdissant !

J’ai redécouvert, sous un autre angle, des personnages que je connaissais depuis mon enfance et je dois dire que je ne les en aime que plus.

D’ailleurs, j’ai beaucoup ri grâce à ce roman, les descriptions que l’auteur a fait des héros comme Peter Pan ou Hansel et Gretel, est vraiment à mourir de rire. Qui imaginerait ce genre de personnage, vieux et grincheux ?

Enfin bref, la guerre qui se prépare et les révélations qu’elle entraine, je dois dire que je ne m’y étais pas préparée. Je suis restée sur le cul !

Cet oeuvre est consacrée à la fin du Conte de Sophie et d’Agatha mais ce n’est pas la fin de la saga. Pour autant, la fin du livre était magnifique, une fin parfaite.

Par contre, il y a dans ce livre-là, des scènes monstrueuses et horribles, qui ne font normalement pas parties d’un roman jeunesse, mais bon…

Je n’ai plus grand chose à dire sur ce livre – étant le troisième de la saga, je vous ai déjà pas mal parler de l’histoire – mais je vous le recommande cent fois ! Il est vraiment beau, jamais je ne regretterai cette saga, qui m’a apporté tant de bonheur, dans des moments où j’en avais bien besoin.

Mais bon, c’est pas tout ça, je suis sûre que vous attendez l’extrait du jour, alors le voici :

« Nichée au fond d’une clairière, la Chaumière Blanche, construite en rondins, s’élevait sur deux niveaux et était coiffée d’un toit conique rose évoquant un chapeau de princesse. Sur le toit et les auvents du rez-de-chaussée, des fleurs et des buissons multicolores avaient poussé à foison et, comme la pluie les avait fait déteindre sur le bois, la maison était devenue un vrai arc-en-ciel. Au milieu des fleurs sauvages, devant le point de rassemblement dédié aux visites guidées, sept paires de souliers en laiton un peu abîmés et ternis avaient été soigneusement alignées, hommage aux sept nains partis vivre leur nouvelle vie.

Devant chaque paire gisait le corps d’un nain, face contre terre dans une mare de sang. Chacun d’eux portait sa couleur attitrée, tunique et bonnet de nuit assortis, ses pieds minuscules enfoncés dans les chaussures sculptées.

À en juger par leurs mains pâles et leurs jambes raides, ils étaient tous morts.

– Pas possible ! s’exclama Uma, horrifiée.
– Vous disiez qu’ils avaient d-déménagé, bégaya Agatha.
– Depuis des décennies ! confirma son professeur d’une voix étranglée. Quelqu’un a dû… Quelqu’un a dû les ramener…
– Quel monstre ramènerait des nains ici pour l’unique plaisir de les tuer ?

Abasourdie, Uma le dévisagea sans répondre.

– Qui que cela puisse être, il a disparu, indiqua Tedros.

Il scruta les Bois et s’arma de courage pour agir en prince.

– Je vais… euh… vérifier s’il y a des rescapés.

Uma se précipité derrière lui.

– Auquel cas, il faudrait les conduire à la Ligue !

Agatha resta en retrait, paralysée par le spectacle des cadavres étendus dans leurs flaques écarlates. La mort était partout : les nains, le Gardien de la Crypte, sa mère… L’adolescente eut la chair de poule et tourna les talons en s’efforçant de ne pas établir de lien entre tous ces décès. Le souffle court, elle se concentra sur l’herbe sous ses pieds, sur ses doigts gercés, jusqu’à ce qu’elle ait enfin les idées claires. Qui s’embêterait à rapatrier sept nains de sept endroits différents jusqu’à leur ancienne maison ? Qui les tuerait de sang-froid et disposerait leurs cadavres dans une mise en scène aussi minutieuse ? Perplexe, elle se rappela l’horrible appel au secours entendu quelques minutes plus tôt.

Elle sentit son coeur s’arrêter.

Ce hurlement-là.

Suraigu. Féminin.

Il n’était pas venu d’un nain. »

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Voilà un des passages monstrueux dont je vous parlais, et encore, ce n’est que le début du passage ! Alors, vous en pensez quoi ? Dites-moi !

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Mes Lectures

Chronique n°6 : L’École du Bien et du Mal II – Soman Chainani


Titre : L’École du Bien et du Mal – Tome 2 : Un monde sans princes.
Auteur : Soman Chainani.
Édition : Pocket Jeunesse.

Genre : Young Adult – Fantastique – Romance.
Pages : 462.

Ma note : 🔥🔥🔥🔥🔥 / 5
Merveilleuse lecture !

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Pour voir la chronique du Tome 1, cliquez ici !

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« De retour à Gavaldon, la vie d’Agatha et de Sophie n’a plus rien d’un conte de fées ! En secret Agatha fait le voeu d’une autre fin heureuse et ouvre accidentellement les portes de l’École du Bien et du Mal. Désormais les sorcières et les princesses habitent dans l’école des Filles, où on leur enseigne la vie sans princes… tandis que les garçons résident dans les tours du Mal. Et, entre les deux écoles, la guerre se prépare… »

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Leslie Boitelle-Tessier.

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Résumé

Vous vous souvenez que je vous avais parlé du premier tome ? eh bien voilà le deuxième. Un roman tout aussi merveilleux et original, encore plus original.

Il commence, comme le tome un, lorsque les deux amies se trouvent à Gavaldon, dans leur petit village. Sophie, heureuse d’être sortie du cauchemar qu’elle a vécu dans le premier livre, est ravie de vivre de nouveau à Gavaldon avec sa meilleure amie, comme avant.

Cependant, s’il y en a une qui n’est finalement pas heureuse de son retour, c’est Agatha. Elle souhaite malgré elle, une autre fin. Les choses se compliquent quand son souhait ouvre de nouveau les portes de l’école et que Sophie réalise qu’elle ne suffit plus à son amie.

En arrivant de nouveau dans ce monde compliqué et magique, elles constatent que L’École du Bien et du Mal est devenue une École des Filles et des Garçons.

L’école des Filles enseigne la vie sans prince, une vie où les filles apprennent à se débrouiller toutes seules. Et à s’entre-aider, puisque les sorcières et les princesses se retrouvent à cohabiter dans la même école.

Comme toujours, Agatha et Sophie ne sont pas du tout sur la même longueur d’onde.

De leur côté, les garçons se préparent à faire la guerre aux filles et à tuer la sorcière qui les a amenés à cette horrible situation.

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Mon avis sur ce roman

Alors vous voulez savoir mon avis ? J’adore ! L’originalité dont l’auteur a fait preuve dans ce deuxième livre était bluffant.

L’histoire suit une continuité parfaite.

Je n’y trouve – personnellement – rien de superflu. J’étais tellement à fond dans le premier tome que je me suis tout de suite jetée dans le tome deux. Je n’ai eu aucun problème à plonger dans l’histoire.

L’amitié entre les deux jeunes filles se retrouve encore plus mis à l’épreuve qu’au début de l’histoire. Ce tome est encore plus profond et émotif. J’avoue que je ne trouve pas vraiment les mots pour vous expliquer ce que j’ai ressenti grâce à ce roman.

Un nouveau méchant, déguisé, apparait et ajoute encore plus de péripétie. Toujours plus, et j’adore ça !

Les personnages sont encore plus attachants, chacun s’affirme encore plus et nous montre sa vraie nature. Plus on avance dans le livre et plus on est étonné de ce qui se passe. Le suspense prend une grande place dans l’histoire et la rend bouleversante.

Le final est particulièrement sublime et m’a laissé sur ma faim.

Cet auteur est époustouflant, des fois, j’ai l’impression qu’il joue avec ses lecteurs, comme avec des marionnettes.

Et petit plus, je trouve la couverture de ce tome, vraiment très belle ! Et angoissante aussi, je dirais. Bref, je ne vais pas vous embêter plus longtemps et je vais vous laisser apprécier ce petit extrait.

« Sophie repense aux Jamais qui se tapaient dessus pour aller en classe, aux Toujours qui se pomponnaient pendant des heures, tout le monde lancé dans la terrible compétition qui faisait rage – tout le temps – entre les deux établissements. Voilà que, malgré la transpiration, les tignasses échevelés et l’odeur démoniaque de crème au beurre, elle les retrouvait radieuses et ravies d’être ensemble… sans un seul mâle à l’horizon.

– Comment Agatha peut-elle refuser un truc pareil ?
– Il y a toujours des réfractaires au changement, expliqua la Doyenne. Agatha est une princesse et elle croit encore avoir besoin d’un prince. Je suis sûre que tu connais le pouvoir d’un pareil fantasme.

Sophie se rappela tout l’espoir, toute l’énergie, tout le temps qui avaient nourri ses rêves princiers. Son intime conviction qu’un bel et jeune aristocrate l’emmènerait dans son château blanc, vers le bonheur éternel. Agatha l’avait souvent raillée avant que le Grand Maître ne les kidnappe. « Comme si ce dieu hypermusclé pouvait te comprendre ! ricanait-elle. On serait bien mieux toutes les deux ! » Après quoi, elle poussait son petit grognement de cochon, signe qu’elle plaisantait. Sophie, pourtant, n’était pas dupe : Agatha avait toujours été persuadée qu’elles se suffiraient à elles-mêmes pour l’éternité.

Son amie était-elle finalement tombée sous le charme ? Avait-elle commencé à croire au rêve dont elle se moquait autrefois ?

L’estomac de Sophie se noua. Agatha et elle auraient-elles échangé leurs places ? »

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Voily voilou, donnez-moi vos impressions et vos sentiments par rapport à tout ça, je vous parlerai du tome trois une autre fois. Grosse bise !

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Mes Lectures

Chronique n°2 : Les larmes rouges – Georgia Caldera


Titre : Les larmes rouges – Tome 1 : Réminiscences.
Auteur : Georgia Caldera.
Édition : J’ai lu.

Genre : Fantastique – Suspense – Romance.
Pages : 761.

Ma note : 🔥🔥🔥 / 5
Lecture plus ou moins satisfaisante !

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« Après une tentative désespérée pour en finir avec la vie, Cornélia, 19 ans, est assaillie de visions et de cauchemars de plus en plus prenants et angoissants.
Elle se retrouve alors plongée dans un univers sombre et déroutant, où le songe se confond à s’y méprendre avec la réalité. »

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Résumé

Alors, le résumé de cette histoire sera plutôt court, dans la mesure où il est difficile pour moi de vous la décrire sans vous en dire trop.

Donc, l’histoire parle de Cornélia, une jeune fille fragile – de 19 ans – qui ne supporte plus sa sombre et ennuyeuse existence. Après une tentative de suicide désespérée, elle déménage avec son père dans le vieux manoir de ses défunts grands-parents.

Là-bas, elle rencontre un homme qu’elle a l’impression de connaître et qui apparaît dans certains de ses rêves. Elle se sent irrésistiblement attirée par lui mais ne peut s’empêcher d’être effrayée par cet être imposant et glacial.

Dans le même temps, des choses étranges se produisent autour d’elle. Des manifestations surnaturelles, celles d’un homme – ressemblant à un spectre – qui la harcèle et la mutile. Ne sachant plus quoi faire pour s’en sortir, elle cède à sa curiosité et se jette, comme qui dirait, dans la gueule du loup.

Le récit est parsemé de passage gore qui nécessite un estomac bien accroché !

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Mon avis sur ce roman

Bon… comment vous décrire ce que j’ai ressenti au fil de ma lecture ? Disons que ce roman, bien qu’il soit très bien écrit, me laisse perplexe et je vais tenter de vous expliquer pourquoi.

Pour commencer, je dois honnêtement vous dire qu’au début de ma lecture, j’ai sérieusement pensé à tout laisser tomber. Les premiers chapitres ne m’attiraient pas du tout, mais j’ai continué parce que j’étais sûre et certaine que l’auteure – ou autrice, car les deux se disent – arriverait à me surprendre ! Cela n’a pas manqué et je dois même dire, qu’elle n’a pas arrêté de me surprendre encore et encore, si bien que je reste mitigée par rapport au résultat de ma lecture.

Le roman est assez facile à comprendre, malgré les énormes et longs passages de description, qui sont selon moi, parfois de trop. Mais si vous aimez les détails, qui vous englobent directement dans l’imaginaire de l’auteure et vous permets de visualiser les scènes avec clarté, ce roman est fait pour vous.

Bref, j’ai quand même pu apprécier ma lecture – même si ce n’était qu’à partir du cinquième chapitre. L’histoire est intéressante et intrigante ! Parfaite pour les amateurs de vampire, de suspense et d’hémoglobine. Il y a plusieurs passages de l’histoire qui vous demanderons assez de tripe et un estomac bien accroché. Des passages tellement sombres et gores, que bien qu’étant une amatrice de ce genre d’histoire, j’espère qu’ils ne seront jamais retranscrits dans un film ou autre !

L’histoire joue sur deux plans, d’abord il y a le quotidien de Cornélia, puis il y a ses rêves. Le récit est rempli d’information importante pour comprendre le roman et je dirais que l’auteure nous fait découvrir un nouveau genre de montagne russe.

Perdue entre la romance, le monde onirique et les scènes d’horreurs, je ne savais plus vraiment où donner de la tête.

Cependant, bien que je reste perplexe sur le final de l’oeuvre et que je ne sache pas encore si j’irai lire la suite de l’histoire, je recommande chaudement ce roman. Cela reste une lecture satisfaisante, écrite par une autrice qui a envie de nous envouter grâce à son langage. C’est un univers bouleversant à découvrir et à apprécier, si tant est que vous en aillez les tripes !

Voilà donc le petit extrait du jour, qui n’est peut-être pas très long, mais qui je l’espère vous donnera envie de découvrir le monde créer par Georgia Caldera :

« Son sommeil fut paisible jusqu’aux environs de quatre heures du matin, quand, dans le silence de la nuit, un bruit lancinant l’en tira peu à peu.

Une espèce de clapotis humide, sorte de « plic, ploc » interminable ; résonnait d’une manière étonnamment bruyante à travers toute la maison. Quand elle fut tout à fait réveillée, elle alluma sa lampe de chevet et resta un instant figée sur son lit, clignant des yeux, éblouie par la lumière électrique. Ses nuits allaient-elles être toutes perturbées dorénavant ? Agacée, elle se leva et alla vérifier en premier lieu la robinetterie de sa propre salle de bains mais ne trouva rien d’anormal. Rien ne gouttait ici. Pourtant, le bruit était si fort que ce qui le causait aurait dû être proche…

Déterminée à trouver son origine, elle quitta sa chambre et se glissa dans le couloir. La boule au ventre de la veille lui revint subitement. Un rai de lumière filtrait à travers l’obscurité du couloir. Le bruit venait de là-bas, vraisemblablement. C’était la plus grande salle de bains de la maison, celle qui avait une jolie baignoire ancienne, aux pieds dorés et sculptés, où Cornélia n’allait jamais. Elle inspira profondément, cherchant à se convaincre qu’il ne s’agissait là que d’une méprise, madame Amélie ayant probablement oublié d’éteindre le plafonnier après son passage, puis elle se dirigea vers la porte d’où venait la lumière. Le clapotis résonnait de plus en plus fort aux oreilles de la jeune fille, jusqu’à paraître complètement disproportionné.

Elle entra lentement. La pièce était vide. Évidemment… Elle se trouva alors un peu bête de s’être autant angoissée pour si peu, comme ça, sans aucune raison valable. Elle inspecta d’abord le lavabo. « Plic. » Ça venait de derrière. Elle se retourna.

– Qu’est-ce que c’est que ça ?!

La baignoire était remplie jusqu’à ras bord, et, tout au fond d’une eau quasiment noire, croupie et nauséabonde, gisait une sorte de chapelet aux grains pleins de rouille. »

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Et voilà ! Je vous laisse là-dessus, n’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, j’espère que cet article vous a plu et que je vous ai, ne serait-ce qu’un minimum, donné envie de lire cette intrigante et perplexe histoire.

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Mes Lectures

Chronique n°1 : L’École du Bien et du Mal – Soman Chainani


Titre : L’École du Bien et du Mal – Tome 1.
Auteur : Soman Chainani.
Édition : Pocket Jeunesse.

Genre : Young Adult – Fantastique – Romance.
Pages : 478.

Ma note : 🔥🔥🔥🔥🔥 / 5
C’est un vrai coup de coeur !

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« Kidnappées par une sombre nuit d’orage, Sophie et Agatha intègrent l’École du Bien et du Mal… Un lieu très spécial, où l’on forme les personnages de contes de fées. Pantoufles de verre et chevelure blonde, Sophie est sûre de devenir une princesse. Tandis qu’Agatha, cynique et solidaire, toute de noir vêtue, se voit déjà en sorcière. Pourtant, rien ne se passe comme prévu…
Et si l’erreur de casting révélait leur vraie nature ? »

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Leslie Boitelle-Tessier.

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Résumé

L’histoire nous parle de deux meilleures amies qui n’ont absolument rien en commun, il ne peut pas y avoir plus différentes que nos deux protagonistes.

La première est Sophie, une jeune fille pleine de vie qui rêve de devenir une princesse et de quitter son médiocre petit village. Sophie vit au centre du village, avec son père veuf. Elle ne rêve que d’une chose – non ce n’est pas vrai – quitter le village, pour entrer à l’École du Bien et du Mal, devenir une princesse et épouser un prince, qui lui apportera la célébrité – son destin, selon elle. Sophie est à première vue, une personne superficielle, et même horripilante. Cependant, au fil de l’histoire, on apprend à la connaître et à s’attacher à elle. De toute façon, sans elle, il n’y aurait pas d’histoire.

La deuxième se nomme Agatha, l’exact opposé de son amie. Elle est très solitaire et reste la plupart du temps, enfermée chez elle – derrière un cimetière – avec son chat, prénommé Faucheur. Le savoir-vivre n’est pas son point fort et aillant prit l’habitude d’être rejetée par les autres, elle se prend elle-même – de même que tous les habitants du village – pour une sorcière, digne héritière de sa mère, qui est également considérée comme telle. Quand son amie entre miraculeusement dans sa vie, Agatha se voit passer le reste de sa vie dans son village, avec Sophie. Elle n’espère rien d’autre.

Cependant, le grand-maître – une ombre qui vient enlever deux enfants au village, tous les quatre ans – décide d’enlever la future princesse, ainsi que la future sorcière, pour les amener dans son école : L’École du Bien et du Mal.

Une école dont elles ne savent presque rien, enfin elles savent ceci :

« Dans la forêt ancestrale,
Une école du Bien et du Mal.
Deux tours se ressemblant,
L’une pour les purs d’esprits,
L’autre pour les méchants.
Si vous essayer de vous enfuir,
Vous échouerez,
Car le seul moyen d’en sortir
Est d’intégrer un conte de fées. »

Une fois arrivé dans l’école, tout ne se passe pas comme elles l’avaient prévu, et les choses ne peuvent qu’empirer quand on sait qu’Agatha ne rêve que de ramener son amie chez elles, et que Sophie ne fait que baver devant les garçons, à la recherche de son prince charmant, beau et riche.

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Mon avis sur ce roman

Les premières pages de ce roman ne sont pas très excitantes, cependant je vous conseille de ne rien lâcher ! Dès l’entré des jeunes filles à l’école, tout devient tout de suite plus intriguant. Le livre est vraiment très facile à lire – normal, puisqu’il vise un public à partir de 12 ans – et l’auteur passe son temps à se jouer du lecteur.

Il arrive à installer en nous, les mêmes doutes qu’ont ses personnages, aussi attachants qu’exaspérants… Chaque personnage a un caractère bien prononcé, un caractère qui lui est propre, et qui fait que, méchant ou gentil, on peut s’attacher à chacun d’entre eux.

Ce n’est pas la première fois que je lis ce livre – et ça ne sera sûrement pas la dernière – et chaque fois, je me prends au jeu. Chaque fois, je découvre les péripéties avec les personnages et je stresse pour eux, je suis heureuse pour eux. J’ai vraiment l’impression de les connaître, comme si je faisais partie de leur histoire.

Je recommande vivement ce roman, qui même s’il peut paraître enfantin, est une aventure à découvrir. L’amitié, la douleur, la peur, le stress, la joie, l’humour, tout y est représenté. J’ai vraiment adoré revivre, une fois de plus, les aventures de Sophie et d’Agatha.

Par ailleurs, ce que j’apprécie le plus avec cet auteur, c’est qu’il ne se repose jamais sur ces lauriers. Non seulement, il nous écrit son histoire, mais il en écrit et réécrit énormément d’autres. En réadaptant les contes que nous connaissons tous, de manière à ce que toutes ces histoires, se croisent et se rejoignent.

La première fois que j’ai découvert ce roman, je l’ai lu d’un trait. Deux jours, et c’était fini ! Je ne regrette vraiment pas cette magnifique lecture et je vous la recommande, encore et encore. D’ailleurs, pour vous donner l’eau à la bouche, voici un extrait parmi mes nombreux passages favoris :

« L’Oie d’or était épuisée d’avoir ri et pondu mais, quand elle croisa son regard, elle se figea. Sophie sentit un frisson inquiétant lui parcourir le corps, comme si elle avait laissé une étrangère pénétrer son âme. Dès qu’elle vit les prunelles emplies de sagesse et de chaleur de l’oiseau, elle reprit espoir. L’animal allait forcément se rendre compte qu’elle était différente.

– Ça, c’est sûr, tu es différente.


La jeune fille vacilla. Quelqu’un d’autre avait-il entendu ? Non, ses camarades la dévisageaient, impatients qu’elle en finisse pour connaître leur classement.
Sophie s’adressa à l’Oie.


– Tu entends mes pensées ?
– Oui, elles sont plutôt bruyantes.
– Et les autres ?
– Non. Rien que toi.
– Parce que je fais partie des Gentils ? sourit Sophie.
– Je peux te donner ce que tu souhaites. Leur montrer que tu es une princesse. Un oeuf parfait, et ils t’enverront chez ton prince.


Sophie tomba à genoux.


– Je t’en prie ! Je ferai tout ce que tu veux. Aide-moi.


L’oiseau sourit à son tour.


– Ferme les yeux et fais un voeu.


Soulagée, Sophie songea à Tedros, son beau prétendant qui pourrait la rendre heureuse…

Agatha lui avait-elle raconté qu’elles étaient amies ? Elle espéra que non.
En entendant haleter de stupeur, Sophie rouvrit les yeux. Les dernières plumes dorées de l’Oie virèrent au gris. Ses prunelles bleues s’assombrirent. Son beau sourire s’évanouit.
Et aucun oeuf !

– Que s’est-il passé ? Qu’est-ce que ça veut dire ?
– Cet oiseau préfère renoncer à son pouvoir plutôt que de t’aider, bredouilla Castor, sidéré.

Telle une couronne diabolique, le chiffre « 1 » explosa en flammes rouges au-dessus de la tête de Sophie. »

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Alors voilà ! Dites moi ce que vous avez pensé de cette chronique, et de ce livre – si vous l’avez lu ou, si vous avez envie ou non de le lire –, donnez moi des conseils pour mon blog si vous en avez, ou dites moi juste ce qui vous passe par la tête.

Un grand merci pour l’attention que vous avez portée à mon article. Grosse bise !

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