Mes Lectures

Bonus : Chroniques d’un rat de laboratoire – Benoît le Gall


Titre : Chroniques d’un rat de laboratoire – Tome 1 : L’éveil des consciences.
Auteur : Benoît le Gall.
Édition : L’âme en livre SF.

Genre : Action – Science-Fiction – Dystopie.
Pages : 343.

Ma note : 🔥🔥🔥🔥 / 5
Lecture agréable et particulière !

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« Je m’appelle Clive Larsson, citoyen de Nubiria.
Dans cette ville rongée par la misère, mon seul recours pour éviter de finir à la rue est de me tourner vers le Programme. L’idée est simple. On me promet de l’argent en échange de quelques expériences menées sur mon corps. Sans hésiter, j’ai signé en bas de la page.
J’ignore tout du Programme. Derrière ce nom générique se cache en réalité un brillant scientifique, le professeur Klein, qui projette alors de me transformer en rat.
Ma métamorphose sera fulgurante, son expérience un franc succès.
Après avoir échappé à son emprise, je comprends qu’une autre existence m’attend. En effet, le professeur a donné naissance à une nouvelle espèce que je compte bien perpétuer. Au gré de mon parcours, je poserai un oeil critique sur la race humaine qui, malgré son évidence décadence, mérite qu’on la sauve. Si je peux contribuer à son éveil, alors ma condition de rat humain ne sera pas vaine. »

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Résumé

Alors, comment vous résumer cette histoire sans trop en dire ? Je ne sais pas trop, mais je vais faire de mon mieux ! Donc, Chroniques d’un rat de laboratoire est, comme son nom l’indique, un roman qui raconte le parcourt d’un rat.

Mais pas n’importe quel rat : un rat-humain !

Ce mutant, un humain modifié génétiquement, se nomme Clive Larsson. En manque d’argent, cet homme a participé au ‘programme’ et a donc accepté qu’on fasse des expériences scientifiques sur lui, dont il ignorait absolument tout. Quelques jours plus tard, sa mutation avait commencé et sa vie a changé du tout au tout !

Se laissant aller au mélange que forme ses nouveaux instincts de rat et son cerveau humain, Clive cherche sa voie dans Nubiria. Étrangement, un sens de la justice s’éveille peu à peu en lui. En essayant de trouver sa route, il rencontre plusieurs personnes qui, d’abord répugnés par son hideuse apparence, finissent par l’apprécier, et même par vouloir le suivre et rester près de lui.

Ils voient en ce rat-humain un symbole de renouveau, le commencement d’une nouvelle ère qui pourrait leur permettre de renverser le monde d’en haut et sa reine du ciel.

Animaux, humains, tous voient en ce mutant un leader.

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Mon avis sur ce roman

Déjà, je dois dire que j’ai pris pas mal de temps à lire ce lire, et d’ailleurs c’est en parti à cause de ça que je suis très en retard sur mes chroniques, mais pas que ! Bref, désolée de mon absence ces temps-ci mais je vous expliquerai tout dans un autre article, enfin si je n’oublie pas…

Mais revenons à nos moutons : Les Chroniques d’un rat de laboratoire.

Franchement, il sort vraiment de ma sonne de confort, mais j’ai adoré ! Même si je n’avais pas tout mon temps et que j’ai lu assez lentement – encore désolé à Benoît le Gall, que vous pouvez trouver ici sur Twitter et Amazon – je ne suis pas du tout déçue de ma lecture.

L’histoire est bien construite, sans aucune incohérence. Les personnages sont travaillés et très intéressants, même s’ils ne sont pas particulièrement attachant, enfin sauf Clive, le personnage principal de cette histoire.

Son désarroi à certain moment, sa façon de penser, pendant plusieurs chapitres, on est dans sa peau et on peut facilement comprendre ce qu’il ressent et comment il réfléchit. Cet homme-rat, en plus d’être un symbole pour les autres personnages du livre, m’a permis de voir le monde d’une autre manière. Bien sûr, nôtre monde n’a que des similitudes avec Nubiria, que je qualifierai de dystopique étant donné son fonctionnement et tous les détails qu’on nous donne à son sujet, mais bizarrement j’ai eu l’impression qu’au final, tout n’est pas si différents que ça dans la réalité, surtout par rapport aux comportements des gens, qui avalent ce qu’on leur donne sans même se poser des questions, aillant abandonné tout sens critique.

Je trouve qu’il y a une très belle leçon de morale derrière cette histoire, qui nous montre aussi – et c’est la plus vraie et belle chose qu’on pourrait reconnaitre selon moi – que les animaux, qu’importe leurs races, seront toujours plus ‘humains’ que certaines personnes.

Je pense que le sous-titre ‘L’éveil des consciences’ est aussi valable pour les personnages que pour les lecteurs parce qu’on en apprend beaucoup sur un fonctionnement, un aspect politique et social. Au départ, j’avais un peu de mal et je devais lire doucement pour bien tout comprendre, mais plus on avance dans la lecture, et plus l’histoire est fluide et simple.

Il y a également – et souvent d’ailleurs – des points-de-vues de plusieurs autres personnages, ce qui donne un côté assez rafraichissant et intéressant. On peut voir comment chaque personnage voit Clive et sa situation, et peut même comparer leurs visions à la nôtre. D’ailleurs je suppose que chaque lecteur aura un avis différent sur Clive, puisque la plupart des gens trouvent les rats dégoûtants. Personnellement, bien que leur mode de vie me répugne un peu, je n’ai jamais considéré l’animal en lui-même comme dégoûtant, au contraire, il a un charme que d’autres animaux n’ont pas, et je comprends ceux qui adoptent des rats, des souris ou des gerbilles de compagnies, je les trouve adorables ! Traitez-moi de bizarre si vous voulez.

Mais je m’égare…

Dans l’histoire, alors que l’abomination devrait être me mutant homme-rat, on trouve des personnages bien plus horribles et dérangés, comme le professeur Klein – créateur de Clive – et la reine du ciel, qui veille au bon déroulement de ses plans pour les habitants de Nubiria.

Voilà ce que je peux vous dire sur ce récit impressionnant et original.

Et petit message aux âmes sensibles, certains passages peuvent être choquant, quand on évoque les dérives de la société.

Maintenant, je vais comme d’habitude vous mettre un petit extrait du livre qui m’a plu :

« Tour de clé dans la porte. Les gonds grincèrent et vinrent rompre le silence dans lequel je m’étais enfermé. Pas de doute, on venait me chercher. Rideaux tirés, tapis dans un recoin de la chambre, j’attendais, sûr de mon fait.

Deux hommes avançaient dans le salon. Leurs lampes torche balayaient l’obscurité, faisceaux nerveux et inquiétants.

— RAS dans le salon, dit l’un d’entre eux dans le micro.
— RAS dans la cuisine, répondit l’autre.

Mon ouïe fine et amplifiée depuis la métamorphose déchiffrait clairement les communications. Le deuxième homme ne put se retenir de tousser. L’odeur était insupportable ici. Mes déjections embaumaient cet espace confiné. Pas étonnant que ce dernier réprimât un haut-le-coeur.

— Ça va ? lui demanda son collègue.

Il hocha la tête et fit un signe de la main en direction de la chambre. Ils arrivaient. Leurs pas se rapprochaient. Mon piège allait fonctionner. J’en étais persuadé. La seconde qui suivit me donna raison.

Dans l’encadrement de la porte, l’homme de tête s’immobilisa, sentant quelque chose d’inhabituel sous ses pieds. Le sol, trop mou comparé à celui du salon, déclencha chez lui un mouvement de recul.

Son expression s’apparenta à de l’étonnement. Le temps de comprendre, il était trop tard. Comme prévu, le plancher céda sous son poids. Le meneur passa au travers en hurlant. Son coéquipier accourut pour lui venir en aide.

Il le cramponna sous les aisselles et entreprit de la remonter. C’était sans compter sur cet enchevêtrement de planches qui retenait la victime en otage.

A moi de jouer. En une fraction de seconde, je me postai dans le dos du deuxième homme. Deux coups de dent ravageurs suffirent pour lui sectionner les tendons d’Achille. Il s’écroula à terre en hurlant de douleur. Dans sa chute, l’arme lui échappa des mains et retomba hors de sa portée. Je pouvais à présent m’occuper de son binôme. À les voir ainsi condamnés, je jubilais intérieurement. Ils avaient oublié le principal. Je n’étais plus un homme, mais un rongeur. »

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Voilà voilà ! Je vous recommande vraiment ce livre, et s’il vous intéresse, je vous invite aussi à jeter un coup d’oeil aux autres livres de Benoît le Gall. Je sais qu’il a réédité un de ses romans : Ricks le Hérisson, qui a l’air pas mal intéressant également. Mais bon, en ce qui me concerne, j’ai tellement de chose dans ma PAL et dans ma Wishlist que je vais d’abord lire ce que j’ai à la maison avant de retourner m’abandonner aux librairies et aux sites internet livresques !

Cela dit, je vous fais un énorme bisou, encore désolée du manque de chronique ces temps-ci, je vais essayer de me rattraper !

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P.S. : Le bilan de Juillet sera jumelé avec celui d’Août, donc ne vous étonnez pas de ne pas l’avoir vu pour le moment, comme je suis très occupée ces deux mois, j’ai décidé de faire comme ça, pour qu’il y ait plus de contenu dans le bilan.

Mes Écrits

Mes écrits Wattpad ! ( partie 1 )

Hello ! Alors voilà un petit article sur Wattpad, je vous avez déjà parlé de ce réseau social ici, et sur quelques uns de mes projets d’écriture.

Comme mon cerveau ne fonctionne que si je me penche sur plusieurs projets à la fois – oui c’est bizarre – je ne peux pas me contenter de travailler uniquement sur mon roman en voie d’autoédition, donc j’ai repris des anciens projets, que j’ai commencé à poster sur Wattpad.

Oui je sais, je n’avez pas forcement dit du bien de Wattpad la dernière fois, et je pense toujours ce que j’ai dis, mais mes propos étaient dans un cas où l’on s’inscrit sur le réseau pour se faire connaître, se faire un nom, ce qui en l’occurrence n’est pas mon cas. Parce que, si j’ai recommencé à poster là-bas, c’est aussi parce que j’ai recommencé à y lire, d’ailleurs je vous en parlerai sûrement dans un autre article, et je me suis dis que ce serait bien de poster, juste comme ça, pour voir comment ça évolue, puisque je ne compte pas éditer et ou autoéditer ce que j’y poste.

Alors premièrement, voici mon compte Wattpad, sous le nom de Marylin O. Sautron, qui est mon nom de plume principal, et une petite description de ce que j’y poste :

Recueil de One-Shot [ FanFiction Fairy Tail ] : Alors, Fairy Tail étant mon manga préféré, j’ai évidemment eu envie d’en faire des FanFictions ! Et comme toutes les idées ne sont pas forcément assez travaillée pour en faire des FF façon roman, j’ai décidé de faire un recueil spécial One-Shot, pour illustrer quelques personnages du mange, se mettant en couple, sachant de ça n’arriverait jamais dans le manga d’origine. Je ne posterai sûrement pas grand chose là-dedans, puisque ça va dépendre de mes idées et de mon temps, ce n’est évidement pas la publication dans laquelle je compte me donner à fond, c’est juste pour m’amuser un peu.

Un Coeur Partagé [ FanFiction Fairy Tail ] : Voilà la première vraie FanFiction que je publie de Fairy Tail, et oui la plupart de mes FF sont sur ce manga – pas de critique s’il vous plait, chacun ses goûts – puisque j’adore vraiment trop ce manga ! Alors dans celui-là, je reprends les bases du manga, tout en les brodants autour de mon histoire. Avec la participation de Lucy Heartfilia – personnage féminine principale du manga – je mets en scène un triangle amoureux. Ce n’est pas l’histoire la plus originale que j’écris, mais j’aime bien.

Welded Nakama [ FanFiction Fairy Tail ] : Et oui, encore une FF de Fairy Tail, mais je vous l’ai dit que j’adore hein ! Alors, celui là et déjà un peu plus original et travaillé, puisque je reprends les personnages mais les transformes un peu, enfin juste quatre filles de la guilde, que je vais métamorphoser et m’approprier. J’y créer également une nouvelle guilde et plusieurs nouveaux personnages, pour faire une histoire assez folle et très loin de l’originale. Inspirée par les Tortues Ninja, cette histoire est une échappatoire pour moi, car non seulement je m’amuse beaucoup en l’écrivant, mais en plus, je peux prendre des références à droite à gauche pour intéresser encore plus mes lecteurs, même si rare sont ceux qui ont compris la référence aux tortues pour le moment.

Fairy High School [ FanFiction Fairy Tail ] : Promis, c’est la dernière ! Bon, celle-là est très différente des autres, pour plusieurs raisons. Déjà, c’est une School Fic, ce qui signifie que j’ai repris les personnages du manga, mais que je les mets en scène dans un monde ressemblant au notre, et en plus à l’école. Tous les personnages d’Hiro Mashima, devenus de simples lycéens. D’ailleurs, j’ai aussi créé deux personnages, me représentant avec ma meilleure amie, puisque c’est aussi son manga favori. J’ai voulu l’écrire comme une comédie, elle est là pour faire rire ! Et elle n’est pas vraiment écrite façon roman comme les deux autres, pour celle-là, c’est plus comme le genre de FF qu’on peut trouver sur Skyrock. Parce qu’il y a énormément de personnage, et aussi parce que je trouve que c’est plus facile de faire passer le côté humoristique comme ça. C’est la fiction détente, en gros.

Ensuite, voici les fictions qui ne sont pas des FF, et qui sont un peu plus importantes pour moi que les fictions mettant Fairy Tail en scène :

Autumn [ « Promis Juré » ] : Voici la première partie d’une série de roman. Non, ce n’est pas une saga, juste un même roman, repris en trois fois, de trois points de vus différents. Bon évidement, ce ne sont pas exactement les mêmes romans, ça n’aurait aucun intérêt. Dans chaque roman, il y a des points qui lui sont propres et qu’on ne retrouve pas dans les deux autres. Chacun apporte des détails que ne contiennent pas les autres, donc – même si ce n’est pas obligatoire – il est mieux de lire les trois versions, pour avoir l’histoire dans son ensemble. Petit résumé : Autumn raconte l’histoire selon Diane Silva, une jeune femme de dix-sept ans, avec un caractère assez particulier, très sombre, elle a des idées bien à elle. D’origine italienne, elle a vécu onze ans sur l’île de la Réunion avant d’aller vivre en Italie avant le divorce de ses parents. Mais elle n’a jamais voulu y aller, elle n’a jamais voulu quitter son île, ou plutôt, ce qui avait de l’importance pour elle, sur son île. Depuis toujours, elle vivait avec ses deux meilleures amies, celles qu’elle considérait comme ses soeurs. C’était elle qui les avait trouvées enfant, et elle qui avait créé leur petit groupe. Elle était le ciment qui les maintenait toutes les trois ensembles. Tout ce qu’elle voulait, c’était les protéger du monde, les soutenir, les aimer. Quand elle a dû partir, elle s’est sentie comme déchirée. Elle culpabilisait à l’idée que leur promesse serait rompue par sa faute. “ À jamais ensemble contre le monde, promis juré ! ” Toute sa vie, elle regretterait son départ. Elle regretterait de les avoir abandonnées, livrées à elles-mêmes. Seules contre un monde vil et malsain. Alors pour oublier, elle avait fait des mauvaises choses, elle avait côtoyé les mauvaises personnes. Elle avait sombré, sans aucun estime pour elle-même. Car pour elle, elle était mauvaise, et elle méritait toutes les emmerdes qui lui étaient arrivées.

Summer [ « Promis Juré » ] : Voilà la deuxième partie de l’histoire. Dans la première, l’histoire est racontée d’une façon sombre, où le personnage vit une vie qu’on ne peut qu’imaginer, si on n’y est pas soi-même confronté. Alors que dans la deuxième, l’histoire aborde un sujet qui pourrait arriver à n’importe qui : la dépression. L’histoire est dans l’ensemble assez joyeuse et le personnage à l’impression de vivre une vie normale, comme chaque adolescent, en s’amusant etc. mais il y a un côté plus sombre, à ce roman. Car les trois romans abordent un sujet difficile différent, en dehors de l’histoire qui leur est commune. Petit résumé de cette deuxième partie : Summer raconte l’histoire selon Kheira Derhem, une jeune femme de dix-sept ans, avec un caractère très joyeux et extraverti. D’origine Arabe, elle a vécu douze ans sur l’île de la Réunion avant d’aller vivre à Cleveland avec ses parents. Pour sa plus grande joie, car elle en avait vraiment besoin. Depuis toujours, elle vivait sur l’île, avec ses deux meilleures amies, celles qu’elle considérait comme ses soeurs. Malheureusement, leur pilier avait dû partir, et après ça, plus rien n’avait été pareil. Même s’il restait deux amies sur trois, tout avait changé. Elles ne savaient pas vivre sans leur pilier, sans celle qui les avait toutes réunies. Alors malgré la tristesse et le manque, elle était heureuse de partir, de commencer une nouvelle vie, loin de tous ces souvenirs, devenus douloureux. Et elle avait bien réussi dans sa nouvelle vie. Elle s’était faire pleins d’amis, de petits-amis. Elle aimait sortit et faire la fête, tout le monde l’appréciait. De plus, elle avait les meilleurs parents du monde, amoureux et heureux. Elle s’était reconstruite, pour être une femme forte, et indépendante. Pour ne plus être cette petite fille, qui si son pilier, son idole, la quitte, n’est plus rien. Kheira ne voulait plus redevenir cette petite fille, à ce point accrochée à une, ou deux personnes, et qui avait peur du monde extérieur. Qui était perdue sans ses deux meilleures amies. Elle voulait être elle-même, sans problème, être une femme populaire et avec des tas d’opportunités. Restée libre.

Winter [ « Promis Juré » ] : Et enfin, la troisième partie de l’histoire. Celle là est écrite d’une façon plutôt froide, pour aller avec le caractère du personnage. En la lisant, vous aurez peut-être l’impression que le personnage essaie de se cacher derrière un mur, et c’est exactement ce que je veux montrer. L’autre point important de cette histoire est que le personnage est coincé dans un cercle vicieux, dont elle ne peut sortir seule. Évidemment, c’est un point qui n’est presque pas abordé dans les deux autres, mais qui reste important dans l’histoire général, car pour comprendre toute l’histoire « Promis Juré », il faut comprendre chaque personnage et leur façon de penser, aussi différente que possible. Bref, voilà le résumé : Winter raconte l’histoire selon Tasha Bukovski, une jeune femme de seize ans, avec un caractère bien trempée. D’origine Russe, elle a vécu quatorze ans sur l’île de Réunion avant d’aller, pour la première fois, en Russie, pour y vivre. Et ce n’était pas de gaieté de coeur. Depuis toujours toujours, elle vivait sur l’île, avec ses deux meilleures amies, celles qu’elle considérait comme ses soeurs. Malheureusement, leur pilier avait dû partir, puis ça a été la deuxième. Il ne restait plus qu’elle, alors quand elle a eu l’opportunité de quitter cette île, passé du paradis à l’enfer pour elle, elle l’a fait. Elle est partie à la rencontre de ses origines. Le seul problème qui lui restait alors, à par un manque, fût de passer d’une mère tyrannique, à un père alcoolique. Dans sa vie, elle avait l’impression de ne jamais avoir fait les bons choix, mais elle pensait que quitter la Russie pour entrer au lycée à Cleveland, et vivre avec une personne aussi stable que sa tante, ne pourrait lui faire que du bien. Seulement ses problèmes la retrouve, et ses plaies se ré-ouvrent. Non seulement, ses mauvais choix la rattrapent, mais en plus, elle retrouve ses soeurs, ses âmes-soeurs, mais est-ce le mieux, quand on sait qu’elles ont toutes les trois changées, de leurs côtés.

Et voilà le petit synopsis commun aux trois versions, parce que oui, l’histoire dans l’ensemble ne fait qu’une, donc il faut un base :

Nous avons fait une promesse, alors que nous étions encore des enfants. Alors que nos cœurs étaient emplis d’insouciance et d’innocence, nous nous sommes fait la promesse de toujours rester unies.

« — Les trois amies pour la vie. » Nous sommes nous dit, la tête pleine de nos rêves où nous grandissions toutes ensemble.

A cette époque, rien ne nous aurait laissé penser que nous allions être brutalement séparées. Du haut de nos dix-ans, nous ne nous rappelions pas d’une vie où nous n’étions pas toutes les trois. Du plus loin qu’on s’en souvenait, on avait toujours été ensemble.

« — À jamais ensemble contre le monde, promis juré ! »

Mais rien ne se passe jamais comme prévu, pas vrai ?

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Et voilà, dites-moi en commentaire si une de ces histoires vous intéresse !

Gros bisou à vous, et bonne fin de journée.

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Mon Bordel

Box – Mille et un livre

Hello ! Voici les articles de la box de Mars 2019 – Mille et un livre que j’ai reçu le mois de juin !

J’avais oublié de vous la montrez, donc voilà les photos de ce qu’elle contenait.

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Alors, la boite contenait un explicatif, où est écrit le thème et tout ce qu’elle contient.

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Deux livres : Catwoman, par Sarah J. Maas et Par le feu, de Will Hill.

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Et plusieurs produits dérivés, dont :

  • Un sac de course avec une citation tirée du Seigneur des anneaux.
  • Des pièces en plastique également tirés de l’univers du Seigneur des anneaux.
  • Un marque-page Mille et un Livre.
  • Un marque-page tiré de l’univers de Heartless, par Marissa Meyer.
  • Deux cartes tirées de Harry Potter, représentant Lucius Malefoy et Tom Marvolo Riddle, alias Lord Voldemort.
  • Un baume-à-lèvre représentant Belatrix Lestrange, de Harry Potter également.
  • Un petit carnet du Monde d’OZ.
  • Un pince venant d’Un Palais d’Épine et de Rose, par Sarah J. Maas.
  • Une bougie venant de la Bougie Livresque.

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En bref, je suis ravie de cette box livresque, et je pense que ça ne sera pas ma dernière. Alors n’hésitez pas à visitez les boutiques internet que je vous ai mis en lien dans la description des goodies, ça vaut vraiment le coup !

Témoignage

Discrimination

Monstre. Sorcière. Extraterrestre.

Les enfants savent frapper où ça fait mal, on est cruel entre nous à l’école, et ce, depuis le début. Je ne connaissais même pas encore le sens du mot ”discrimination”, que je ne me sentais à ma place nul part.

Monstre. Sorcière. Extraterrestre.

J’ai entendu ces mots un nombre incalculable de fois. Et ils ont une chose en commun, ils montrent une différence.

Oui. J’étais différente des autres.

Et je le suis encore. Sauf qu’à l’époque, je pensais que c’était mal. C’est ce qu’on me mettait en tête, avec ces mots péjoratifs, blessants. Ça me faisait mal.

Mais un jour j’ai compris.

Quand quelqu’un croit avoir remarqué une faiblesse chez toi, il en profite, il appuie dessus. Et pour ne pas être victimes, tous préfèrent être bourreaux. Pour ne pas avoir mal, tous préfèrent faire mal.

Et ce jour-là, j’ai décidé que ma différence n’était pas ma faiblesse, c’était ma force.

D’une nature vengeresse, j’ai voulu m’amuser un peu. J’ai voulu blesser autant qu’on m’avait blessé. Ils m’appelaient ”monstre”, je suis devenue le monstre.

À l’école, en dehors. Adulte, enfant.

J’ai fait mal à beaucoup de monde dans ma vie. Parce qu’on m’avait fait mal.

Évidemment, ce n’était pas la meilleur chose à faire. Mais je n’aurai pas l’hypocrisie de vous dire que je regrette.

Rare sont ceux qui peuvent tendre l’autre joue. Qui peuvent encaisser les coups, sans pour autant avoir envie de se venger, ou tomber dans la dépression, avec des idées de plus en plus noires.

Je pense que c’est ma fierté qui m’a sauvé d’une possible dépression. Quand mes idées devenaient de plus en plus sombres. Quand je me disais que, si un camion me fonçait droit dessus, je ne bougerais pas d’un pouce. Quand je me disais que reposer au fin fond des mers serait une belle sortie. C’est ma fierté qui m’a sauvé.

Parce que oui, je suis fière.

Je ne suis pas une bonne personne, loin de là. Mais je suis fière d’être celle que je suis. Le nombre de mes secrets est trop grand pour une seule fille. J’ai vu, subi, et infligé des choses atroces, mais je me suis construite, et je suis debout.

Et je me battrais toute ma vie.

Pour un jour, dire à mes enfants : « Votre mère est forte, et cette force, vous l’avez aussi en vous. Chaque blessure cicatrise. Chaque coup dur est surmontable. Chaque jour passé, une fierté pour soi-même. Une fierté de pouvoir dire, je suis là et que ça plaise oo non, je resterai ! »

Les adjectifs qu’on m’ont donnés, même mes professeurs, maintenant j’en ris.

Dépressive. Suicidaire. Étrange.

Non.

Je suis juste différente, atypique.

Je suis moi.

Bilans

Bilan : Mai 2019

Et voilà la fin du mois de Mai, et donc le bilan qui va avec, même si je trouve que je n’ai pas été très active ce mois-ci, et que ça m’énerve… Mais bon, voilà quand même.

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Dans les chroniques de ce mois, nous avons :

Chronique n°8 : L’École du Bien et du Mal III – Soman Chainani
Chronique n°9 : Les voyages du fils – Jacques abeille
Chronique n°10 : Diabolic II – S. J. Kincaid
Chronique n°11 : L’École du Bien et du Mal IV – Soman Chainani
Chronique n°12 : Les Bannis et les Proscrits – James Clemens
Chronique n°13 : Fais-moi taire si tu peux ! – Sophie Jomain

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Dans les autres articles du mois, voilà :

BD : Les légendaires – Patrick Sobral
Excuses et explications
Poème : La Solitude

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Est-ce que vous les avez tous vus ? Si oui, lesquels vous avez préférés ? Qu’est-ce que vous avez apprécié ou non ? J’aimerai avoir votre avis pour savoir comment m’améliorer, autant pour mon plaisir que pour le votre.

C’est le premier mois de mon blog qui se termine et j’ai adoré écrire tous ces articles, cela m’a vraiment fait du bien et, je l’espère, à vous aussi.

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Sinon, voilà la liste des livres que j’ai terminé ce mois-ci :

Les Bannis et les Proscrits – James Clemens
Fais-moi taire si tu peux ! – Sophie Jomain
• Une catastrophe n’arrive jamais seule – Laura Norton •
• La petite fille qui aimait Tom Gordon – Stephen King (abandonnée)

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Et voilà ma PAL (pile à lire) pour le mois prochain :

• Journal d’une fille débordée – Suzy K. Quinn •
• Les Belles – Dhonielle Clayton •
• Shades of Magic – V. E. Schwab •
• La Cité du Ciel – Amy Ewing •
• Un palais d’épines et de roses – Sarah J. Maas •
• Caraval – Stephanie Garber •
• Everless – Sara Holland •

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Voilà pour le moment ! J’ai une PAL bien rempli pour le mois prochain mais je dois vous dire que je pars une semaine en vacance, parce que mon anniversaire arrive, et que je vais voir ma famille. Donc je ne promets pas que je vais tout terminer.

Mais bon, voilà quand même la réactualisation de mon Top 5 :

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Mon Top 5 :

Diabolic II – S. J. Kincaid
L’École du Bien et du Mal III – Soman Chainani
Diabolic – S. J. Kincaid
L’héritière – Melinda Salisbury
Fais-moi taire si tu peux ! – Sophie Jomain

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Et voilà ! Bon je vous fais une grosse bise, et je vous souhaite aussi une superbe journée !

Mes Écrits

La Solitude

Elle était ma première amie. 
Grâce à elle, tout m’était permis.

Dans ses bras, je m’abandonnais,
Pour mieux cachez mon coeur brisé. 
Sa chaleur me rassurait. 
Tout ce que je voulais,
C’était de ne jamais la quitter.

À chaque soucis,
Elle était là, et elle s’occupait de moi. 
Pour sa douceur, j’étais meurtrie,
Mais ça ne me dérangeait pas.

Elle était ma première amie. 
Je pensais que notre histoire, durerait à vie.

Mais un jour elle m’a laissé,
Par un baiser aux lèvres gercées. 
Elle s’était entichée de moi,
Mais comme tous, elle ne resterait pas.

Ma belle amie était partie,
Et m’abandonnait sans un bruit. 
Je pensais avoir besoin d’elle,
Mais quand la solitude s’en va,
D’autres arrivent, à petits pas.

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Et voilà, mon tout premier poème, j’aimerai savoir ce que vous en pensez. J’ai eu envie de me lancer un peu dans la poésie, mais comme loisir, dans mon temps libre, quand l’inspiration pointe le bout de son nez.

Mon Bordel

Apprendre l’anglais en lisant

Coucou mes joyeux lecteurs ! Aujourd’hui, je voudrais vous parler d’un projet que je pense bientôt démarrer, un projet que j’ai vraiment envie d’essayer.

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais j’ai toujours trouvé la méthode de l’éducation française, pour apprendre une langue étrangère, vraiment nulle ! Et pour dire, j’ai fait de l’anglais depuis ma classe de CE2 – en petite quantité bien sûr – et mon niveau dans cette langue est toujours proche de zéro (avec un tout petit peu d’exagération). Je pense d’ailleurs avoir un meilleur niveau en espagnol, alors que je l’ai commencé uniquement en classe de quatrième – avec de meilleurs professeurs, selon moi –.

Bref du coup, j’aimerai reprendre l’apprentissage de l’anglais depuis le début et étant donné que ce que j’aime par-dessus tout, c’est la lecture, je vais me mettre à lire des livres en anglais. Bien sûr, je pense commencer avec des livres faciles et de préférence jeunesse, pour ne pas me perdre. Et je serai évidemment accompagnée d’un dictionnaire français-anglais et d’un bescherelle d’anglais.

Bon, je ne pense pas faire tout ça maintenant, puisque de tout façon, je n’en ai pour l’instant pas les moyens. Bah oui, les livres, ça se paye !

Donc, je vais me contenter de réfléchir à ce projet et au roman que je vais choisir pour débuter mon apprentissage. Pour le moment, je pense à Harry Potter. Je connais déjà l’histoire principale grâce aux films et je sais déjà que j’aimerai ma lecture, et puis ce sera directement l’oeuvre de J. K. Rowling que j’aurai entre les mains, et non une traduction. J’en ai parlé un peu autour de moi et on m’a mis en garde sur l’univers magique du livre, car les termes anglais changent et ça ne sera pas forcément facile, mais j’aime les défis et je pense qu’avec ce livre, de base pour enfant, je pourrais m’en sortir.

Je vais essayer de traduire le livre moi-même, en lisant avec mon dictionnaire, pour assimiler et comprendre, puis j’emprunterai le même livre en français pour savoir ce qui cloche dans ma traduction et ma compréhension de l’histoire.

En parallèle, j’essaierai de regarder les films en anglais également, pour la sonorité et la prononciation des mots.

Je suis sûre que j’apprendrai mieux comme ça, par moi-même, quand apprennent par coeur la fichue liste de verbe irrégulier qu’on connait tous et qu’on ne supporte plus. Je suis persuadée que pour apprendre une langue, il faut d’abord essayer de la lire et la parler, avant d’en décortiquer la grammaire et la conjugaison. Après tout, on parle français depuis notre naissance et c’est ensuite, à l’école qu’on apprend tous ces détails sur la langue, non ?

Voily voulou, je crois que c’est tout ce que je voulais vous dire pour aujourd’hui. Je vous tiendrai au courant de l’avancement de mon projet, en espérant que je puisse le mettre en pratique. Oui parce qu’en avoir l’idée c’est bien mais ensuite acheter ce dont on a besoin et avoir le temps de le faire, c’est autre chose.

Mais bon, grosse bise et bonne journée à vous tous, je vous en dirai plus en temps et en heure !

Mon Bordel

Arnaque : Les faux employeurs

Alors, comme le titre l’indique, aujourd’hui je vais vous parler d’une arnaque, qui apparemment est très répandu en France, et qui vise les jeunes à la recherche d’emploi.

Vous en avez peut-être entendu parler, moi ce n’était pas le cas mais maintenant, je ne risque plus de l’oublier ! Je vais vous expliquer ce qui m’est arrivé et vous comprendrez mieux, vous pourrez peut-être d’ailleurs me dire si ça vous ait déjà arrivé à vous, ou à votre entourage.

Bref, il y a quelques jours, j’ai été contacté par le – soi-disant – directeur de recrutement d’une chocolaterie, censée ouvrir bientôt ses portes dans la ville où j’habite. Il m’a directement contacté par mail en me disant avoir repéré mon profil sur pole-emploi et en ajoutant qu’il voulait m’engager car je correspondais parfaitement à ses critères. Déjà là, c’était un peu étrange – étant donné que je n’ai aucune expérience professionnelle – mais je lui ai répondu. Il m’a demandé des informations telle que mon nom, mon numéro de téléphone, mon adresse et la copie de ma pièce d’identité.

Au fur et à mesure que je répondais à ses mails, il m’a annoncé que j’étais engagé et que mon entretient officielle pour signer le contrat, serait un jour avant l’ouverture du magasin, car il était en Corse, pour l’ouverture d’un autre magasin. Il m’a dit qu’il m’enverrait un chèque par la poste – je ne vous embêterai pas avec la somme, mais elle n’était pas petite – et que je devrais l’encaisser au plus vite.

J’ai commencé à trouver ça encore plus louche.

Mes doutes se sont amplifiés quand il m’a dit que je devais garder une partie de la somme – comme avance sur salaire – et que je devais renvoyer le reste à son comptable, pour que l’entreprise prenne en charge mes uniformes et me les envois.

Plus tard, j’ai reçu le chèque – que je n’ai pas encaissé, rassurez-vous – et il m’a presque harcelé pour savoir si l’argent était arrivé sur mon compte. Entre temps, j’ai eu plusieurs appels de lui, son comptable et l’assistant de son comptable.

Quelque chose de similaire arrivait en même temps à mon petit-ami. Une entreprise – qui n’existe même pas – l’avait contacté par mail et lui a envoyé un chèque – qu’il a encaissé – puis lui a demandé de retirer trois tickets de coupon de PCS à un Tabac presse. Mon copain ne l’a bien sûr pas fait, il a senti l’arnaque venir et nous sommes allés à sa banque pour être sûr de l’arnaque. Comme par hasard, le chèque n’était pas approvisionné, alors il est allé porter plainte. Il n’y aura apparemment pas trop de répercussion sur son compte en banque, du moment qu’il n’y touche plus, jusqu’à ce que sa banque ne renvoie le chèque en blanc – venant probablement, d’après la banque, d’un chéquier volé –.

Cette histoire me paraissait de moins en moins clair mais j’ai joué le jeu par message et je suis allée me renseigner à ma banque. Les deux arnaques étaient trop similaires pour être clair, les arnaqueurs n’avaient sans doute pas prévu de tomber sur deux personnes habitants sous le même temps.

À la banque, tout le monde nous a dit de faire attention et que ça sentait l’arnaque à plein nez ! Nous sommes même aller dans un Tabac presse nous renseigner sur ce qu’était exactement les coupons PCS, et en expliquant notre cas, même la vendeuse nous a dit que c’était une arnaque et qu’elle ne nous vendrait jamais les coupons.

Bref, du coup je suis allée aussi porter plainte à la banque, avec le chèque et les messages comme preuve à l’appui. Et je vous écris cet article parce que je trouve inadmissible que des arnaques comme ça existe, et encore plus quand c’est sur un site – soi-disant sécurisé – comme pole-emploi !

Autant vous dire que ma journée n’a pas très bien commencer et que je vais rester un bon moment scandalisé ! Encore plus par le fait que, bien que j’ai bloqué les numéros de téléphone, les personnes trouvent encore le moyen de me contacter. Il me harcèle et si c’est comme pour les arnaqueurs de mon copain, ils risquent même de me menacer de porter plainte car je ne leur réponds plus et que j’ai gardé leur chèque – qui en fait est entre les mains des gendarmes –.

C’est franchement choquant et aberrant ! Heureusement que nous nous sommes rendu compte de tout ça assez tôt pour entamer les démarches à la gendarmerie et à nos banques, sans qu’il n’y ait de répercussion catastrophique.

J’espère que nos plaintes vont leur tomber dessus et que personne d’autre ne se fera avoir, c’est vraiment écoeurant. Ces gens-là n’ont aucun respect et aucune morale.

Enfin bon, c’est terminé – pour l’instant – et ça m’a fait poser ma première plainte. Un souvenir dont j’aurai pu me passer mais qui avec du recul est assez drôle, puisqu’ils n’ont pas réussi à nous avoir.

Un grand merci à ceux qui ont lu cet article. Et d’ailleurs, si vous pouviez le partager pour être sûr que plus personne ne va tomber dans le piège, je vous en serai très reconnaissante.

Allez, gros bisous à vous tous !

Mes Écrits

Mon premier roman !

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Hello ! alors aujourd’hui, je ne vais pas parler d’une de mes lectures, je vais vous parlez de mon premier roman, qui est en cours de réécriture.

Déjà, c’est un roman d’horreur, qui contient malgré tout un peu de romance. Il sera le premier tome d’une saga de – normalement – trois livres, qui s’appellera : Je m’appelle Skye, dont les tomes seront différenciés par des sous-titres. Celui du premier étant : Et je vais vous tromper.

Bref, pour vous parler un peu de l’histoire, le livre parle de Skye Cordero. Une jeune fille hantée par son passé des plus horrible. Elle a été adoptée par sa famille d’accueil vers ses quatorze ans, mais personne ne sait ce qu’elle a vécu avant ça. La seule chose qu’on sait, c’est qu’elle a trouvé le corps de son père, avant de se trimbaler de famille d’accueil en famille d’accueil. C’est une fille atypique, très solitaire et avec une façon de penser bien à elle. Bien que lycéenne, la mort et le sang, la suivent partout. Cependant, son passé lui revient en pleine figure et l’oblige à fuir encore une fois, chose encore plus difficile et compliquée que la première fois.

Ça fait à peu près trois ans que je travaille sur ce roman et j’en suis assez fière. Enfin, pour le moment, le roman n’est pas encore terminé puisque je suis en phase de réécriture et correction finale. Mais malgré ça, je suis plutôt fière de moi jusque-là.

Actuellement, je dirai que je suis à 45% de le terminer.

C’est un projet qui me tient vraiment à coeur et pour ceux qui se posent la question, je ne vais pas l’envoyer à une maison d’édition.

Au début, c’est ce que je voulais faire mais en fait, je pense plutôt que je vais l’autoéditer. Comme je suis quelqu’un qui déteste déléguer ses pouvoirs et s’en remettre à quelqu’un d’autre, je pense que c’est préférable pour moi. Et puis ça sera un pas en avant pour mon projet d’ouvrir ma propre maison d’édition. Ça m’apprendra les ficelles du métier !

Après la réécriture, la correction, la création de la couverture du livre – par ma graphiste personnelle – et l’envoie du manuscrit à des bêta-lecteurs, j’essaierai de sortir le livre en numérique et en broché. En donnant évidemment de ma poche pour les livraisons etc.

Donc, si vous avez des conseils à me donner pour l’auto-édition, je suis preneuse ! Je fais bien sûr mes propres recherches mais des conseils, dans ce genre de chose, son toujours bon à prendre.

J’espère pouvoir sortir mon livre avant la fin de l’année, et je vous assure que je fais tout pour !

Je dois dire que la réécriture n’est pas l’étape que je préfère mais je veux rendre le roman aussi parfait que possible pour vous, chers lecteurs potentiels ! Je prends donc le temps qu’il faut, sans me presser.

Je vais vous faire lire mon prologue, pour voir si ça vous plait (petite précision l’emploi répété du mot « tromper » est totalement voulu, pour donner un effet) :

« Tromper. Il y a plusieurs façons de tromper quelqu’un. Le mensonge et la trahison sont des tromperies. Cacher quelque chose en est également une. Être trompé fait mal et encore plus lorsque c’est par des gens importants à nos yeux. Des gens qui ne se gênent pas pour trahir la confiance que nous leur avons donnée et se jouer de nous comme bon leur semblent. Ça fait mal. C’est une douleur psychologique incurable. 

Être victime d’une tromperie nous fait perdre nos moyens et notre raison. On est comme déchiré, paralysé, apeuré, dégoûté. On en devient presque fou. Tromper quelqu’un équivaut à détruire ses rêves, son cœur et ses espérances. Détruire tout ce qui fait d’un être humain ce qu’il est. Qui pourrait avoir le plaisir de faire subir ça à quelqu’un ? Qui aimerait être à ce point mauvais et 
sale

C’est pourtant tellement simple d’éviter le point de non-retour.

Les trompeurs jouent trop souvent de leur apparence. On ne les voit jamais arriver. Ils ont tellement l’air bienveillant, gentil, affectueux, doux. Qui penserait qu’ils nous voudraient du mal ? Qui penserait que la personne en qui nous avons le plus confiance pourrait dévoiler une toute autre facette de sa personnalité ? Faire soudainement face à quelqu’un de totalement différent, de monstrueux. Je ne le pensais pas, je n’y aurai même jamais pensé… et pourtant j’aurai dû. Car à cause de cela, j’ai changé. J’ai eu tellement mal que je ne serai sans doute plus jamais la même. 

Je suis également quelqu’un qui trompe désormais. Quelqu’un qui cache sa vraie nature derrière un masque. Qui se joue des autres, qui tire profit de son 
visage d’ange. La tromperie n’engendre que la tromperie, et les monstres ne peuvent créer que des monstres. »

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Alors, vous en dites quoi ? Ça vous tente ? J’espère !

Enfin passons, je pense que je vais vous laisser la aujourd’hui. Et je vous tiendrai au courant de l’avancement de mon roman et de sa réécriture.

Un grand merci à ceux qui lisent mon blog, ça me touche beaucoup, vraiment. D’ailleurs, comment vous trouvez le blog jusque-là ? Je suis assez fière de moi, même si ça a toujours l’air d’être un site de débutante.

Ahah, allez je vous laisse ! Grosse bise !

Témoignage

Peur de la mort

Je ne comprends pas la peur de la mort. 

J’ai peur d’énormément de chose, et ce, depuis ma plus tendre enfance. 

J’ai peur du noir, de la lumière. 

J’ai peur d’être seule. 

J’ai peur de la foule. 

J’ai peur des humains. 

J’ai peur des insectes. 

J’ai peur de me lever le matin, d’affronter mes journées. 

J’ai peur de m’endormir le soir, sans savoir de quoi seront fait mes rêves. 

J’ai peur que ceux à qui je tiens me laissent tomber. 

Et j’ai peur qu’ils soient trop collés à moi. 

Peur de m’engager. 

J’ai peur de vivre. 

Tout en ce monde m’angoisse, même si je ne laisse rien paraître. 

J’ai grandi seule, sans compter sur personne, des rêves pleins la tête. 

Rien n’est sûr dans la vie. 

Ce qu’on a aujourd’hui, on le perd demain. 

La souffrance peut arriver, même en compagnie des plus belles choses. 

On monte pour mieux tomber. 

Je n’ai jamais eu peur de la mort, en venant presque à me dire, que le jour où elle arrivera, elle me délivrera de mes peurs. 

Mais j’attends. 

Je ne la ferai pas venir plus vite. 

Parce que, ce que j’ai appris, c’est qu’il faut affronter ses peurs. 

Et je le fais tous les jours, parce que je vie.

Mes Lectures

Chronique n°17 : Les Belles – Dhonielle Clayton


Titre : Les Belles – Tome 1.
Auteur : Dhonielle Clayton.
Édition : Robert Laffont.

Genre : Young Adult – Fantasy – Dystopie.
Pages : 466.

Ma note : 🔥 / 5
Déception…

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« Ne souffrez plus pour être une Belle.

Dans le monde opulent d’Orléans, les gens naissent gris, ils naissent condamnés, et seules les Belles peuvent, grâce à leur talent, les transformer et les rendre beaux. En tant que Belle, Camélia Beauregard est presque une déesse dans cet univers où triomphe le culte des apparences.

Or Camélia ne veut pas se contenter d’être une Belle. Elle rêve de devenir la favorite choisie par la reine d’Orléans pour s’occuper de la famille royale et d’être reconnue comme la plus douée du pays. Mais une fois Camélia et ses soeurs Belles arrivées à la cour, il s’avère que la position de favorite tient davantage du cauchemar. Derrière les ors du palais, les noirs secrets pullulent…

Le premier volet d’une série éblouissante. »

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Cécile Ardilly.

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Résumé

Bon, comment vous résumer cette histoire ? Je pense que mon résumé ne sera pas très long mais je vais faire au mieux pour vous parler de ce roman, sans en dire trop ou trop peu.

L’histoire parle de Camélia, ou Camille, une Belle qui rêve, comme toutes ses soeurs, de devenir la favorite (qui est la Belle au service de la famille royale, et la personne après la famille royale qui est la plus importante dans tout le royaume). En bref, les Belles sont des êtres censées descendre directement de la déesse de la beauté. Elles sont là pour apporter, avec les arcanes, beauté et bonheur aux habitants d’Orléans, qui naissent tous gris et difforme à cause du dieu du ciel.

Il y a plusieurs Belles par génération et lors du Carnaval, la reine d’Orléans doit choisir qu’elle sera la favorite parmi toutes. Dans le livre, il y a six Belles dans la génération de Camélia.

Alors que sa soeur et meilleure amie reçoit le titre de favorite à sa place, Camille est prise de rage et se dispute avec elle, avant d’être amené au salon du Chrysanthème. Là-bas, elle découvre qu’elle et ses soeurs ne sont peut-être pas les seuls Belles, capables de manipuler les arcanes, mais elle n’est sûre de rien.

Comme on s’en doutait tous, elle finit tout de même par prendre la place de favorite à sa soeur, et c’est là que les vrais problèmes commencent pour toutes les Belles.

Une faible histoire d’amour est visible dans l’histoire, mais rien de bien palpitant.

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Mon avis sur ce roman

Comme vous avez pu vous en rendre compte avec la note attribuée à ma lecture ou avec ce résumé, pas particulièrement passionnant, je n’ai pas apprécié ma lecture, j’ai même été vachement déçue…

Alors que je m’attendais à découvrir un nouvel univers dystopique et une romance bien prononcée, je n’ai rien eu de cela. La dystopie est mal amenée et pas particulièrement bien traitée, et la romance est quasi inexistante et trop facile.

Il y a énormément de description de l’utilisation des arcanes et de la façon que les Belles ont de rendre les habitants d’Orléans beaux, mais c’est tout. Des descriptions, encore et encore. De la forme du nez aux nombres d’orteils, sans parler des nombreux qualificatifs pour désigner les couleurs ou encore la forme des cheveux.

J’ai plus eu l’impression de lire un magasine beauté qu’un roman de Fantasy.

Par ailleurs, les personnages ne sont pas assez travaillés selon moi, Camélia n’est pas attachante pour un sou et son caractère n’est vraiment pas assez prononcé. Les rares fois où elle essaie de se battre pour ce qu’elle croit juste, sans obéir aux ordres, les catastrophes s’en suivent et c’est souvent d’autres personnages qui payent les pots cassés.

Tant qu’aux autres personnages, on n’en parle pas beaucoup. Hormis Amber, sa soeur préférée, on n’a aucune information sur les autres Belles, ou alors très peu. Et c’est pareil pour les autres personnages, qui sont plus des figurants qu’autre chose. Camélia ne sait pas à qui elle peut ou non faire confiance et nous non plus, puisqu’on ne sait rien des autres. Et la façon dont elle accorde sa confiance à certains personnages qui sont assez louches, est naïve et ridicule.

Je n’ai pas compris le but de l’histoire, ni les choix de l’héroïne, qui aurait plus la place de figurante selon moi.

En bref, je n’ai pas grand-chose de gentil à dire sur le roman malheureusement, je n’ai pas l’habitude d’être aussi déçue dans mes lectures, mais en aillant entendu parler de ce livre, et même en lisant le résumé, je m’attendais à quelque chose de tellement plus prononcé, que quand je l’ai fini, je n’avais rien à en dire à part que cela m’avait franchement ennuyé.

Mais bon, si vous avez aimé le livre et voulez en débattre, je reste disponible, parce que j’aime débattre de mes lectures et découvrir d’autres points de vues. Voilà quand même un petit extrait appréciable, sans pour autant être éblouissant :

« Je ferme les yeux et me représente la fillette comme une minuscule statue. Petites, nous pratiquions le deuxième arcane en manipulant de la peinture sur des toiles, en modelant de l’argile sur un tour de poterie et des chandelles chaudes ; jusqu’à être capables de les transformer en trésors. Après notre treizième anniversaire, nous nous sommes exercées sur les chiens et chats miniatures de la maison ; puis nous avons pratiqué sur nos domestiques. C’est ainsi que j’ai donné à ma femme de chambre Madeleine, des yeux vert émeraude. À l’âge de quatorze ans, nous avons transformé les bébés de notre nurserie, injectant de la couleur à leurs petites jambes potelées et à leurs mèches naissantes. et juste avant notre seizième anniversaire, la reine a offert aux pauvres des bons afin de nous permettre de nous entraîner sur eux et de parfaire notre don.

Je suis fin prête. J’invoque l’arcane. Ma pression sanguine augmente ainsi que ma température. Je m’embrase comme un feu naissant. Les veines qui parcourent mes bras et mes mains gonflent sous ma peau, semblables à de petits serpents verts.

Je manipule la fleur de camélia que mon sujet tient en main. Je la modifie comme je vais ensuite modifier la petite fille. Je modèle ses fibres, ses veines et ses pétales.

La foule retient son souffle. La tige s’allonge jusqu’à toucher la plateforme, telle la queue d’un cerf-volant. La fillette jette la fleur et s’en écarte. La fleur quadruple de taille et ses pétales se déploient jusqu’à la fillette. Ils enveloppent son petit corps qui s’agite jusqu’à ce qu’elle se retrouve langée dans sa chrysalide rose comme un asticot qui gigote.

La foule en liesse acclame, siffle et trépigne. Le vacarme se change en bouillonnement tandis que tout le monde attend que je révèle mon oeuvre.

Je serai la meilleure.

Ce sera parfait.

J’adore être une Belle.

J’entends frémir le sang de la fillette dans ses veines ; les battements de son pouls résonnent à mes oreilles. Je récite la mantra des Belles :
Le Beauté est dans le sang. »

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Et voilà, ma chronique, pas très glorieuse malheureusement, sur le livre : Les Bellespar Dhonielle Clayton. C’est dommage mais je n’ai vraiment pas accroché à cette histoire. Je ne sais pas si je prendrai le deuxième tome quand il sortira puisque le premier ne m’a pas spécialement donné envie de continuer mais bon, on verra bien le moment venu…

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Témoignage

Bisexualité

Il n’y a pas énormément de temps, je dirai quelques années de ça…

J’ai avoué ma bisexualité à ma mère.

Je ne lui ai jamais présentée de femme, puisque je me suis posée avec mon homme, il y a trois ans maintenant. Mais comme elle n’arrêtait pas de dire que l’homosexualité était quelque chose d’anormale, puisqu’elle est très religieuse, j’ai eu envie de le lui dire.

J’ai eu envie de voir quelle serait sa réaction face à mon aveu.

Vous savez ce qu’elle m’a répondu ? Rien. 

Elle a d’abord fait comme-ci elle ne m’entendait pas.

Alors j’ai répété. Puis elle a dit :

« De toute façon, avec toi, on en apprend tous les jours. Tout ce que tu peux pour faire ton interessante. »

Imaginez seulement ce que j’ai ressenti. 

Ma relation avec ma mère était déjà mal partie, ça ne s’est pas arrangé avec cet épisode.

Chacun a son opinion, mais il faut que certains apprennent que les mots peuvent faire mal, encore plus mal que si on se prenait physiquement un coup. 

Il faut le savoir.

Mais bon, j’ai survécu et je vais mieux, sauf que comme vous pouvez vous en douter, c’est quelque chose qui me reste en travers de la gorge, et que je ne suis pas prête d’oublier.

Témoignage

Grosse

Quand j’étais au lycée, on m’a dit que j’étais laide, grosse, moche, etc.

Tellement de ces jolis qualificatifs, tellement de ces mots positifs.

Ironie quand tu nous tiens.

On m’a insulté et harcelé moralement, de toutes les façons possibles.

Même ma propre famille.

 » Faut maigrir hein, c’est quoi tous ces kilos en trop ? C’est moche ! « 

Ou encore.

 » Tu étais tellement mince avant, c’est dommage, maintenant tu ressembles à une grosse badoudoune, ou a une baleine échouée sur le sable. « 

J’ai pris du temps à me sentir bien malgré tout ça. 

J’ai pris du temps à passer outre tout ça. 

J’ai pris du temps à me sentir belle, à me sentir femme.

Puis je me suis rendue compte, que toutes ces personnes qui essayaient de m’humilier, ne faisaient que me donner plus de valeur. Plus elles me critiquaient, plus elles me portaient de l’attention. Et je me suis rendue compte que la seule personne qui avait un avis légitime sur moi, à mes yeux, c’était moi.

Alors j’ai commencé à m’habiller comme je le voulais, me coiffer comme je le voulais. 

J’ai arrêté de me maquiller, parce que je n’aimais pas ça et qu’un ‘c’est jolie’ ou ‘ça te va bien’ n’avait plus d’intérêt à mes yeux.

J’ai appris à m’accepter et je me suis rendue compte que je me fichais de ce qu’on pouvait bien penser de moi. 

Je me suis trouvais belle, magnifique, sûre de moi. Et en même temps, je me suis débarrassée des personnes toxiques, qui ne peuvent se sentir bien qu’en me rendant mal à l’aise.

Maintenant je m’aime. 

J’aime mes formes, mes bourrelets, ma cellulite et mes imperfections.

Je ne me suis jamais sentie aussi fière que maintenant, et aussi heureuse.

Ne laissez jamais personne vous faire douter de vous-même ! 

La seule personne qui doit avoir un avis sur vous, c’est vous.

Aimez-vous, et ensuite vous verrez qui sont ceux qui vous aiment réellement autour de vous. Car quand les mauvaises personnes réalisent qu’elles ne peuvent plus vous atteindre, d’une quelconque façon que ce soit, elles s’en vont.

Mon Bordel

Mon chat : Krumble !

Hello, voici un article pour vous présenter officiellement mon chat ! Et aussi pour m’excuser d’être peu active mais je dois vraiment trouver un équilibre entre lire, écrire et les autres trucs que je dois faire…

Sinon, Krumble est un mâle né le 21 avril, adorable et très joueur, il a rejoins ma petite famille il y a presque 3 semaines.

Bref, voilà des photos !

N’est-ce pas un crime d’être aussi adorable ? Et il le sait en plus ! Des fois, il me fait la même tête que le Chat-Potté ! Il utilise sa mignonerie pour m’amadouer quand il fait des conneries ! Parce que oui, maintenant que monsieur le petit prince est à l’aise avec nous et dans la maison, il fait tout et n’importe quoi, mais bon, on l’aime quand même ! Ah et il déteste l’eau, ce qui est assez drôle. Oui, pour ceux qui se pose la question, j’ai eu des chats qui aimaient l’eau.