Je M’appelle Skye

Mon premier roman, autoédité et sorti sur Amazon le 16 Aout 2020.

Sinon je suis quelqu’un qui ne peut pas se contenter d’un seul projet, c’est pourquoi j’ai encore beaucoup de roman sur le feu et que je donnerai tout pour les publiés ! Mais bon je vous en parlerai un peu plus en temps et en heure.

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EXTRAIT : PROLOGUE

Tromper. Il y a plusieurs façons de tromper quelqu’un. Le mensonge et la trahison sont des tromperies. Cacher quelque chose en est également une. Être trompé fait mal et encore plus lorsque c’est par des gens importants à nos yeux. Des êtres qui ne se gênent pas pour salir la confiance que nous leur avons donnée et se jouer de nous comme bon leur semble. Ça fait mal. C’est une douleur psychologique incurable. 

Être victimes d’une tromperie nous fait perdre nos moyens et notre raison. On est comme déchiré, paralysé, apeuré, dégoûté. On en devient presque fou. Tromper quelqu’un équivaut à détruire ses rêves, son cœur et ses espérances. Détruire tout ce qui fait d’un être humain ce qu’il est. Qui pourrait avoir le plaisir de faire subir ça à quelqu’un ? Qui aimerait être à ce point mauvais et sale ?

Ce serait tellement simple d’éviter le point de non-retour. 

Les trompeurs jouent trop souvent de leur apparence. On ne les voit jamais arriver. Ils ont l’air si bienveillant, gentil, affectueux, doux. Qui penserait qu’ils nous voudraient du mal ? 

Qui penserait que la personne en qui nous avons le plus confiance pourrait dévoiler une tout autre facette de sa personnalité ? Faire, sou¬dainement, face à quelqu’un de totalement différent, de monstrueux. Je ne le croyais pas, je ne l’aurais même jamais imaginé… et pourtant j’aurai dû. Car à cause de cela, j’ai changé. J’ai eu tellement mal que je ne serai sans doute plus jamais la même. 

Je suis également quelqu’un qui trompe désormais. Quelqu’un qui cache sa vraie nature derrière un masque. Qui se joue des autres, qui tire profit de son visage d’ange. La tromperie n’engendre que la tromperie, et les monstres ne peuvent créer que des monstres.


Je ne me rappelle même plus comment cette histoire a germé dans mon esprit. Je me souviens uniquement du fait que j’ai beaucoup hésité entre écrire un roman d’horreur et un roman d’amour, pour au final me mettre à mixer ces deux genres totalement différents l’un de l’autre.

— Remerciements

autoédité
prologue + 20 chapitres + épilogue
52 091 mots
252 pages
pour un public averti +18
couverture réalisé par Léa Olivier Graphiste




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