Mes Lectures

Bonus : Mes lectures sur Wattpad, petite impression

Hello ! Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler un peu de mes lectures sur wattpad, car bien que je n’aie pas lu beaucoup de livre ces deux derniers mois, j’ai énormément lu sur la plateforme orange, et j’ai eu une dizaine de coup de coeur !

Bon, je ne vais pas toutes vous les présentez parce que ça prendrait trop de temps mais je vais vous donnez mes petites impressions sur les histoires que contiennent Wattpad. Déjà, je n’ai lu, pour la plupart, que des FanFiction ! Sur le manga Fairy Tail, le couple Dramione [ Drago – Hermione ; Harry Potter ] ou encore sur le manga Naruto ou le couple Jelsa [ Elsa (la reine des neiges – Jack Frost (les cinq légendes) ].

C’est le genre d’histoire que j’aime le plus sur Wattpad, les auteurs se lâchent dans les FanFiction en imaginant les personnages préférés de manga, de série, de livre ou de film et ce qui en ressort peut-être vraiment super génial ! Évidemment, c’est la plupart du temps des histoires d’amour qui sont formés avec les FF, mais pas que et je les trouve très bien tourné et certaines sont même plus travailler que les récits d’autres genre qu’on peut trouver sur la plateforme.

Par ailleurs, j’ai l’impression que la raison pour laquelle je préfère les FF sur Wattpad, c’est parce qu’elles contiennent une passion pure que les autres n’ont pas forcément.

Je m’explique : Je trouve énormément d’histoires sur Wattpad, qui donnent l’impression d’avoir été écrites pour attirer et se faire connaître le plus rapidement possible, sans vraiment que l’histoire soit travaillée ou sincère. Des histoires qui réunissent énormément de cliché mais sans les arranger à leur manière, juste en les prenant et les collants là, pour presque faire des copier-coller de scénarios trouvés dans les récits déjà connu de la plateforme. Attention, je n’ai rien contre les clichés, mais j’aime que chacun les arrange à leur sauce, au lieu de les re-balancer dans le vide.

Ce que j’aime avec les FF, c’est qu’il n’y a pas cette pression de ‘je veux être connu et avoir une chance d’être publié grâce à WP’ au contraire, c’est le genre de récit que les gens écrivent pour se détendre, s’amuser ou encore faire passer un message à travers des personnages déjà existants ailleurs et donc plus facilement maniable, sans que cela soit du plagiat.

Je ne sais pas si vous comprenez ce que je veux dire…

Mais bref, je peux dire aussi que j’ai plus de faciliter à m’attacher aux personnages, car je les connais déjà et que j’ai moi-même cherché différentes variantes que ce qui pourrait être leur histoire. C’est vrai, je connais Hermione et Drago de Harry Potter et j’ai mon avis sur eux dans l’oeuvre original, mais grâce aux FF, je peux me faire un nouvel avis, sans pour autant remettre l’oeuvre originale en question, vous voyez ? C’est pour ça que j’aime ce genre !

Et c’est pour ça que j’aime écrire ce genre, parce que c’est léger, ça me détend entre mes autres histoires plus complexes et travaillées. Et de la même façon, j’en lis sur Wattpad, entre les romans que je lis d’habitude, comme pour faire des petites ‘pause détente’ et ça me plait beaucoup.

Vous en pensez quoi, vous ?

Mes Lectures

Chronique n°18 : La pire mission de ma vie – Robin Benway


Titre : La pire mission de ma vie – Tome 1.
Auteur : Robin Benway.
Édition : Pocket Jeunesse.

Genre : Romance – Action – Young Adult.
Pages : 375.

Ma note : 🔥🔥🔥🔥 / 5
Lecture très agréable !

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« Le comble pour une espionne : craquer pour sa cible !
Maggie Silver a ouvert son premier coffre-fort à 3 ans.
Cela peut sembler étonnant, mais quand on est fille d’espions, c’est assez banal.
À 16 ans, elle décroche enfin sa première mission en solo.

SON OBJECTIF : accéder à des infos que détiendrait Armand Oliver, journaliste.

SA MÉTHODE : se rapprocher de son fils, le dangereusement charmant Jesse.

SA COUVERTURE : devenir une lycéenne comme les autres.

LE HIC : personne ne lui a expliqué comment ne pas tomber amoureuse de sa cible !  »

Traduit de l’Américain par Anne Delcourt.

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Résumé

Alors, l’histoire parle de Maggie, fille d’agent secret, qui ayant grandi dans ce milieu, devient agent secret elle-même. Spécialisée dans le perçage de coffre et le crochetage de serrure, elle n’a jusqu’à maintenant fait que de l’assistance lors des missions de ses parents, sans vraiment avoir de mission à elle.

Donc, quand elle apprend qu’elle va avoir sa toute première mission, qui plus est, à New York, elle saute de joie ! Enfin, avant de se rendre compte que sa mission l’amènera à suivre des cours au lycée en portant un uniforme et en faisant semblant d’être amie avec d’autres lycéens, tout en se rapprochant d’un gosse de riche pour recueillir des infos sur son père…

Mais bon, c’est son travaille et le professionnalisme prime dans ce genre de métier !

Tout part en vrille quand elle se prend, un peu trop au jeu, en se faisant des amis pour de vrai et se rapprochant de Jesse Oliver, sa nouvelle cible ! Et oui, parce sa nouvelle amie Roux est attachante et que Jesse Oliver et si craquant, que Maggie a fini par craquer pour de vrai… pas très pro tout ça…

Plusieurs péripéties interviennent dans l’histoire, tout en gardant la même légèreté.

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Mon avis sur ce roman

J’ai beaucoup aimé cette histoire, un peu cliché et gnian-gnian sur les bords, mais très agréable. L’histoire est légère et m’a permis de me détendre un peu, en plus d’être assez drôle.

J’y ai trouvé de l’action, de la romance et du rire, pile ce à quoi je m’attendais en choisissant ce roman.

Une petite lecture d’été, comme on dit !

Grâce à sa simplicité, j’ai pu lire l’histoire très rapidement, d’ailleurs elle est très bien écrite. Les personnages sont attachants, et même si le récit va un peu vite à certain moment, ça ne gâche en rien son charme. Le roman nous fait aussi réfléchir à certain moment, puisqu’on essaye de résoudre les énigmes, en même temps que Maggie, qui doit réussir sa mission haut la main ! Il n’y a pas vraiment de suspense mais ce n’est pas vraiment dérangeant.

J’avais choisi ce livre comme cadeau d’anniversaire de mon frère, avec deux autres que vous découvrirez plus tard, et je ne regrette vraiment pas mon choix. Loin d’être un coup de coeur, cette lecture m’a quand même permis de me vider la tête et de rire un peu pour échapper à la fatigue accumulée ces derniers temps.

En bref, je vous recommande vraiment cette petite histoire toute mignonne !

« J’ai passé la première journée à New York courbée sur mon ordinateur, à en tirer tout ce que je pouvais sur Jesse Oliver et le lycée Harper. Souffler entre deux missions ? Vous plaisantez ! Des fois, je me dis que ce serait génial de rester allongée sur une plage ou, je ne sais pas, d’aller à Disney World ou dans un autre endroit pour touristes. Avant de me souvenir que je crame au lieu de bronzer, et qu’il n’y a pas plus effrayant que des hordes de gens coiffés de casquettes Mickey. Mais de temps en temps, l’espace de quelques jours, ça ferait du bien de ne plus avoir à regarder le monde d’un oeil soupçonneux. À commencer par Jesse Oliver.
Et des soupçons sur Jesse Oliver, il y avait de quoi en avoir.

— C’est un délinquant ! ai-je crié à mes parents. Il s’est fait arrêter l’an dernier pour vol à l’étalage !

Pas de réaction.

— En tout cas, je vous préviens, je refuse de fréquenter quelqu’un qui a un casier judiciaire, ai-je ajouté.
— Note bene, notre famille ne peut plus passer la frontière du Luxembourg sans se faire arrêter, a rétorqué mon père sur le même ton.

Un point partout.
Pour être honnete, Jesse Oliver avait l’air du fils à papa soi-disant rebelle qu’on ne voit que dans les pires téléfilms. Le New York Daily News expliquait qu’il s’était fait arrêter en essayant de voler un exemplaire de L’attrape-coeurs dans une librairie. Je me suis tapée le front contre mon clavier. Se faire pincer en piquant un livre de poche ! Mais quel amateur ! Et en se prenant pour le héros du bouquin, en plus ! Mais quel frimeur ! »

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Et voilà la présentation de ce petit roman ! J’espère qu’il vous fera envie, une vraie petite merveille d’humour et de détente, ça je vous le dis ! Mais bref, je vais vous laisser avec mes quelques photos, comme d’habitude.

Témoignage

Peur de la mort

Je ne comprends pas la peur de la mort. 

J’ai peur d’énormément de chose, et ce, depuis ma plus tendre enfance. 

J’ai peur du noir, de la lumière. 

J’ai peur d’être seule. 

J’ai peur de la foule. 

J’ai peur des humains. 

J’ai peur des insectes. 

J’ai peur de me lever le matin, d’affronter mes journées. 

J’ai peur de m’endormir le soir, sans savoir de quoi seront fait mes rêves. 

J’ai peur que ceux à qui je tiens me laissent tomber. 

Et j’ai peur qu’ils soient trop collés à moi. 

Peur de m’engager. 

J’ai peur de vivre. 

Tout en ce monde m’angoisse, même si je ne laisse rien paraître. 

J’ai grandi seule, sans compter sur personne, des rêves pleins la tête. 

Rien n’est sûr dans la vie. 

Ce qu’on a aujourd’hui, on le perd demain. 

La souffrance peut arriver, même en compagnie des plus belles choses. 

On monte pour mieux tomber. 

Je n’ai jamais eu peur de la mort, en venant presque à me dire, que le jour où elle arrivera, elle me délivrera de mes peurs. 

Mais j’attends. 

Je ne la ferai pas venir plus vite. 

Parce que, ce que j’ai appris, c’est qu’il faut affronter ses peurs. 

Et je le fais tous les jours, parce que je vie.

Mes Lectures

Chronique n°17 : Les Belles – Dhonielle Clayton


Titre : Les Belles – Tome 1.
Auteur : Dhonielle Clayton.
Édition : Robert Laffont.

Genre : Young Adult – Fantasy – Dystopie.
Pages : 466.

Ma note : 🔥 / 5
Déception…

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« Ne souffrez plus pour être une Belle.

Dans le monde opulent d’Orléans, les gens naissent gris, ils naissent condamnés, et seules les Belles peuvent, grâce à leur talent, les transformer et les rendre beaux. En tant que Belle, Camélia Beauregard est presque une déesse dans cet univers où triomphe le culte des apparences.

Or Camélia ne veut pas se contenter d’être une Belle. Elle rêve de devenir la favorite choisie par la reine d’Orléans pour s’occuper de la famille royale et d’être reconnue comme la plus douée du pays. Mais une fois Camélia et ses soeurs Belles arrivées à la cour, il s’avère que la position de favorite tient davantage du cauchemar. Derrière les ors du palais, les noirs secrets pullulent…

Le premier volet d’une série éblouissante. »

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Cécile Ardilly.

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Résumé

Bon, comment vous résumer cette histoire ? Je pense que mon résumé ne sera pas très long mais je vais faire au mieux pour vous parler de ce roman, sans en dire trop ou trop peu.

L’histoire parle de Camélia, ou Camille, une Belle qui rêve, comme toutes ses soeurs, de devenir la favorite (qui est la Belle au service de la famille royale, et la personne après la famille royale qui est la plus importante dans tout le royaume). En bref, les Belles sont des êtres censées descendre directement de la déesse de la beauté. Elles sont là pour apporter, avec les arcanes, beauté et bonheur aux habitants d’Orléans, qui naissent tous gris et difforme à cause du dieu du ciel.

Il y a plusieurs Belles par génération et lors du Carnaval, la reine d’Orléans doit choisir qu’elle sera la favorite parmi toutes. Dans le livre, il y a six Belles dans la génération de Camélia.

Alors que sa soeur et meilleure amie reçoit le titre de favorite à sa place, Camille est prise de rage et se dispute avec elle, avant d’être amené au salon du Chrysanthème. Là-bas, elle découvre qu’elle et ses soeurs ne sont peut-être pas les seuls Belles, capables de manipuler les arcanes, mais elle n’est sûre de rien.

Comme on s’en doutait tous, elle finit tout de même par prendre la place de favorite à sa soeur, et c’est là que les vrais problèmes commencent pour toutes les Belles.

Une faible histoire d’amour est visible dans l’histoire, mais rien de bien palpitant.

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Mon avis sur ce roman

Comme vous avez pu vous en rendre compte avec la note attribuée à ma lecture ou avec ce résumé, pas particulièrement passionnant, je n’ai pas apprécié ma lecture, j’ai même été vachement déçue…

Alors que je m’attendais à découvrir un nouvel univers dystopique et une romance bien prononcée, je n’ai rien eu de cela. La dystopie est mal amenée et pas particulièrement bien traitée, et la romance est quasi inexistante et trop facile.

Il y a énormément de description de l’utilisation des arcanes et de la façon que les Belles ont de rendre les habitants d’Orléans beaux, mais c’est tout. Des descriptions, encore et encore. De la forme du nez aux nombres d’orteils, sans parler des nombreux qualificatifs pour désigner les couleurs ou encore la forme des cheveux.

J’ai plus eu l’impression de lire un magasine beauté qu’un roman de Fantasy.

Par ailleurs, les personnages ne sont pas assez travaillés selon moi, Camélia n’est pas attachante pour un sou et son caractère n’est vraiment pas assez prononcé. Les rares fois où elle essaie de se battre pour ce qu’elle croit juste, sans obéir aux ordres, les catastrophes s’en suivent et c’est souvent d’autres personnages qui payent les pots cassés.

Tant qu’aux autres personnages, on n’en parle pas beaucoup. Hormis Amber, sa soeur préférée, on n’a aucune information sur les autres Belles, ou alors très peu. Et c’est pareil pour les autres personnages, qui sont plus des figurants qu’autre chose. Camélia ne sait pas à qui elle peut ou non faire confiance et nous non plus, puisqu’on ne sait rien des autres. Et la façon dont elle accorde sa confiance à certains personnages qui sont assez louches, est naïve et ridicule.

Je n’ai pas compris le but de l’histoire, ni les choix de l’héroïne, qui aurait plus la place de figurante selon moi.

En bref, je n’ai pas grand-chose de gentil à dire sur le roman malheureusement, je n’ai pas l’habitude d’être aussi déçue dans mes lectures, mais en aillant entendu parler de ce livre, et même en lisant le résumé, je m’attendais à quelque chose de tellement plus prononcé, que quand je l’ai fini, je n’avais rien à en dire à part que cela m’avait franchement ennuyé.

Mais bon, si vous avez aimé le livre et voulez en débattre, je reste disponible, parce que j’aime débattre de mes lectures et découvrir d’autres points de vues. Voilà quand même un petit extrait appréciable, sans pour autant être éblouissant :

« Je ferme les yeux et me représente la fillette comme une minuscule statue. Petites, nous pratiquions le deuxième arcane en manipulant de la peinture sur des toiles, en modelant de l’argile sur un tour de poterie et des chandelles chaudes ; jusqu’à être capables de les transformer en trésors. Après notre treizième anniversaire, nous nous sommes exercées sur les chiens et chats miniatures de la maison ; puis nous avons pratiqué sur nos domestiques. C’est ainsi que j’ai donné à ma femme de chambre Madeleine, des yeux vert émeraude. À l’âge de quatorze ans, nous avons transformé les bébés de notre nurserie, injectant de la couleur à leurs petites jambes potelées et à leurs mèches naissantes. et juste avant notre seizième anniversaire, la reine a offert aux pauvres des bons afin de nous permettre de nous entraîner sur eux et de parfaire notre don.

Je suis fin prête. J’invoque l’arcane. Ma pression sanguine augmente ainsi que ma température. Je m’embrase comme un feu naissant. Les veines qui parcourent mes bras et mes mains gonflent sous ma peau, semblables à de petits serpents verts.

Je manipule la fleur de camélia que mon sujet tient en main. Je la modifie comme je vais ensuite modifier la petite fille. Je modèle ses fibres, ses veines et ses pétales.

La foule retient son souffle. La tige s’allonge jusqu’à toucher la plateforme, telle la queue d’un cerf-volant. La fillette jette la fleur et s’en écarte. La fleur quadruple de taille et ses pétales se déploient jusqu’à la fillette. Ils enveloppent son petit corps qui s’agite jusqu’à ce qu’elle se retrouve langée dans sa chrysalide rose comme un asticot qui gigote.

La foule en liesse acclame, siffle et trépigne. Le vacarme se change en bouillonnement tandis que tout le monde attend que je révèle mon oeuvre.

Je serai la meilleure.

Ce sera parfait.

J’adore être une Belle.

J’entends frémir le sang de la fillette dans ses veines ; les battements de son pouls résonnent à mes oreilles. Je récite la mantra des Belles :
Le Beauté est dans le sang. »

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Et voilà, ma chronique, pas très glorieuse malheureusement, sur le livre : Les Bellespar Dhonielle Clayton. C’est dommage mais je n’ai vraiment pas accroché à cette histoire. Je ne sais pas si je prendrai le deuxième tome quand il sortira puisque le premier ne m’a pas spécialement donné envie de continuer mais bon, on verra bien le moment venu…

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Mes Lectures

Bonus : Chroniques d’un rat de laboratoire – Benoît le Gall


Titre : Chroniques d’un rat de laboratoire – Tome 1 : L’éveil des consciences.
Auteur : Benoît le Gall.
Édition : L’âme en livre SF.

Genre : Action – Science-Fiction – Dystopie.
Pages : 343.

Ma note : 🔥🔥🔥🔥 / 5
Lecture agréable et particulière !

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« Je m’appelle Clive Larsson, citoyen de Nubiria.
Dans cette ville rongée par la misère, mon seul recours pour éviter de finir à la rue est de me tourner vers le Programme. L’idée est simple. On me promet de l’argent en échange de quelques expériences menées sur mon corps. Sans hésiter, j’ai signé en bas de la page.
J’ignore tout du Programme. Derrière ce nom générique se cache en réalité un brillant scientifique, le professeur Klein, qui projette alors de me transformer en rat.
Ma métamorphose sera fulgurante, son expérience un franc succès.
Après avoir échappé à son emprise, je comprends qu’une autre existence m’attend. En effet, le professeur a donné naissance à une nouvelle espèce que je compte bien perpétuer. Au gré de mon parcours, je poserai un oeil critique sur la race humaine qui, malgré son évidence décadence, mérite qu’on la sauve. Si je peux contribuer à son éveil, alors ma condition de rat humain ne sera pas vaine. »

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Résumé

Alors, comment vous résumer cette histoire sans trop en dire ? Je ne sais pas trop, mais je vais faire de mon mieux ! Donc, Chroniques d’un rat de laboratoire est, comme son nom l’indique, un roman qui raconte le parcourt d’un rat.

Mais pas n’importe quel rat : un rat-humain !

Ce mutant, un humain modifié génétiquement, se nomme Clive Larsson. En manque d’argent, cet homme a participé au ‘programme’ et a donc accepté qu’on fasse des expériences scientifiques sur lui, dont il ignorait absolument tout. Quelques jours plus tard, sa mutation avait commencé et sa vie a changé du tout au tout !

Se laissant aller au mélange que forme ses nouveaux instincts de rat et son cerveau humain, Clive cherche sa voie dans Nubiria. Étrangement, un sens de la justice s’éveille peu à peu en lui. En essayant de trouver sa route, il rencontre plusieurs personnes qui, d’abord répugnés par son hideuse apparence, finissent par l’apprécier, et même par vouloir le suivre et rester près de lui.

Ils voient en ce rat-humain un symbole de renouveau, le commencement d’une nouvelle ère qui pourrait leur permettre de renverser le monde d’en haut et sa reine du ciel.

Animaux, humains, tous voient en ce mutant un leader.

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Mon avis sur ce roman

Déjà, je dois dire que j’ai pris pas mal de temps à lire ce lire, et d’ailleurs c’est en parti à cause de ça que je suis très en retard sur mes chroniques, mais pas que ! Bref, désolée de mon absence ces temps-ci mais je vous expliquerai tout dans un autre article, enfin si je n’oublie pas…

Mais revenons à nos moutons : Les Chroniques d’un rat de laboratoire.

Franchement, il sort vraiment de ma sonne de confort, mais j’ai adoré ! Même si je n’avais pas tout mon temps et que j’ai lu assez lentement – encore désolé à Benoît le Gall, que vous pouvez trouver ici sur Twitter et Amazon – je ne suis pas du tout déçue de ma lecture.

L’histoire est bien construite, sans aucune incohérence. Les personnages sont travaillés et très intéressants, même s’ils ne sont pas particulièrement attachant, enfin sauf Clive, le personnage principal de cette histoire.

Son désarroi à certain moment, sa façon de penser, pendant plusieurs chapitres, on est dans sa peau et on peut facilement comprendre ce qu’il ressent et comment il réfléchit. Cet homme-rat, en plus d’être un symbole pour les autres personnages du livre, m’a permis de voir le monde d’une autre manière. Bien sûr, nôtre monde n’a que des similitudes avec Nubiria, que je qualifierai de dystopique étant donné son fonctionnement et tous les détails qu’on nous donne à son sujet, mais bizarrement j’ai eu l’impression qu’au final, tout n’est pas si différents que ça dans la réalité, surtout par rapport aux comportements des gens, qui avalent ce qu’on leur donne sans même se poser des questions, aillant abandonné tout sens critique.

Je trouve qu’il y a une très belle leçon de morale derrière cette histoire, qui nous montre aussi – et c’est la plus vraie et belle chose qu’on pourrait reconnaitre selon moi – que les animaux, qu’importe leurs races, seront toujours plus ‘humains’ que certaines personnes.

Je pense que le sous-titre ‘L’éveil des consciences’ est aussi valable pour les personnages que pour les lecteurs parce qu’on en apprend beaucoup sur un fonctionnement, un aspect politique et social. Au départ, j’avais un peu de mal et je devais lire doucement pour bien tout comprendre, mais plus on avance dans la lecture, et plus l’histoire est fluide et simple.

Il y a également – et souvent d’ailleurs – des points-de-vues de plusieurs autres personnages, ce qui donne un côté assez rafraichissant et intéressant. On peut voir comment chaque personnage voit Clive et sa situation, et peut même comparer leurs visions à la nôtre. D’ailleurs je suppose que chaque lecteur aura un avis différent sur Clive, puisque la plupart des gens trouvent les rats dégoûtants. Personnellement, bien que leur mode de vie me répugne un peu, je n’ai jamais considéré l’animal en lui-même comme dégoûtant, au contraire, il a un charme que d’autres animaux n’ont pas, et je comprends ceux qui adoptent des rats, des souris ou des gerbilles de compagnies, je les trouve adorables ! Traitez-moi de bizarre si vous voulez.

Mais je m’égare…

Dans l’histoire, alors que l’abomination devrait être me mutant homme-rat, on trouve des personnages bien plus horribles et dérangés, comme le professeur Klein – créateur de Clive – et la reine du ciel, qui veille au bon déroulement de ses plans pour les habitants de Nubiria.

Voilà ce que je peux vous dire sur ce récit impressionnant et original.

Et petit message aux âmes sensibles, certains passages peuvent être choquant, quand on évoque les dérives de la société.

Maintenant, je vais comme d’habitude vous mettre un petit extrait du livre qui m’a plu :

« Tour de clé dans la porte. Les gonds grincèrent et vinrent rompre le silence dans lequel je m’étais enfermé. Pas de doute, on venait me chercher. Rideaux tirés, tapis dans un recoin de la chambre, j’attendais, sûr de mon fait.

Deux hommes avançaient dans le salon. Leurs lampes torche balayaient l’obscurité, faisceaux nerveux et inquiétants.

— RAS dans le salon, dit l’un d’entre eux dans le micro.
— RAS dans la cuisine, répondit l’autre.

Mon ouïe fine et amplifiée depuis la métamorphose déchiffrait clairement les communications. Le deuxième homme ne put se retenir de tousser. L’odeur était insupportable ici. Mes déjections embaumaient cet espace confiné. Pas étonnant que ce dernier réprimât un haut-le-coeur.

— Ça va ? lui demanda son collègue.

Il hocha la tête et fit un signe de la main en direction de la chambre. Ils arrivaient. Leurs pas se rapprochaient. Mon piège allait fonctionner. J’en étais persuadé. La seconde qui suivit me donna raison.

Dans l’encadrement de la porte, l’homme de tête s’immobilisa, sentant quelque chose d’inhabituel sous ses pieds. Le sol, trop mou comparé à celui du salon, déclencha chez lui un mouvement de recul.

Son expression s’apparenta à de l’étonnement. Le temps de comprendre, il était trop tard. Comme prévu, le plancher céda sous son poids. Le meneur passa au travers en hurlant. Son coéquipier accourut pour lui venir en aide.

Il le cramponna sous les aisselles et entreprit de la remonter. C’était sans compter sur cet enchevêtrement de planches qui retenait la victime en otage.

A moi de jouer. En une fraction de seconde, je me postai dans le dos du deuxième homme. Deux coups de dent ravageurs suffirent pour lui sectionner les tendons d’Achille. Il s’écroula à terre en hurlant de douleur. Dans sa chute, l’arme lui échappa des mains et retomba hors de sa portée. Je pouvais à présent m’occuper de son binôme. À les voir ainsi condamnés, je jubilais intérieurement. Ils avaient oublié le principal. Je n’étais plus un homme, mais un rongeur. »

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Voilà voilà ! Je vous recommande vraiment ce livre, et s’il vous intéresse, je vous invite aussi à jeter un coup d’oeil aux autres livres de Benoît le Gall. Je sais qu’il a réédité un de ses romans : Ricks le Hérisson, qui a l’air pas mal intéressant également. Mais bon, en ce qui me concerne, j’ai tellement de chose dans ma PAL et dans ma Wishlist que je vais d’abord lire ce que j’ai à la maison avant de retourner m’abandonner aux librairies et aux sites internet livresques !

Cela dit, je vous fais un énorme bisou, encore désolée du manque de chronique ces temps-ci, je vais essayer de me rattraper !

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P.S. : Le bilan de Juillet sera jumelé avec celui d’Août, donc ne vous étonnez pas de ne pas l’avoir vu pour le moment, comme je suis très occupée ces deux mois, j’ai décidé de faire comme ça, pour qu’il y ait plus de contenu dans le bilan.

Témoignage

Bisexualité

Il n’y a pas énormément de temps, je dirai quelques années de ça…

J’ai avoué ma bisexualité à ma mère.

Je ne lui ai jamais présentée de femme, puisque je me suis posée avec mon homme, il y a trois ans maintenant. Mais comme elle n’arrêtait pas de dire que l’homosexualité était quelque chose d’anormale, puisqu’elle est très religieuse, j’ai eu envie de le lui dire.

J’ai eu envie de voir quelle serait sa réaction face à mon aveu.

Vous savez ce qu’elle m’a répondu ? Rien. 

Elle a d’abord fait comme-ci elle ne m’entendait pas.

Alors j’ai répété. Puis elle a dit :

« De toute façon, avec toi, on en apprend tous les jours. Tout ce que tu peux pour faire ton interessante. »

Imaginez seulement ce que j’ai ressenti. 

Ma relation avec ma mère était déjà mal partie, ça ne s’est pas arrangé avec cet épisode.

Chacun a son opinion, mais il faut que certains apprennent que les mots peuvent faire mal, encore plus mal que si on se prenait physiquement un coup. 

Il faut le savoir.

Mais bon, j’ai survécu et je vais mieux, sauf que comme vous pouvez vous en douter, c’est quelque chose qui me reste en travers de la gorge, et que je ne suis pas prête d’oublier.

Témoignage

Grosse

Quand j’étais au lycée, on m’a dit que j’étais laide, grosse, moche, etc.

Tellement de ces jolis qualificatifs, tellement de ces mots positifs.

Ironie quand tu nous tiens.

On m’a insulté et harcelé moralement, de toutes les façons possibles.

Même ma propre famille.

 » Faut maigrir hein, c’est quoi tous ces kilos en trop ? C’est moche ! « 

Ou encore.

 » Tu étais tellement mince avant, c’est dommage, maintenant tu ressembles à une grosse badoudoune, ou a une baleine échouée sur le sable. « 

J’ai pris du temps à me sentir bien malgré tout ça. 

J’ai pris du temps à passer outre tout ça. 

J’ai pris du temps à me sentir belle, à me sentir femme.

Puis je me suis rendue compte, que toutes ces personnes qui essayaient de m’humilier, ne faisaient que me donner plus de valeur. Plus elles me critiquaient, plus elles me portaient de l’attention. Et je me suis rendue compte que la seule personne qui avait un avis légitime sur moi, à mes yeux, c’était moi.

Alors j’ai commencé à m’habiller comme je le voulais, me coiffer comme je le voulais. 

J’ai arrêté de me maquiller, parce que je n’aimais pas ça et qu’un ‘c’est jolie’ ou ‘ça te va bien’ n’avait plus d’intérêt à mes yeux.

J’ai appris à m’accepter et je me suis rendue compte que je me fichais de ce qu’on pouvait bien penser de moi. 

Je me suis trouvais belle, magnifique, sûre de moi. Et en même temps, je me suis débarrassée des personnes toxiques, qui ne peuvent se sentir bien qu’en me rendant mal à l’aise.

Maintenant je m’aime. 

J’aime mes formes, mes bourrelets, ma cellulite et mes imperfections.

Je ne me suis jamais sentie aussi fière que maintenant, et aussi heureuse.

Ne laissez jamais personne vous faire douter de vous-même ! 

La seule personne qui doit avoir un avis sur vous, c’est vous.

Aimez-vous, et ensuite vous verrez qui sont ceux qui vous aiment réellement autour de vous. Car quand les mauvaises personnes réalisent qu’elles ne peuvent plus vous atteindre, d’une quelconque façon que ce soit, elles s’en vont.