Témoignage

Grosse II

À quoi bon rester accrochée au passé, s’il ne nous apporte plus rien ? Cette photo date d’il y a six ou sept ans, et c’est moi. Oui, fut une époque où je fais un tour de taille 34, où j’étais mince et fine. Je ne recevais pas moins de critique pour autant. J’ai l’impression que dans la tête de certaine personne, être mince signifie avoir la vie de rêve, ridicule vous ne trouvez pas ?

« Mais, ça ne te dérange pas qu’elle soit aussi grosse ? Tu ne la préférais pas mince ? »

« Tu me présentes une copine ? Du moment qu’elle est pas grosse, ça me va ! »

« Elle fait du 40 mais là pour elle, elle est pas grosse là ! Faut qu’elle devienne obèse pour se rendre compte de comment elle est ! Là elle se trouve belle elle là ! »

Et oui, toutes ses phrases ont été prononcé par des personnes de mon entourage, la plupart du temps quand je n’étais pas là, ou que j’avais des écouteurs, ou quand j’étais à coté mais que : « on parle de toi, pas avec toi ! » J’ai eu vingt ans cette année, j’ai mon appartement, ma petite vie tranquille avec mon homme et mon chat, mais on ne me laisse toujours pas tranquille.

Ni sur ma vie, ni sur mon physique. 

« Moi je dis ça pour t’aider hein ! C’est pas très esthétique d’être grosse… »

« Tu devrais mettre des soutiens-gorge ! Sinon tes seins vont tomber et ça va être horrible, regarde une femme avec des gros seins et pas de soutiens-gorge dans la rue, les seins sont pas beaux après ! »

Aujourd’hui, je ne suis plus blessée par ce genre de phrase, juste en colère. Ils ne se rendent même pas compte que ce sont des phrases comme ça qui, toute ma vie, m’ont fait m’isoler, mais je ne leur en veux plus. À quoi ça servirait ?

« Regarde comme t’étais belle avant ! »

« Enfin, avant tu manquais un peu de forme, mais c’était mieux ! »

« On dirait que tu fais tout ça juste pour être dans le mouvement ! Avec toi, on en apprend tous les jours ! Un jour tu aimes être grosse, le lendemain tu es bisexuelle, ensuite tu donnes des avis féministes ! Arrête un peu de faire ton intéressante. »

C’est triste, mais c’est comme ça. J’entendrais toujours ce genre de phrase, qu’importe ma taille, mon poids, mon âge ou encore, l’endroit où je suis. Qu’importe que ma vie soit rangée et réussi ou que je sois au fond du trou.

Le plus triste, c’est que je m’y sois habituée.

Témoignage

Je suis une rose !

J’ai des rêves, des envies, des désirs…

Je suis une rose avec beaucoup d’épines, je ne suis pas fine, je ne suis pas parfaite, je suis une rose voluptueuse qui a déjà fanée, puis qui a refleuri, une bonne dizaine de fois, et qui chaque fois à grossi ses épines pour se protéger. J’aime, je n’aime pas, je suis une passionnée, et tout ce que je fais, je le fais à fond, heureusement ou malheureusement. Je suis caractérielle, difficile à vivre, presque schizophrène, mais je le vis bien. Pendant une période, j’étais dépressive, mais je m’en suis sortie et ce fût mon plus beau combat. De temps en temps, mes travers reviennent, mes vices et mes désirs sombres et obscurs. Les crises de paniques, les cauchemars, la respiration qui reste bloquée dans ma gorge. L’envie de tout fuir, sans me retourner, d’abandonner, mais je ne le fais pas, honneur et fierté m’en empêchent et je les en remercie du fond de mon âme, tantôt sombre, tantôt lumineuse. Plus proche du démon que de l’ange, ça ne m’empêche pas de protéger, de tout donner pour ceux que je juge le mériter. Je suis complexe, indécise, je ne sais pas toujours ce que je veux devenir, ce que je veux être, ce que je veux faire, mais je sais ce que je ne veux pas, ce que je ne voudrais jamais, ô grand jamais. Je sais qu’il ne faut jamais dire jamais, que seuls les imbéciles ne changent pas d’avis, mais je préfère être une imbécile que tolérer ou faire certaines choses, je n’y peux rien, c’est comme ça.

Voilà une partie de moi, peut-être que je vous en ferai découvrir davantage.

Témoignage

Peur de la mort

Je ne comprends pas la peur de la mort. 

J’ai peur d’énormément de chose, et ce, depuis ma plus tendre enfance. 

J’ai peur du noir, de la lumière. 

J’ai peur d’être seule. 

J’ai peur de la foule. 

J’ai peur des humains. 

J’ai peur des insectes. 

J’ai peur de me lever le matin, d’affronter mes journées. 

J’ai peur de m’endormir le soir, sans savoir de quoi seront fait mes rêves. 

J’ai peur que ceux à qui je tiens me laissent tomber. 

Et j’ai peur qu’ils soient trop collés à moi. 

Peur de m’engager. 

J’ai peur de vivre. 

Tout en ce monde m’angoisse, même si je ne laisse rien paraître. 

J’ai grandi seule, sans compter sur personne, des rêves pleins la tête. 

Rien n’est sûr dans la vie. 

Ce qu’on a aujourd’hui, on le perd demain. 

La souffrance peut arriver, même en compagnie des plus belles choses. 

On monte pour mieux tomber. 

Je n’ai jamais eu peur de la mort, en venant presque à me dire, que le jour où elle arrivera, elle me délivrera de mes peurs. 

Mais j’attends. 

Je ne la ferai pas venir plus vite. 

Parce que, ce que j’ai appris, c’est qu’il faut affronter ses peurs. 

Et je le fais tous les jours, parce que je vie.

Témoignage

Bisexualité

Il n’y a pas énormément de temps, je dirai quelques années de ça…

J’ai avoué ma bisexualité à ma mère.

Je ne lui ai jamais présentée de femme, puisque je me suis posée avec mon homme, il y a trois ans maintenant. Mais comme elle n’arrêtait pas de dire que l’homosexualité était quelque chose d’anormale, puisqu’elle est très religieuse, j’ai eu envie de le lui dire.

J’ai eu envie de voir quelle serait sa réaction face à mon aveu.

Vous savez ce qu’elle m’a répondu ? Rien. 

Elle a d’abord fait comme-ci elle ne m’entendait pas.

Alors j’ai répété. Puis elle a dit :

« De toute façon, avec toi, on en apprend tous les jours. Tout ce que tu peux pour faire ton interessante. »

Imaginez seulement ce que j’ai ressenti. 

Ma relation avec ma mère était déjà mal partie, ça ne s’est pas arrangé avec cet épisode.

Chacun a son opinion, mais il faut que certains apprennent que les mots peuvent faire mal, encore plus mal que si on se prenait physiquement un coup. 

Il faut le savoir.

Mais bon, j’ai survécu et je vais mieux, sauf que comme vous pouvez vous en douter, c’est quelque chose qui me reste en travers de la gorge, et que je ne suis pas prête d’oublier.

Témoignage

Grosse

Quand j’étais au lycée, on m’a dit que j’étais laide, grosse, moche, etc.

Tellement de ces jolis qualificatifs, tellement de ces mots positifs.

Ironie quand tu nous tiens.

On m’a insulté et harcelé moralement, de toutes les façons possibles.

Même ma propre famille.

 » Faut maigrir hein, c’est quoi tous ces kilos en trop ? C’est moche ! « 

Ou encore.

 » Tu étais tellement mince avant, c’est dommage, maintenant tu ressembles à une grosse badoudoune, ou a une baleine échouée sur le sable. « 

J’ai pris du temps à me sentir bien malgré tout ça. 

J’ai pris du temps à passer outre tout ça. 

J’ai pris du temps à me sentir belle, à me sentir femme.

Puis je me suis rendue compte, que toutes ces personnes qui essayaient de m’humilier, ne faisaient que me donner plus de valeur. Plus elles me critiquaient, plus elles me portaient de l’attention. Et je me suis rendue compte que la seule personne qui avait un avis légitime sur moi, à mes yeux, c’était moi.

Alors j’ai commencé à m’habiller comme je le voulais, me coiffer comme je le voulais. 

J’ai arrêté de me maquiller, parce que je n’aimais pas ça et qu’un ‘c’est jolie’ ou ‘ça te va bien’ n’avait plus d’intérêt à mes yeux.

J’ai appris à m’accepter et je me suis rendue compte que je me fichais de ce qu’on pouvait bien penser de moi. 

Je me suis trouvais belle, magnifique, sûre de moi. Et en même temps, je me suis débarrassée des personnes toxiques, qui ne peuvent se sentir bien qu’en me rendant mal à l’aise.

Maintenant je m’aime. 

J’aime mes formes, mes bourrelets, ma cellulite et mes imperfections.

Je ne me suis jamais sentie aussi fière que maintenant, et aussi heureuse.

Ne laissez jamais personne vous faire douter de vous-même ! 

La seule personne qui doit avoir un avis sur vous, c’est vous.

Aimez-vous, et ensuite vous verrez qui sont ceux qui vous aiment réellement autour de vous. Car quand les mauvaises personnes réalisent qu’elles ne peuvent plus vous atteindre, d’une quelconque façon que ce soit, elles s’en vont.

Mon Bordel

Mon chat : Krumble !

Hello, voici un article pour vous présenter officiellement mon chat ! Et aussi pour m’excuser d’être peu active mais je dois vraiment trouver un équilibre entre lire, écrire et les autres trucs que je dois faire…

Sinon, Krumble est un mâle né le 21 avril, adorable et très joueur, il a rejoins ma petite famille il y a presque 3 semaines.

Bref, voilà des photos !

N’est-ce pas un crime d’être aussi adorable ? Et il le sait en plus ! Des fois, il me fait la même tête que le Chat-Potté ! Il utilise sa mignonerie pour m’amadouer quand il fait des conneries ! Parce que oui, maintenant que monsieur le petit prince est à l’aise avec nous et dans la maison, il fait tout et n’importe quoi, mais bon, on l’aime quand même ! Ah et il déteste l’eau, ce qui est assez drôle. Oui, pour ceux qui se pose la question, j’ai eu des chats qui aimaient l’eau.

Mon Bordel

Livres en rapport avec une série

Hello, aujourd’hui je vais vous parler d’une série, et de livre en rapport avec cette super série !

Est-ce que vous connaissez la série How I Met Your Mother ? Non ?

Il s’agit d’une série où le personnage principal : Ted Mosby, raconte ses aventures avec ses meilleurs amis à ses enfants, pour leur expliquer comment il a rencontré leur mère. La série dure sur neuf saisons et elle est vraiment très drôle, dans le genre de Friends, pour ceux qui connaissent.

Les protagonistes sont donc : Ted Mosby, Marshall Eriksen, Lily Aldrin, Robin Sherbatski, et Barney Stinson !

Sans compter toutes les petites amis de Ted, Barney ou ceux de Robin, parce qu’il y aurait beaucoup trop de personnages ! Pour résumer un peu, Marshall et Lily sont fiancés, ensemble depuis leur dix-ans. Ted est à la recherche de l’âme-soeur, tout en étant focalisé sur Robin. Cette dernière privilégiant sa carrière à ses relations amoureuse.

Mais aujourd’hui, dans cet article, nous allons nous intéresser à Barney Stinson, le sociopathe Barney Stinson !

Car dans la série, à par passer de fille en fille et de nichon en nichon, Barney a aussi écrit deux livres. Deux livres que j’ai le plaisir d’avoir, puisque pour moi, Barney est ce qui se rapproche le plus d’un dieu ! Voici donc les livres (sortis en trois livres de poche) :

Le premier, et le plus décrit dans la série, est le Livre des rôles, ou Playbook !

Ce livre explique à tous jeunes hommes, comment choper des meufs ! Avec plusieurs mises en scènes plus stupide et ridicule les unes que les autres comme le : « Mon pénis exauce les voeux ! » où il explique à une femme que si elle le frotte assez fort, elle aura doit à trois voeux…

Le deuxième livre, ici en deux parties, est le Code des potes, ou le Bro Code !

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Ces deux livres réunissent donc un ensemble de règles pour les potes, tel que : « Les potes passent avant les pétasses. »

Bref, j’ai eu ces trois livres d’une amie à un anniversaire et je les adore, ils me font bien rire et comme je suis une fan inconditionnelle de la série et encore plus de Barney, je ne pouvais pas rêver mieux !

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Dite-moi un peu, en commentaire, si vous aussi, vous aimez la série !

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