Mon Bordel

BD : Noob – Fournier, Cardona, Torta


Titre : Noob.
Auteurs : Fournier, Cardona, Torta.
Édition : Soleil.

Genre : BD – Humour – Aventure – Jeux-Vidéo.
Tomes : J’en ai lu 3.

Ma note : 🔥🔥🔥🔥 / 5
J’adore !

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« Horizon 1.1 est un jeu vidéo en ligne à la mode. Chaque jour, des millions de joueurs arpentent le monde virtuel d’Olydri, et vivent des aventures épiques sans bouger de leur fauteuil.

Parmi eux, Arthéon le guerrier tente désespérément de mener ses compagnons jusqu’au très convoité niveau cent. Une tâche bien difficile lorsqu’on doit gérer la désastreuse guilde Noob, composée par Gaea l’invocatrice, manipulatrice et vénale, Omega Zell l’assassin, macho et égocentrique, sans oublier le pire de tous, Sparadra, le prêtre naïf et simplet.

Dans ce jeu basé sur la cohabitation entre joueurs, ils devront se supporter pour accomplir de nombreuses quêtes, explorer des donjons, parcourir des régions, peaufiner les équipements et affronter leurs niveaux.

Une affaire bien mal embarquée… »

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Mon avis sur cette BD

Nous y voila pour ma deuxième BD préférée, qui m’a été offerte par mon cousin, et dédicacé qui plus est.

Bon déjà, la BD est hilarante ! Franchement j’adore ! Et comme j’aime beaucoup les jeux-vidéos, je ne peux qu’aimer cette BD qui met en scène la guilde Noob, d’un jeu – qui n’existe pas – Horizon 1.1.

En fait, je ne sais pas trop comment vous donner mon avis là-dessus parce que c’est vraiment que de l’humour et du jeux-vidéos donc il faut lire ou voir pour comprendre.

Je vous mets donc ci-dessus, le lien de la vidéo youtube « Noob – Saison 1 ».

L’intégrale de la saison 1 dure une heure mais vous n’êtes pas obligé de la regarder en entier, mais regardez un ou deux épisodes, c’est trop cool !

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Mes Lectures

Chronique n°15 : Shades of Magic – V. E. Schwab


Titre : Shades of Magic – Tome 1.
Auteur : V. E. Schwab.
Édition : Lumen.

Genre : Young Adult – Fantasy – Aventure.
Pages : 505.

Ma note : 🔥🔥🔥🔥🔥 / 5
Merveilleuse lecture !

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« Un autre monde vous attend, là, de l’autre côté du mur…

Kell est le dernier des magiciens de sang, des sorciers capables de voyager d’un monde à l’autre. Des mondes, il y en a quatre, dont Londres est, à chaque fois, le cœur et l’âme. Le nôtre est gris, sans magie d’aucune sorte. Celui de Kell, rouge – on y respire le merveilleux à chaque bouffée d’air. Le troisième est blanc : là, les sortilèges se font si rares qu’on s’y tranche la gorge pour une simple incantation. Le dernier est noir, noir comme la mort qui l’a envahi quand la magie a dévoré tout ce qui s’y trouvait, obligeant les trois autres à couper tout lien avec lui. 

Depuis cette contagion, il est interdit de transporter le moindre objet entre les univers. C’est malgré tout ce que Kell va prendre le risque de faire, histoire de défier la famille royale qui l’a pourtant adopté comme son fils, à commencer par le prince Rhy, son frère, pour qui il donnerait par ailleurs sa vie sans hésiter. Mais, à force de jouer avec le feu, il finit par commettre l’irréparable : il emporte jusque dans le Londres gris une pierre noire comme la nuit, qu’une jeune fille du nom de Lila décide, sur un coup de tête, de lui subtiliser. Pour elle comme pour lui – pour leurs deux mondes, à vrai dire – le compte à rebours est lancé. »

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Sarah Dali.

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Résumé

Alors, comment vous résumé cette merveilleuse lecture, cette merveilleuse histoire… je ne sais pas trop, mais je vais essayer !

L’histoire parle de Kell, un Antari ou Sorcier de sang. Kell a été adopté par la famille royale du Londres rouge. Car oui, en tant qu’Antari, Kell peut voyager entre les mondes, il y en a quatre, et chacun a son Londres, même si on ne sait pas trop pourquoi. Bref, Kell identifie les différents Londres par couleur, il y a donc le sien (rouge), le Londres Gris (le nôtre), le Blanc et enfin, le Londres Noir (qui a été réduit en cendre). Dans son Londres, il est considéré comme un prince, dans les autres, il est le messager de la famille royale (car seules les familles royales sont au courant pour les autres Londres).

Enfin bon, Kell vit dans sa petite routine avec la famille royale, dont son frère Rhy. Il ne quitte son monde que pour livrer un message.

Un seul autre Antari existe encore, Holland, du Londres Blanc.

Un jour, alors que Kell se retrouve dans un complot qu’il ne soupçonne pas, il rencontre Lila. Une voleuse de notre monde ordinaire et sans magie.

Lila réussi donc à obliger Kell a l’amené avec lui pour régler son énorme problème. Elle ne lui laisse tout bonnement pas le choix.

C’est là que leur magnifique aventure commence !

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Mon avis sur ce roman

Proche du Coup de Coeur, ce roman m’a transporté dans, non pas un, mais trois autres univers, aussi différents et semblables qu’on peut l’être !

Alors, au début, j’étais un peu septique, le livre était lent et apporté beaucoup d’explication et peu d’action, mais heureuse, il y avait un petit côté humoristique qui m’a tenu en haleine et qui m’a fait m’attacher énormément aux personnages de l’histoire. Franchement, j’adore les personnages, en particulier Kell, Lila et Rhy !

Le côté magique du roman et la complexité de ses univers m’a beaucoup impressionné. Et quand l’action a commencé, j’étais scotchée, je ne pouvais plus me détacher du livre !

L’histoire en elle-même (avec son complot etc.) n’est pas exceptionnellement originale, mais la façon dont l’auteure tourne l’histoire est super addictive. Et les petits détails sur les éléments magiques, le langage, le royaume… c’est ce qui fait le charme de l’histoire.

Même les « méchants » sont fascinants et charismatiques !

Je suis vraiment impatiente de lire le deuxième tome de cette trilogie.

Bref, voilà un extrait que j’ai adoré :

« — Très bien, choisissez un élément, déclara Kell. Si vous parvenez à le sortir de sa case – sans le toucher bien sûr –, vous aurez votre terre.

Les sourcils froncés, Ned étudia les cinq options qui se présentaient à lui avant de pointer l’eau du doigt.

— Celui-là.

Au moins, il n’a pas eu la bêtise de choisir l’os, songea Kell. L’air, la terre et l’eau étaient les plus faciles à déplacer. Même Rhy, pourtant quasiment dénué de pouvoir, était au moins capable de les faire remuer. Le feu s’avérait en général un peu plus complexe à manipuler, mais l’os était, de loin, le plus ardu du lot. Et ce pour une bonne raison : quiconque savait déplacer des ossements pouvait faire bouger un corps contre la volonté de son propriétaire. Même dans le Londres rouge, c’était considéré comme une magie rare et puissante.

La main en suspens au-dessus du plateau, Ned se mit à chuchoter une série de mots à l’attention de l’eau dans un idiome qui était peut-être du latin, ou un obscur charabia, mais certainement pas de l’anglais. Les coins de la bouche de Kell se relevèrent. Les éléments n’avaient pas de langue attitrée, ou plutôt, ils les comprenaient toutes. Les mots en soi importaient moins que la concentration qu’ils permettaient au magicien d’atteindre, que le lien qu’ils l’aidaient à nouer, que le pouvoir qu’ils contribuaient à mobiliser. En bref, peu importait le verbe, seule comptait l’intention. Alors qu’il aurait aussi bien pu parler en anglais (et ce avec tout aussi peu de succès, il faut bien le dire), le Passionné persistait à marmonner dans son jargon imaginaire. Dans le même temps, il déplaçait sa main d’un air inspiré dans le sens des aiguilles d’une montre.

Accoudée au comptoir, la tête appuyée sur sa paume, Kell regardait en soupirant Ned s’évertuer à lutter, le visage rougi par l’effort. Au bout d’interminables instants, l’eau frémit légèrement (le bâillement soudain du magicien n’y était peut-être pas étranger – à moins que ce ne soit le geste du Passionné : sous l’effet de la frustration, il avait fini par empoigner violemment le rebord du bar). Puis l’élément recouvra toute son immobilité.

Ned fixait le jeu, les veines du cou gonflées à craquer, les poings serrés. Kell craignit un instant que le jeune homme ne pulvérise le plateau, mais il se contenta de frapper brutalement le bois du comptoir, juste à côté.

— Quel dommage… susurra le magicien.

— Ce test est truqué ! gronda Ned.

— Vraiment ?

Kell se redressa sur son siège. Il plia imperceptiblement les doigts et la motte de terre décolla pour atterrir en douceur dans sa paume.

— Vous en êtes bien certain ? insista-t-il. (Un petit souffle d’air souleva le sable, qu’il envoya tournoyer autour de son poignet.) Vous avez peut-être raison…

(La goutte d’eau quitta le plateau pour aller se transformer en glace au contact de la peau du voyageur.) Ou pas…

L’huile choisit ce moment pour s’embraser dans sa case. Kell jeta à l’intrus un regard torve.

— Peut-être… (Pour finir, le morceau d’ossement s’éleva dans les airs.) Peut-être au contraire ne possédez-vous tout simplement aucun pouvoir ? »

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Et voilà ! C’était une superbe lecture et je vous la recommande vraiment. Elle m’a transporté et j’étais vraiment très proche du coup de coeur, même si malheureusement, il n’est pas arrivé. J’ai tout de même adoré et je pense que je vais rapidement prendre la suite, et je vais peut-être même relire celui-là.

Alors, dites-moi ce que vous pensez de ce roman, si vous l’avez lu, sinon, est-ce qu’il vous intéresse ? J’espère que oui !

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Mes Lectures

Chronique n°14 : Une catastrophe n’arrive jamais seule – Laura Norton


Titre : Une catastrophe n’arrive jamais seule.
Auteur : Laura Norton.
Édition : Piment – France Loisir.

Genre : Chick Lit – Humour.
Pages : 734.

Ma note : 🔥🔥🔥🔥 / 5
Super lecture !

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« Bea vient de perdre son boulot et son futur mari s’affiche dans tous les médias au bras d’une présentatrice télé… Pour retrouver un semblant de paix, elle se réfugie chez ses parents mais doit alors gérer la dépression existentielle de son neveu, la carrière ratée de sa soeur et les tentations de divorce de ses parents.
Comme si ce n’était pas suffisant, elle tombe amoureuse d’un homme qui n’a pas l’air franchement intéressé. Sa vie est devenue un vrai ouragan. Mais après tout, c’est du chaos que naissent les plus belles histoires… »

Traduit de l’espagnol par Paola Appelius et Camille Cosson.

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Résumé

Alors, l’histoire parle d’une jeune femme appelée Bea. Elle est architecte et vit à Madrid, où elle est sur le point de se marier.

Enfin, c’est que qu’elle croyait, avant la soirée organisée par son travail, où elle trouve son futur époux au bras de la présentatrice télé la plus canon et la plus connue du moment.

Le mariage est annulé et Bea désespérée !

Elle rentre donc chez ses parents pour se réconforter, mais c’est sans compter sur tous les catastrophes qui lui tombent dessus les unes après les autres, de même que sur toute sa famille.

Et par-dessus le marché, elle tombe amoureuse d’un homme qu’elle peut à peine supporter, et qui a l’air de vivre dans le passé.

Une jolie petite histoire, pleine de rebondissement.

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Mon avis sur ce roman

Hello ! Je suis de retour de mes super vacances ! Je me suis bien amusée pendant la semaine et maintenant, je reprends lecture et blogure – oui, ça n’existe pas – ! Je ne pas pu lire beaucoup pendant mes vacances mais comptez sur moi pour me rattraper.

Bon, déjà, c’est une magnifique petite histoire.

Elle est drôle, simple et agréable. La seule petite chose qui m’a un peu gênée, c’est les nombreux détails sur le métier de Bea.

Étant donné que j’ai fait de l’architecture au lycée et que je n’ai pas aimé ça du tout, ça m’a un peu saoulé. Mais bon, l’histoire était bien, donc, on s’en fiche un peu !

Les personnages ont tous un caractère très fort – bah oui, c’est des espagnols après tout ! – et ils sont très recherchés.

La vie de Bea est chaotique et catastrophique ! Mais ses problèmes, aussi durs soient-ils, m’ont bien fait rire – et m’ont fait oublier les miens par la même occasion –.

Il y a pas mal de termes espagnols, mais rien de bien méchant ou gênant.

La romance est légère et prend bien sa place.

Vraiment, ça a été un très beau livre, j’ai beaucoup aimé ma lecture, et je pense que je le relierai de temps en temps.

Mais bon, voilà un petit extrait que j’ai bien aimé :

« — Manolo ? Dis-moi ce qui se passe. Où est-ce que vous êtes en train d’extraire les arbres ?

Diego a écouté la réponse.

— Attends, je cherche. Sors-moi les plans de la forêt de l’Étoile, a-t-il dit à l’employée. Et les contrats.

Elle s’est levée et est entrée dans une pièce contenant d’immenses armoires de verre. On l’a vue ouvrir et fermer des tiroirs.

— Tu vas me devoir des excuses, a dit Diego presque sans bouger un muscle.

— J’en doute fort.

— Tu ferais mieux d’économiser ta langue et toute cette agressivité. C’est très mauvais pour la santé.

— Ce serait encore pire de la garder à l’intérieur.

— C’est ça. Alors comme ça, tu crois que j’ai voulu me venger de toi ? Que je suis un gamin capricieux qui n’accepte pas le refus ? Et qui ravage tout sur son passage s’il n’obtient pas ce qu’il veut ?

— C’est toi qui l’as dit.

—Et tout ça, tu l’as trouvé toute seule comme une grande, ou tu t’es laissée influencer par l’opinion de quelqu’un d’autre ?

— Je m’en remets aux faits. Je n’ai besoin de personne pour me guider.

— Heureusement que la maire n’est pas comme vous. Je n’ose pas imaginer notre pauvre village, si vous, les autres soeurs, étiez au pouvoir. »

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La complicité chaotique entre ces deux personnages me fait rire ! J’adore !

Mais bref, vous pensez quoi de ce livre ? Il vous donne envie ou pas ? Parce que moi, j’étais septique au début – puisque ça sort un peu de ma zone de confort, ce qui explique aussi pourquoi je ne dis pas grand-chose dans cet article – mais il m’a agréablement surprise et je n’étais pas loin du coup de coeur, même si malheureusement, ça n’a pas été le cas.

Et voilà, c’est tout pour moi !

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Bilans

Bilan : Mai 2019

Et voilà la fin du mois de Mai, et donc le bilan qui va avec, même si je trouve que je n’ai pas été très active ce mois-ci, et que ça m’énerve… Mais bon, voilà quand même.

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Dans les chroniques de ce mois, nous avons :

Chronique n°8 : L’École du Bien et du Mal III – Soman Chainani
Chronique n°9 : Les voyages du fils – Jacques abeille
Chronique n°10 : Diabolic II – S. J. Kincaid
Chronique n°11 : L’École du Bien et du Mal IV – Soman Chainani
Chronique n°12 : Les Bannis et les Proscrits – James Clemens
Chronique n°13 : Fais-moi taire si tu peux ! – Sophie Jomain

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Dans les autres articles du mois, voilà :

BD : Les légendaires – Patrick Sobral
Excuses et explications
Poème : La Solitude

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Est-ce que vous les avez tous vus ? Si oui, lesquels vous avez préférés ? Qu’est-ce que vous avez apprécié ou non ? J’aimerai avoir votre avis pour savoir comment m’améliorer, autant pour mon plaisir que pour le votre.

C’est le premier mois de mon blog qui se termine et j’ai adoré écrire tous ces articles, cela m’a vraiment fait du bien et, je l’espère, à vous aussi.

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Sinon, voilà la liste des livres que j’ai terminé ce mois-ci :

Les Bannis et les Proscrits – James Clemens
Fais-moi taire si tu peux ! – Sophie Jomain
• Une catastrophe n’arrive jamais seule – Laura Norton •
• La petite fille qui aimait Tom Gordon – Stephen King (abandonnée)

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Et voilà ma PAL (pile à lire) pour le mois prochain :

• Journal d’une fille débordée – Suzy K. Quinn •
• Les Belles – Dhonielle Clayton •
• Shades of Magic – V. E. Schwab •
• La Cité du Ciel – Amy Ewing •
• Un palais d’épines et de roses – Sarah J. Maas •
• Caraval – Stephanie Garber •
• Everless – Sara Holland •

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Voilà pour le moment ! J’ai une PAL bien rempli pour le mois prochain mais je dois vous dire que je pars une semaine en vacance, parce que mon anniversaire arrive, et que je vais voir ma famille. Donc je ne promets pas que je vais tout terminer.

Mais bon, voilà quand même la réactualisation de mon Top 5 :

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Mon Top 5 :

Diabolic II – S. J. Kincaid
L’École du Bien et du Mal III – Soman Chainani
Diabolic – S. J. Kincaid
L’héritière – Melinda Salisbury
Fais-moi taire si tu peux ! – Sophie Jomain

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Et voilà ! Bon je vous fais une grosse bise, et je vous souhaite aussi une superbe journée !

Mes Écrits

La Solitude

Elle était ma première amie. 
Grâce à elle, tout m’était permis.

Dans ses bras, je m’abandonnais,
Pour mieux cachez mon coeur brisé. 
Sa chaleur me rassurait. 
Tout ce que je voulais,
C’était de ne jamais la quitter.

À chaque soucis,
Elle était là, et elle s’occupait de moi. 
Pour sa douceur, j’étais meurtrie,
Mais ça ne me dérangeait pas.

Elle était ma première amie. 
Je pensais que notre histoire, durerait à vie.

Mais un jour elle m’a laissé,
Par un baiser aux lèvres gercées. 
Elle s’était entichée de moi,
Mais comme tous, elle ne resterait pas.

Ma belle amie était partie,
Et m’abandonnait sans un bruit. 
Je pensais avoir besoin d’elle,
Mais quand la solitude s’en va,
D’autres arrivent, à petits pas.

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Et voilà, mon tout premier poème, j’aimerai savoir ce que vous en pensez. J’ai eu envie de me lancer un peu dans la poésie, mais comme loisir, dans mon temps libre, quand l’inspiration pointe le bout de son nez.

Mes Lectures

Chronique n°13 : Fais-moi taire si tu peux ! – Sophie Jomain


Titre : Fais-moi taire si tu peux !
Auteur : Sophie Jomain.
Édition : Piment – France Loisir.

Genre : Chick Lit – Romance – Humour.
Pages : 336.

Ma note : 🔥🔥🔥🔥🔥 / 5
Coup de coeur !

« Quel être humain normalement constitué oserait ruiner un mariage ? Eh bien, il faut être prêtre, sexy en diable et révéler en pleine cérémonie les petites incartades de la future mariée… Lorsque Louise Adrielle, fleuriste, assiste à la scène, elle comprend mieux pourquoi on lui a demandé de décorer l’église en jaune cocu ! Traumatisée, elle se fait la promesse d’être désormais sur le qui-vive à chaque cérémonie. »

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Résumé

Alors, l’histoire parle de Louise, une fleuriste qui a le malheur de croiser un homme, lors d’un mariage. Un homme qui a pour emploi de détruire des événements, tel que des mariages ou des enterrements.

Eh oui, c’est son métier ! Il est payé pour humilier des gens, et il en est fier.

Et même s’il n’a rien contre notre chère Louise, celle-ci devient malheureusement un dommage collatéral, créé par son boulot.

Voilà pourquoi, ils se détestent et se disputent comme chien et chat, non sans une grosse dose d’humour et de sarcasme !

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Mon avis sur ce roman

Franchement, j’ai eu un gros coup de coeur. Et d’ailleurs, l’écriture de l’autrice est tellement fluide que j’ai lu le roman d’un seul coup, en une après-midi. Ça a été mon record ! Je n’avais jamais lu un roman de plus de 300 pages aussi vite.

Je ne suis pas du tout habituée à ce genre de lecture romantique et humoristique, mais j’ai été agréablement surprise par le style de l’auteure.

Je ne regrette pas de mettre laisser convaincre par la vendeuse de France Loisir ! Je lui dois une fière chandelle de m’avoir fait découvrir cette pépite.

Et puis, le livre fait véhiculer un message important : il ne faut jamais se fier aux apparences. C’est ce que va apprendre Louise, qui juge l’homme qu’elle a malencontreusement rencontré.

De même, on peut voir dans le roman qu’il ne suffit pas de voir quelqu’un quelques fois seulement, pour comprendre qui il est au fond de lui. Les personnages du roman sont bien conscrits, attachants et profonds.

Vraiment, excellent travaille à Sophie Jomain, pour cette merveilleuse lecture !

Je vais donc vous laissez découvrir un petit passage du premier chapitre :

« Être fleuriste a ses avantages ; on travaille au milieu des roses, des lys, des oiseaux de paradis ; c’est beau et ça sent bon. L’inconvénient, ce sont les week-ends inexistants – sans compter les commandes de mauvais goût qu’on est obligé d’exécuter. Aujourd’hui, je cumule les deux : on est samedi et mes rétines crient au scandale. Je n’ai jamais livré autant de fleurs jaunes pour un mariage, j’ai l’impression de voir des canaris partout ! Des jonquilles, des oeillets, des gerberas… Et que dire du bouquet de la mariée ? Chrysanthèmes du Japon – jaunes, ça va de soi. Et pourquoi pas des pissenlits, tant qu’on y est ?

J’ai fleuri bien des mariages, réalisé des cascades d’orchidées, de lys et d’arums, parsemé les sols de pétales de roses blanches, embaumé l’air du parfum délicat du jasmin, mais jamais, jamais je n’ai eu à accompagner des mariés de cette façon-là. J’en suis à envisager de faire demi-tour pour ne revenir au magasin que demain matin. Je prétexterai m’être perdue, avoir crevé ou m’être fait à moitié dévorer par un ours, n’importe quoi qui m’empêcherait de parer l’intérieur de l’église avec tout ce jaune cocu !

Au demeurant, je n’ai pas essayé de savoir pourquoi ma patronne ne s’est pas offusquée du choix des mariés. Il est de notoriété publique que si Mme Chapelier est une chef d’entreprise redoutable, lorsqu’il s’agit de compositions florales, elle est aussi douée que moi avec le sens des affaires. C’est même la raison pour laquelle j’ai été embauchée : redonner sa réputation d’antan à
La dame au Cabanon. À ses débuts, la boutique était connue pour la délicatesse et le bon goût de ses compositions. Je ne m’en suis pas trop mal sortie, depuis, c’est devenu le fleuriste le plus renommé de Lille. Mais avec tout ce jaune pipi que je vais installer, on peut être certain que ça laissera des traces.

Résignée, je déplie le chariot roll et commence à sortit les gerbes une à une. Si au moins il pleuvait, je pourrais les laisser dehors un peu trop longtemps, mais fait exprès, cette année, nous avons un mois de juin exceptionnel. Aujourd’hui encore, le ciel radieux donne tort à la réputation du Nord. C’est donc en serrant les dents que je plonge la tête dans la camionnette pour remplir le chariot.

— Je peux vous aider ?

Surprise, je me retourne un peu vite et je manque d’écraser l’imposante tresse d’
anturiums andreanum que j’ai dans les bras contre le torse d’un géant habillé en noir. »

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Et voilà ! Franchement, ce passage avec les fleurs jaunes m’a marqué ! Et d’ailleurs, vous vous en rendez compte avec les photos que j’ai faite. Bon, je reconnais, je n’ai pas beaucoup de fleurs chez moi, donc j’ai dû imprimer des photos de fleurs jaunes et les poser sur mes cactus… Mais ça le fait non ? Un peu…

Bref, est-ce que ce livre vous donne envie ?

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Mes Lectures

Chronique n°12 : Les Bannis et les Proscrits – James Clemens


Titre : Les Bannis et les Proscrits – Tome 1 : Le feu de la Sor’cière.
Auteur : James Clemens.
Édition : Bragelonne.

Genre : Fantasy – Aventure – Fantastique.
Pages : 381.

Ma note : 🔥🔥 / 5
Lecture mitigée !

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« Par une nuit fatale à Alasea, pays ravagé par une malédiction, trois mages accomplissent un ultime sacrifice dans l’espoir, de préserver le bien. Cinq cents ans jour pour jour après cette nuit funeste, une jeune fille hérite d’un pouvoir perdu depuis longtemps. Mais avant qu’elle puisse en saisir les implications, le Seigneur Noir lance ses hordes des ténèbres pour s’emparer de la magie embryonnaire qu’elle détient. Dans sa fuite, Elena est précipitée vers une issue terrible… mais aussi vers la compagnie d’alliés inattendus, avec lesquels elle va tenter de combattre les forces maléfiques et de secourir un empire autrefois glorieux. »

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Isabelle Troin.

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Résumé

L’histoire nous parle de plusieurs personnages, qui se rencontrent dans différentes circonstances. Cependant, le personnage principal de l’histoire est Elena, une jeune sorcière, qui découvre ses pouvoirs dans une horrible situation. En danger, elle se sauve avec son frère, pour échapper aux assassins de ses parents.

Elle rencontre pleins de péripéties et plusieurs compagnons de voyage, dont on apprend, qu’ils font tous parties de plusieurs prophéties.

Le seigneur noir les poursuit tous, pour capturer la jeune fille, mais ils arrivent à se défendre tant bien que mal.

Désolée, je n’ai pas grand-chose à dire pour le résumé, parce qu’il ne se passe pas grand chose dans l’histoire.

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Mon avis sur ce roman

Alors, je dois dire que je n’ai vraiment pas aimé ce livre.

L’histoire est lente, il n’y a pas énormément d’action, et Elena n’utilise son pouvoir que rarement. Presque pas en fait.

Le livre est divisé en cinq parties, et ça m’a beaucoup dérangé car la partie une et en lien avec la trois, et entre les deux, on ne comprend pas tout de suite pourquoi il y a la deuxième partie.

Les personnages ne sont pas très travaillés et arrivent à la chaine, sans vraiment qu’on sache pourquoi. Tout traine vraiment en longueur et c’est assez ennuyant.

Je m’attendais à un retournement de situation à la fin, malheureusement, il n’y en a pas eu. Bien sûr, il y a bien eu une scène d’action assez impressionnante, mais qui est arrivée tellement tard, qu’elle ne m’a pas emballé.

Je ne pense pas que je vais acheter les tomes suivants.

C’est dommage, l’histoire avait bien commencé dans la partie une.

Mais bref, voilà un extrait, que j’ai trouvé plutôt pas mal.

« Il sirota une gorgée de bière, savourant la fraîcheur du liquide qui glissait dans sa gorge. Ses yeux se fermèrent à demi au moment où la jeune femme pinçait les cordes de son luth. Curieusement, la note parut filer à travers le brouhaha ambiant et venir se poser dans son oreille tel un oiseau regagnant son nid.

La musicienne répéta son accord. Alors, les regards convergèrent de nouveau vers la scène, comme irrésistiblement attirés par la voix de son instrument.

Le jongleur écarquilla les yeux. La jeune femme semblait fixer non son public, mais un ailleurs bien plus lointain. Sa main gauche remua sur la hampe de son luth tandis que les ongles de sa main droite effleuraient les cordes de l’instrument. Son second accord fut une variation du premier. Il se répercuta à travers la salle comme s’il y cherchait son frère perdu. Ne voulant pas le perturber dans cette quête, la foule se tût.

La jeune femme profita du silence pour se mettre à jouer. Ses doigts fins dansèrent sur le bois et les cordes du luth. Une douce musique enveloppa les spectateurs, leur parlant de temps plus heureux et plus lumineux que la journée nuageuse qui venait de s’achever.

Puis elle se mit à chanter. Elle commença d’une voix très basse, presque inaudible par-dessus les accents mielleux de son instrument. Mais peu à peu, sa voix enfla pour joindre ses harmonies à celle du luth. Le jongleur ne connaissait pas la langue qu’elle utilisait ; pourtant, il comprenait la signification de ses paroles. Elles évoquaient le passage du temps, la succession des saisons et le cycle auquel toute vie était soumise.

Les clients ébahis s’étaient figés sur leur chaise. Un homme toussa, et ses voisins le foudroyèrent du regard comme s’il venait de cracher le pire des jurons. Les autres l’ignorèrent et, bouche bée, gardèrent les yeux rivés sur la scène.

La jeune femme continua à jouer sans se préoccuper de leurs réactions. Les inflexions de sa voix se modifièrent subtilement, et la mélodie du luth se mua en gémissement. À présent, elle mettait son public en garde contre un péril diffus qui menaçait le cycle de la vie. Elle chantait la beauté détruite, l’innocence brisée. On pouvait presque entendre un grondement de tambours derrière ses accords.

Le jongleur aurait voulu la consoler, lui dire que tout n’était pas perdu. Il regarda le mouvement de ses doigts ralentir tandis que sa complainte adoptait un nouveau rythme – celui des battements d’un coeur à l’agonie. »

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Et voilà, c’est rare que je n’aime pas une lecture mais je dois dire que celle-là, je n’ai vraiment pas accroché. Mais si vous l’avez lu et que vous avez aimé, venez m’en parler.

Gros bisou à vous et bonne journée.

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