Bilans

Bilan : Mai 2019

Et voilà la fin du mois de Mai, et donc le bilan qui va avec, même si je trouve que je n’ai pas été très active ce mois-ci, et que ça m’énerve… Mais bon, voilà quand même.

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Dans les chroniques de ce mois, nous avons :

Chronique n°8 : L’École du Bien et du Mal III – Soman Chainani
Chronique n°9 : Les voyages du fils – Jacques abeille
Chronique n°10 : Diabolic II – S. J. Kincaid
Chronique n°11 : L’École du Bien et du Mal IV – Soman Chainani
Chronique n°12 : Les Bannis et les Proscrits – James Clemens
Chronique n°13 : Fais-moi taire si tu peux ! – Sophie Jomain

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Dans les autres articles du mois, voilà :

BD : Les légendaires – Patrick Sobral
Excuses et explications
Poème : La Solitude

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Est-ce que vous les avez tous vus ? Si oui, lesquels vous avez préférés ? Qu’est-ce que vous avez apprécié ou non ? J’aimerai avoir votre avis pour savoir comment m’améliorer, autant pour mon plaisir que pour le votre.

C’est le premier mois de mon blog qui se termine et j’ai adoré écrire tous ces articles, cela m’a vraiment fait du bien et, je l’espère, à vous aussi.

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Sinon, voilà la liste des livres que j’ai terminé ce mois-ci :

Les Bannis et les Proscrits – James Clemens
Fais-moi taire si tu peux ! – Sophie Jomain
• Une catastrophe n’arrive jamais seule – Laura Norton •
• La petite fille qui aimait Tom Gordon – Stephen King (abandonnée)

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Et voilà ma PAL (pile à lire) pour le mois prochain :

• Journal d’une fille débordée – Suzy K. Quinn •
• Les Belles – Dhonielle Clayton •
• Shades of Magic – V. E. Schwab •
• La Cité du Ciel – Amy Ewing •
• Un palais d’épines et de roses – Sarah J. Maas •
• Caraval – Stephanie Garber •
• Everless – Sara Holland •

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Voilà pour le moment ! J’ai une PAL bien rempli pour le mois prochain mais je dois vous dire que je pars une semaine en vacance, parce que mon anniversaire arrive, et que je vais voir ma famille. Donc je ne promets pas que je vais tout terminer.

Mais bon, voilà quand même la réactualisation de mon Top 5 :

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Mon Top 5 :

Diabolic II – S. J. Kincaid
L’École du Bien et du Mal III – Soman Chainani
Diabolic – S. J. Kincaid
L’héritière – Melinda Salisbury
Fais-moi taire si tu peux ! – Sophie Jomain

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Et voilà ! Bon je vous fais une grosse bise, et je vous souhaite aussi une superbe journée !

Mes Écrits

La Solitude

Elle était ma première amie. 
Grâce à elle, tout m’était permis.

Dans ses bras, je m’abandonnais,
Pour mieux cachez mon coeur brisé. 
Sa chaleur me rassurait. 
Tout ce que je voulais,
C’était de ne jamais la quitter.

À chaque soucis,
Elle était là, et elle s’occupait de moi. 
Pour sa douceur, j’étais meurtrie,
Mais ça ne me dérangeait pas.

Elle était ma première amie. 
Je pensais que notre histoire, durerait à vie.

Mais un jour elle m’a laissé,
Par un baiser aux lèvres gercées. 
Elle s’était entichée de moi,
Mais comme tous, elle ne resterait pas.

Ma belle amie était partie,
Et m’abandonnait sans un bruit. 
Je pensais avoir besoin d’elle,
Mais quand la solitude s’en va,
D’autres arrivent, à petits pas.

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Et voilà, mon tout premier poème, j’aimerai savoir ce que vous en pensez. J’ai eu envie de me lancer un peu dans la poésie, mais comme loisir, dans mon temps libre, quand l’inspiration pointe le bout de son nez.

Mon Bordel

Apprendre l’anglais en lisant

Coucou mes joyeux lecteurs ! Aujourd’hui, je voudrais vous parler d’un projet que je pense bientôt démarrer, un projet que j’ai vraiment envie d’essayer.

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais j’ai toujours trouvé la méthode de l’éducation française, pour apprendre une langue étrangère, vraiment nulle ! Et pour dire, j’ai fait de l’anglais depuis ma classe de CE2 – en petite quantité bien sûr – et mon niveau dans cette langue est toujours proche de zéro (avec un tout petit peu d’exagération). Je pense d’ailleurs avoir un meilleur niveau en espagnol, alors que je l’ai commencé uniquement en classe de quatrième – avec de meilleurs professeurs, selon moi –.

Bref du coup, j’aimerai reprendre l’apprentissage de l’anglais depuis le début et étant donné que ce que j’aime par-dessus tout, c’est la lecture, je vais me mettre à lire des livres en anglais. Bien sûr, je pense commencer avec des livres faciles et de préférence jeunesse, pour ne pas me perdre. Et je serai évidemment accompagnée d’un dictionnaire français-anglais et d’un bescherelle d’anglais.

Bon, je ne pense pas faire tout ça maintenant, puisque de tout façon, je n’en ai pour l’instant pas les moyens. Bah oui, les livres, ça se paye !

Donc, je vais me contenter de réfléchir à ce projet et au roman que je vais choisir pour débuter mon apprentissage. Pour le moment, je pense à Harry Potter. Je connais déjà l’histoire principale grâce aux films et je sais déjà que j’aimerai ma lecture, et puis ce sera directement l’oeuvre de J. K. Rowling que j’aurai entre les mains, et non une traduction. J’en ai parlé un peu autour de moi et on m’a mis en garde sur l’univers magique du livre, car les termes anglais changent et ça ne sera pas forcément facile, mais j’aime les défis et je pense qu’avec ce livre, de base pour enfant, je pourrais m’en sortir.

Je vais essayer de traduire le livre moi-même, en lisant avec mon dictionnaire, pour assimiler et comprendre, puis j’emprunterai le même livre en français pour savoir ce qui cloche dans ma traduction et ma compréhension de l’histoire.

En parallèle, j’essaierai de regarder les films en anglais également, pour la sonorité et la prononciation des mots.

Je suis sûre que j’apprendrai mieux comme ça, par moi-même, quand apprennent par coeur la fichue liste de verbe irrégulier qu’on connait tous et qu’on ne supporte plus. Je suis persuadée que pour apprendre une langue, il faut d’abord essayer de la lire et la parler, avant d’en décortiquer la grammaire et la conjugaison. Après tout, on parle français depuis notre naissance et c’est ensuite, à l’école qu’on apprend tous ces détails sur la langue, non ?

Voily voulou, je crois que c’est tout ce que je voulais vous dire pour aujourd’hui. Je vous tiendrai au courant de l’avancement de mon projet, en espérant que je puisse le mettre en pratique. Oui parce qu’en avoir l’idée c’est bien mais ensuite acheter ce dont on a besoin et avoir le temps de le faire, c’est autre chose.

Mais bon, grosse bise et bonne journée à vous tous, je vous en dirai plus en temps et en heure !

Mon Bordel

Arnaque : Les faux employeurs

Alors, comme le titre l’indique, aujourd’hui je vais vous parler d’une arnaque, qui apparemment est très répandu en France, et qui vise les jeunes à la recherche d’emploi.

Vous en avez peut-être entendu parler, moi ce n’était pas le cas mais maintenant, je ne risque plus de l’oublier ! Je vais vous expliquer ce qui m’est arrivé et vous comprendrez mieux, vous pourrez peut-être d’ailleurs me dire si ça vous ait déjà arrivé à vous, ou à votre entourage.

Bref, il y a quelques jours, j’ai été contacté par le – soi-disant – directeur de recrutement d’une chocolaterie, censée ouvrir bientôt ses portes dans la ville où j’habite. Il m’a directement contacté par mail en me disant avoir repéré mon profil sur pole-emploi et en ajoutant qu’il voulait m’engager car je correspondais parfaitement à ses critères. Déjà là, c’était un peu étrange – étant donné que je n’ai aucune expérience professionnelle – mais je lui ai répondu. Il m’a demandé des informations telle que mon nom, mon numéro de téléphone, mon adresse et la copie de ma pièce d’identité.

Au fur et à mesure que je répondais à ses mails, il m’a annoncé que j’étais engagé et que mon entretient officielle pour signer le contrat, serait un jour avant l’ouverture du magasin, car il était en Corse, pour l’ouverture d’un autre magasin. Il m’a dit qu’il m’enverrait un chèque par la poste – je ne vous embêterai pas avec la somme, mais elle n’était pas petite – et que je devrais l’encaisser au plus vite.

J’ai commencé à trouver ça encore plus louche.

Mes doutes se sont amplifiés quand il m’a dit que je devais garder une partie de la somme – comme avance sur salaire – et que je devais renvoyer le reste à son comptable, pour que l’entreprise prenne en charge mes uniformes et me les envois.

Plus tard, j’ai reçu le chèque – que je n’ai pas encaissé, rassurez-vous – et il m’a presque harcelé pour savoir si l’argent était arrivé sur mon compte. Entre temps, j’ai eu plusieurs appels de lui, son comptable et l’assistant de son comptable.

Quelque chose de similaire arrivait en même temps à mon petit-ami. Une entreprise – qui n’existe même pas – l’avait contacté par mail et lui a envoyé un chèque – qu’il a encaissé – puis lui a demandé de retirer trois tickets de coupon de PCS à un Tabac presse. Mon copain ne l’a bien sûr pas fait, il a senti l’arnaque venir et nous sommes allés à sa banque pour être sûr de l’arnaque. Comme par hasard, le chèque n’était pas approvisionné, alors il est allé porter plainte. Il n’y aura apparemment pas trop de répercussion sur son compte en banque, du moment qu’il n’y touche plus, jusqu’à ce que sa banque ne renvoie le chèque en blanc – venant probablement, d’après la banque, d’un chéquier volé –.

Cette histoire me paraissait de moins en moins clair mais j’ai joué le jeu par message et je suis allée me renseigner à ma banque. Les deux arnaques étaient trop similaires pour être clair, les arnaqueurs n’avaient sans doute pas prévu de tomber sur deux personnes habitants sous le même temps.

À la banque, tout le monde nous a dit de faire attention et que ça sentait l’arnaque à plein nez ! Nous sommes même aller dans un Tabac presse nous renseigner sur ce qu’était exactement les coupons PCS, et en expliquant notre cas, même la vendeuse nous a dit que c’était une arnaque et qu’elle ne nous vendrait jamais les coupons.

Bref, du coup je suis allée aussi porter plainte à la banque, avec le chèque et les messages comme preuve à l’appui. Et je vous écris cet article parce que je trouve inadmissible que des arnaques comme ça existe, et encore plus quand c’est sur un site – soi-disant sécurisé – comme pole-emploi !

Autant vous dire que ma journée n’a pas très bien commencer et que je vais rester un bon moment scandalisé ! Encore plus par le fait que, bien que j’ai bloqué les numéros de téléphone, les personnes trouvent encore le moyen de me contacter. Il me harcèle et si c’est comme pour les arnaqueurs de mon copain, ils risquent même de me menacer de porter plainte car je ne leur réponds plus et que j’ai gardé leur chèque – qui en fait est entre les mains des gendarmes –.

C’est franchement choquant et aberrant ! Heureusement que nous nous sommes rendu compte de tout ça assez tôt pour entamer les démarches à la gendarmerie et à nos banques, sans qu’il n’y ait de répercussion catastrophique.

J’espère que nos plaintes vont leur tomber dessus et que personne d’autre ne se fera avoir, c’est vraiment écoeurant. Ces gens-là n’ont aucun respect et aucune morale.

Enfin bon, c’est terminé – pour l’instant – et ça m’a fait poser ma première plainte. Un souvenir dont j’aurai pu me passer mais qui avec du recul est assez drôle, puisqu’ils n’ont pas réussi à nous avoir.

Un grand merci à ceux qui ont lu cet article. Et d’ailleurs, si vous pouviez le partager pour être sûr que plus personne ne va tomber dans le piège, je vous en serai très reconnaissante.

Allez, gros bisous à vous tous !

Mes Écrits

Mon premier roman !

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Hello ! alors aujourd’hui, je ne vais pas parler d’une de mes lectures, je vais vous parlez de mon premier roman, qui est en cours de réécriture.

Déjà, c’est un roman d’horreur, qui contient malgré tout un peu de romance. Il sera le premier tome d’une saga de – normalement – trois livres, qui s’appellera : Je m’appelle Skye, dont les tomes seront différenciés par des sous-titres. Celui du premier étant : Et je vais vous tromper.

Bref, pour vous parler un peu de l’histoire, le livre parle de Skye Cordero. Une jeune fille hantée par son passé des plus horrible. Elle a été adoptée par sa famille d’accueil vers ses quatorze ans, mais personne ne sait ce qu’elle a vécu avant ça. La seule chose qu’on sait, c’est qu’elle a trouvé le corps de son père, avant de se trimbaler de famille d’accueil en famille d’accueil. C’est une fille atypique, très solitaire et avec une façon de penser bien à elle. Bien que lycéenne, la mort et le sang, la suivent partout. Cependant, son passé lui revient en pleine figure et l’oblige à fuir encore une fois, chose encore plus difficile et compliquée que la première fois.

Ça fait à peu près trois ans que je travaille sur ce roman et j’en suis assez fière. Enfin, pour le moment, le roman n’est pas encore terminé puisque je suis en phase de réécriture et correction finale. Mais malgré ça, je suis plutôt fière de moi jusque-là.

Actuellement, je dirai que je suis à 45% de le terminer.

C’est un projet qui me tient vraiment à coeur et pour ceux qui se posent la question, je ne vais pas l’envoyer à une maison d’édition.

Au début, c’est ce que je voulais faire mais en fait, je pense plutôt que je vais l’autoéditer. Comme je suis quelqu’un qui déteste déléguer ses pouvoirs et s’en remettre à quelqu’un d’autre, je pense que c’est préférable pour moi. Et puis ça sera un pas en avant pour mon projet d’ouvrir ma propre maison d’édition. Ça m’apprendra les ficelles du métier !

Après la réécriture, la correction, la création de la couverture du livre – par ma graphiste personnelle – et l’envoie du manuscrit à des bêta-lecteurs, j’essaierai de sortir le livre en numérique et en broché. En donnant évidemment de ma poche pour les livraisons etc.

Donc, si vous avez des conseils à me donner pour l’auto-édition, je suis preneuse ! Je fais bien sûr mes propres recherches mais des conseils, dans ce genre de chose, son toujours bon à prendre.

J’espère pouvoir sortir mon livre avant la fin de l’année, et je vous assure que je fais tout pour !

Je dois dire que la réécriture n’est pas l’étape que je préfère mais je veux rendre le roman aussi parfait que possible pour vous, chers lecteurs potentiels ! Je prends donc le temps qu’il faut, sans me presser.

Je vais vous faire lire mon prologue, pour voir si ça vous plait (petite précision l’emploi répété du mot « tromper » est totalement voulu, pour donner un effet) :

« Tromper. Il y a plusieurs façons de tromper quelqu’un. Le mensonge et la trahison sont des tromperies. Cacher quelque chose en est également une. Être trompé fait mal et encore plus lorsque c’est par des gens importants à nos yeux. Des gens qui ne se gênent pas pour trahir la confiance que nous leur avons donnée et se jouer de nous comme bon leur semblent. Ça fait mal. C’est une douleur psychologique incurable. 

Être victime d’une tromperie nous fait perdre nos moyens et notre raison. On est comme déchiré, paralysé, apeuré, dégoûté. On en devient presque fou. Tromper quelqu’un équivaut à détruire ses rêves, son cœur et ses espérances. Détruire tout ce qui fait d’un être humain ce qu’il est. Qui pourrait avoir le plaisir de faire subir ça à quelqu’un ? Qui aimerait être à ce point mauvais et 
sale

C’est pourtant tellement simple d’éviter le point de non-retour.

Les trompeurs jouent trop souvent de leur apparence. On ne les voit jamais arriver. Ils ont tellement l’air bienveillant, gentil, affectueux, doux. Qui penserait qu’ils nous voudraient du mal ? Qui penserait que la personne en qui nous avons le plus confiance pourrait dévoiler une toute autre facette de sa personnalité ? Faire soudainement face à quelqu’un de totalement différent, de monstrueux. Je ne le pensais pas, je n’y aurai même jamais pensé… et pourtant j’aurai dû. Car à cause de cela, j’ai changé. J’ai eu tellement mal que je ne serai sans doute plus jamais la même. 

Je suis également quelqu’un qui trompe désormais. Quelqu’un qui cache sa vraie nature derrière un masque. Qui se joue des autres, qui tire profit de son 
visage d’ange. La tromperie n’engendre que la tromperie, et les monstres ne peuvent créer que des monstres. »

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Alors, vous en dites quoi ? Ça vous tente ? J’espère !

Enfin passons, je pense que je vais vous laisser la aujourd’hui. Et je vous tiendrai au courant de l’avancement de mon roman et de sa réécriture.

Un grand merci à ceux qui lisent mon blog, ça me touche beaucoup, vraiment. D’ailleurs, comment vous trouvez le blog jusque-là ? Je suis assez fière de moi, même si ça a toujours l’air d’être un site de débutante.

Ahah, allez je vous laisse ! Grosse bise !

Mes Lectures

Chronique n°14 : Une catastrophe n’arrive jamais seule – Laura Norton


Titre : Une catastrophe n’arrive jamais seule.
Auteur : Laura Norton.
Édition : Piment – France Loisir.

Genre : Chick Lit – Humour.
Pages : 734.

Ma note : 🔥🔥🔥🔥 / 5
Super lecture !

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« Bea vient de perdre son boulot et son futur mari s’affiche dans tous les médias au bras d’une présentatrice télé… Pour retrouver un semblant de paix, elle se réfugie chez ses parents mais doit alors gérer la dépression existentielle de son neveu, la carrière ratée de sa soeur et les tentations de divorce de ses parents.
Comme si ce n’était pas suffisant, elle tombe amoureuse d’un homme qui n’a pas l’air franchement intéressé. Sa vie est devenue un vrai ouragan. Mais après tout, c’est du chaos que naissent les plus belles histoires… »

Traduit de l’espagnol par Paola Appelius et Camille Cosson.

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Résumé

Alors, l’histoire parle d’une jeune femme appelée Bea. Elle est architecte et vit à Madrid, où elle est sur le point de se marier.

Enfin, c’est que qu’elle croyait, avant la soirée organisée par son travail, où elle trouve son futur époux au bras de la présentatrice télé la plus canon et la plus connue du moment.

Le mariage est annulé et Bea désespérée !

Elle rentre donc chez ses parents pour se réconforter, mais c’est sans compter sur tous les catastrophes qui lui tombent dessus les unes après les autres, de même que sur toute sa famille.

Et par-dessus le marché, elle tombe amoureuse d’un homme qu’elle peut à peine supporter, et qui a l’air de vivre dans le passé.

Une jolie petite histoire, pleine de rebondissement.

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Mon avis sur ce roman

Hello ! Je suis de retour de mes super vacances ! Je me suis bien amusée pendant la semaine et maintenant, je reprends lecture et blogure – oui, ça n’existe pas – ! Je ne pas pu lire beaucoup pendant mes vacances mais comptez sur moi pour me rattraper.

Bon, déjà, c’est une magnifique petite histoire.

Elle est drôle, simple et agréable. La seule petite chose qui m’a un peu gênée, c’est les nombreux détails sur le métier de Bea.

Étant donné que j’ai fait de l’architecture au lycée et que je n’ai pas aimé ça du tout, ça m’a un peu saoulé. Mais bon, l’histoire était bien, donc, on s’en fiche un peu !

Les personnages ont tous un caractère très fort – bah oui, c’est des espagnols après tout ! – et ils sont très recherchés.

La vie de Bea est chaotique et catastrophique ! Mais ses problèmes, aussi durs soient-ils, m’ont bien fait rire – et m’ont fait oublier les miens par la même occasion –.

Il y a pas mal de termes espagnols, mais rien de bien méchant ou gênant.

La romance est légère et prend bien sa place.

Vraiment, ça a été un très beau livre, j’ai beaucoup aimé ma lecture, et je pense que je le relierai de temps en temps.

Mais bon, voilà un petit extrait que j’ai bien aimé :

« — Manolo ? Dis-moi ce qui se passe. Où est-ce que vous êtes en train d’extraire les arbres ?

Diego a écouté la réponse.

— Attends, je cherche. Sors-moi les plans de la forêt de l’Étoile, a-t-il dit à l’employée. Et les contrats.

Elle s’est levée et est entrée dans une pièce contenant d’immenses armoires de verre. On l’a vue ouvrir et fermer des tiroirs.

— Tu vas me devoir des excuses, a dit Diego presque sans bouger un muscle.

— J’en doute fort.

— Tu ferais mieux d’économiser ta langue et toute cette agressivité. C’est très mauvais pour la santé.

— Ce serait encore pire de la garder à l’intérieur.

— C’est ça. Alors comme ça, tu crois que j’ai voulu me venger de toi ? Que je suis un gamin capricieux qui n’accepte pas le refus ? Et qui ravage tout sur son passage s’il n’obtient pas ce qu’il veut ?

— C’est toi qui l’as dit.

—Et tout ça, tu l’as trouvé toute seule comme une grande, ou tu t’es laissée influencer par l’opinion de quelqu’un d’autre ?

— Je m’en remets aux faits. Je n’ai besoin de personne pour me guider.

— Heureusement que la maire n’est pas comme vous. Je n’ose pas imaginer notre pauvre village, si vous, les autres soeurs, étiez au pouvoir. »

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La complicité chaotique entre ces deux personnages me fait rire ! J’adore !

Mais bref, vous pensez quoi de ce livre ? Il vous donne envie ou pas ? Parce que moi, j’étais septique au début – puisque ça sort un peu de ma zone de confort, ce qui explique aussi pourquoi je ne dis pas grand-chose dans cet article – mais il m’a agréablement surprise et je n’étais pas loin du coup de coeur, même si malheureusement, ça n’a pas été le cas.

Et voilà, c’est tout pour moi !

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Mes Lectures

Chronique n°13 : Fais-moi taire si tu peux ! – Sophie Jomain


Titre : Fais-moi taire si tu peux !
Auteur : Sophie Jomain.
Édition : Piment – France Loisir.

Genre : Chick Lit – Romance – Humour.
Pages : 336.

Ma note : 🔥🔥🔥🔥🔥 / 5
Coup de coeur !

« Quel être humain normalement constitué oserait ruiner un mariage ? Eh bien, il faut être prêtre, sexy en diable et révéler en pleine cérémonie les petites incartades de la future mariée… Lorsque Louise Adrielle, fleuriste, assiste à la scène, elle comprend mieux pourquoi on lui a demandé de décorer l’église en jaune cocu ! Traumatisée, elle se fait la promesse d’être désormais sur le qui-vive à chaque cérémonie. »

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Résumé

Alors, l’histoire parle de Louise, une fleuriste qui a le malheur de croiser un homme, lors d’un mariage. Un homme qui a pour emploi de détruire des événements, tel que des mariages ou des enterrements.

Eh oui, c’est son métier ! Il est payé pour humilier des gens, et il en est fier.

Et même s’il n’a rien contre notre chère Louise, celle-ci devient malheureusement un dommage collatéral, créé par son boulot.

Voilà pourquoi, ils se détestent et se disputent comme chien et chat, non sans une grosse dose d’humour et de sarcasme !

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Mon avis sur ce roman

Franchement, j’ai eu un gros coup de coeur. Et d’ailleurs, l’écriture de l’autrice est tellement fluide que j’ai lu le roman d’un seul coup, en une après-midi. Ça a été mon record ! Je n’avais jamais lu un roman de plus de 300 pages aussi vite.

Je ne suis pas du tout habituée à ce genre de lecture romantique et humoristique, mais j’ai été agréablement surprise par le style de l’auteure.

Je ne regrette pas de mettre laisser convaincre par la vendeuse de France Loisir ! Je lui dois une fière chandelle de m’avoir fait découvrir cette pépite.

Et puis, le livre fait véhiculer un message important : il ne faut jamais se fier aux apparences. C’est ce que va apprendre Louise, qui juge l’homme qu’elle a malencontreusement rencontré.

De même, on peut voir dans le roman qu’il ne suffit pas de voir quelqu’un quelques fois seulement, pour comprendre qui il est au fond de lui. Les personnages du roman sont bien conscrits, attachants et profonds.

Vraiment, excellent travaille à Sophie Jomain, pour cette merveilleuse lecture !

Je vais donc vous laissez découvrir un petit passage du premier chapitre :

« Être fleuriste a ses avantages ; on travaille au milieu des roses, des lys, des oiseaux de paradis ; c’est beau et ça sent bon. L’inconvénient, ce sont les week-ends inexistants – sans compter les commandes de mauvais goût qu’on est obligé d’exécuter. Aujourd’hui, je cumule les deux : on est samedi et mes rétines crient au scandale. Je n’ai jamais livré autant de fleurs jaunes pour un mariage, j’ai l’impression de voir des canaris partout ! Des jonquilles, des oeillets, des gerberas… Et que dire du bouquet de la mariée ? Chrysanthèmes du Japon – jaunes, ça va de soi. Et pourquoi pas des pissenlits, tant qu’on y est ?

J’ai fleuri bien des mariages, réalisé des cascades d’orchidées, de lys et d’arums, parsemé les sols de pétales de roses blanches, embaumé l’air du parfum délicat du jasmin, mais jamais, jamais je n’ai eu à accompagner des mariés de cette façon-là. J’en suis à envisager de faire demi-tour pour ne revenir au magasin que demain matin. Je prétexterai m’être perdue, avoir crevé ou m’être fait à moitié dévorer par un ours, n’importe quoi qui m’empêcherait de parer l’intérieur de l’église avec tout ce jaune cocu !

Au demeurant, je n’ai pas essayé de savoir pourquoi ma patronne ne s’est pas offusquée du choix des mariés. Il est de notoriété publique que si Mme Chapelier est une chef d’entreprise redoutable, lorsqu’il s’agit de compositions florales, elle est aussi douée que moi avec le sens des affaires. C’est même la raison pour laquelle j’ai été embauchée : redonner sa réputation d’antan à
La dame au Cabanon. À ses débuts, la boutique était connue pour la délicatesse et le bon goût de ses compositions. Je ne m’en suis pas trop mal sortie, depuis, c’est devenu le fleuriste le plus renommé de Lille. Mais avec tout ce jaune pipi que je vais installer, on peut être certain que ça laissera des traces.

Résignée, je déplie le chariot roll et commence à sortit les gerbes une à une. Si au moins il pleuvait, je pourrais les laisser dehors un peu trop longtemps, mais fait exprès, cette année, nous avons un mois de juin exceptionnel. Aujourd’hui encore, le ciel radieux donne tort à la réputation du Nord. C’est donc en serrant les dents que je plonge la tête dans la camionnette pour remplir le chariot.

— Je peux vous aider ?

Surprise, je me retourne un peu vite et je manque d’écraser l’imposante tresse d’
anturiums andreanum que j’ai dans les bras contre le torse d’un géant habillé en noir. »

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Et voilà ! Franchement, ce passage avec les fleurs jaunes m’a marqué ! Et d’ailleurs, vous vous en rendez compte avec les photos que j’ai faite. Bon, je reconnais, je n’ai pas beaucoup de fleurs chez moi, donc j’ai dû imprimer des photos de fleurs jaunes et les poser sur mes cactus… Mais ça le fait non ? Un peu…

Bref, est-ce que ce livre vous donne envie ?

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Mes Lectures

Chronique n°12 : Les Bannis et les Proscrits – James Clemens


Titre : Les Bannis et les Proscrits – Tome 1 : Le feu de la Sor’cière.
Auteur : James Clemens.
Édition : Bragelonne.

Genre : Fantasy – Aventure – Fantastique.
Pages : 381.

Ma note : 🔥🔥 / 5
Lecture mitigée !

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« Par une nuit fatale à Alasea, pays ravagé par une malédiction, trois mages accomplissent un ultime sacrifice dans l’espoir, de préserver le bien. Cinq cents ans jour pour jour après cette nuit funeste, une jeune fille hérite d’un pouvoir perdu depuis longtemps. Mais avant qu’elle puisse en saisir les implications, le Seigneur Noir lance ses hordes des ténèbres pour s’emparer de la magie embryonnaire qu’elle détient. Dans sa fuite, Elena est précipitée vers une issue terrible… mais aussi vers la compagnie d’alliés inattendus, avec lesquels elle va tenter de combattre les forces maléfiques et de secourir un empire autrefois glorieux. »

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Isabelle Troin.

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Résumé

L’histoire nous parle de plusieurs personnages, qui se rencontrent dans différentes circonstances. Cependant, le personnage principal de l’histoire est Elena, une jeune sorcière, qui découvre ses pouvoirs dans une horrible situation. En danger, elle se sauve avec son frère, pour échapper aux assassins de ses parents.

Elle rencontre pleins de péripéties et plusieurs compagnons de voyage, dont on apprend, qu’ils font tous parties de plusieurs prophéties.

Le seigneur noir les poursuit tous, pour capturer la jeune fille, mais ils arrivent à se défendre tant bien que mal.

Désolée, je n’ai pas grand-chose à dire pour le résumé, parce qu’il ne se passe pas grand chose dans l’histoire.

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Mon avis sur ce roman

Alors, je dois dire que je n’ai vraiment pas aimé ce livre.

L’histoire est lente, il n’y a pas énormément d’action, et Elena n’utilise son pouvoir que rarement. Presque pas en fait.

Le livre est divisé en cinq parties, et ça m’a beaucoup dérangé car la partie une et en lien avec la trois, et entre les deux, on ne comprend pas tout de suite pourquoi il y a la deuxième partie.

Les personnages ne sont pas très travaillés et arrivent à la chaine, sans vraiment qu’on sache pourquoi. Tout traine vraiment en longueur et c’est assez ennuyant.

Je m’attendais à un retournement de situation à la fin, malheureusement, il n’y en a pas eu. Bien sûr, il y a bien eu une scène d’action assez impressionnante, mais qui est arrivée tellement tard, qu’elle ne m’a pas emballé.

Je ne pense pas que je vais acheter les tomes suivants.

C’est dommage, l’histoire avait bien commencé dans la partie une.

Mais bref, voilà un extrait, que j’ai trouvé plutôt pas mal.

« Il sirota une gorgée de bière, savourant la fraîcheur du liquide qui glissait dans sa gorge. Ses yeux se fermèrent à demi au moment où la jeune femme pinçait les cordes de son luth. Curieusement, la note parut filer à travers le brouhaha ambiant et venir se poser dans son oreille tel un oiseau regagnant son nid.

La musicienne répéta son accord. Alors, les regards convergèrent de nouveau vers la scène, comme irrésistiblement attirés par la voix de son instrument.

Le jongleur écarquilla les yeux. La jeune femme semblait fixer non son public, mais un ailleurs bien plus lointain. Sa main gauche remua sur la hampe de son luth tandis que les ongles de sa main droite effleuraient les cordes de l’instrument. Son second accord fut une variation du premier. Il se répercuta à travers la salle comme s’il y cherchait son frère perdu. Ne voulant pas le perturber dans cette quête, la foule se tût.

La jeune femme profita du silence pour se mettre à jouer. Ses doigts fins dansèrent sur le bois et les cordes du luth. Une douce musique enveloppa les spectateurs, leur parlant de temps plus heureux et plus lumineux que la journée nuageuse qui venait de s’achever.

Puis elle se mit à chanter. Elle commença d’une voix très basse, presque inaudible par-dessus les accents mielleux de son instrument. Mais peu à peu, sa voix enfla pour joindre ses harmonies à celle du luth. Le jongleur ne connaissait pas la langue qu’elle utilisait ; pourtant, il comprenait la signification de ses paroles. Elles évoquaient le passage du temps, la succession des saisons et le cycle auquel toute vie était soumise.

Les clients ébahis s’étaient figés sur leur chaise. Un homme toussa, et ses voisins le foudroyèrent du regard comme s’il venait de cracher le pire des jurons. Les autres l’ignorèrent et, bouche bée, gardèrent les yeux rivés sur la scène.

La jeune femme continua à jouer sans se préoccuper de leurs réactions. Les inflexions de sa voix se modifièrent subtilement, et la mélodie du luth se mua en gémissement. À présent, elle mettait son public en garde contre un péril diffus qui menaçait le cycle de la vie. Elle chantait la beauté détruite, l’innocence brisée. On pouvait presque entendre un grondement de tambours derrière ses accords.

Le jongleur aurait voulu la consoler, lui dire que tout n’était pas perdu. Il regarda le mouvement de ses doigts ralentir tandis que sa complainte adoptait un nouveau rythme – celui des battements d’un coeur à l’agonie. »

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Et voilà, c’est rare que je n’aime pas une lecture mais je dois dire que celle-là, je n’ai vraiment pas accroché. Mais si vous l’avez lu et que vous avez aimé, venez m’en parler.

Gros bisou à vous et bonne journée.

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Mon Bordel

Excuses et explications

Hello ! Je vous écris cet article pour m’excuser et vous expliquer pourquoi je vais devoir poster moins d’articles à partir de maintenant.

Enfin, bien sûr, je vais essayer de rester la plus active possible.

Cependant, je n’ai plus d’article brouillon pour le moment, et je suis un peu en retard sur mes lectures en cours. Donc, je pense me contenter d’un article littéraire par semaine (pour le moment) et à côté, quelques articles sur mes écrits et mon bordel.

Je tiens aussi à vous remercier pour le premier mois que vous m’avez offert, votre soutien et toutes vos interactions ont été très importante pour moi !

D’ailleurs c’est ça qui m’a fait tout poster d’un coup ! Je voulais tellement vous faire plaisir que j’ai posté toutes mes chroniques écrites en avance.

Maintenant, je vais malheureusement devoir changer de rythme et écrire mes chroniques au fur et à mesure de mes lectures.

J’espère que ça ne vous dérangera pas et que vous serez toujours autant attirer par mon blog, même si je ne poste plus aussi souvent.

Mes Lectures

Chronique n°11 : L’École du Bien et du Mal IV – Soman Chainani


Titre : L’École du Bien et du Mal – Tome 4 : Rêves de gloire.
Auteur : Soman Chainani.
Édition : Pocket Jeunesse.

Genre : Young Adult – Fantastique – Romance.
Pages : 633.

Ma note : 🔥🔥🔥🔥 / 5
Lecture agréable.

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Pour voir la chronique du Tome 1, cliquez ici !
Pour voir la chronique du Tome 2, cliquez ici !
Pour voir la chronique du Tome 3, cliquez ici !

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« Nommée Doyenne, Sophie est bien décidée à donner au Mal un souffle nouveau. Mais, pour Agatha et Tedros, partis régner sur Camelot, tout semble différent : autrefois paisible, le royaume du roi Arthur est à présent au bord de la révolte.

Isolés les uns des autres, Sophie, Agatha et Tedros parviendront-ils à éviter les dangers qui les guettent ? »

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Leslie Boitelle-Tessier.

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Résumé

Et oui ! ce n’est pas fini, nous voilà au tome quatre de la saga.

Alors, déjà, le quatrième tome ne fonctionne pas comme les autres, car il part du principe que chaque chapitre est raconté du point de vue d’un personnage différent.

Ici, le Conte de Sophie et d’Agatha est déjà terminé – depuis le tome trois – mais le Storien, commence un nouveau conte, s’intitulant, Le Lion et le Serpent, dont fait partie Sophie, Agatha, Tedros et tous les anciens élèves de leur promotion à l’École.

Dans ce conte, les Bois entiers sont concernés et jouent leurs destins. Étonnement, le vrai personnage principal de cette suite, est Tedros, le fils du roi Arthur. Il est bien sûr soutenu par sa princesse et ses amis, mais tout tourne autour de Camelot et lui.

Ce tome est assez sanglant et prenant – un peu ou plus que le troisième – ce qui est étonnant et à la fois rafraichissant. C’est ici que l’on voit vraiment les personnages mûrir et sortir de leur naïveté d’enfant écolier.

L’histoire prend un tournant décisif et important, car les élèves, bien que soutenu par leurs anciens professeurs, ne sont plus à l’École et doivent se débrouiller par eux-mêmes, ce qui engendre pas mal de catastrophe – parfois hilarante, parfois dramatique –.

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Mon avis sur ce roman

Honnêtement, j’ai trouvé ce quatrième tome moins bien que les trois autres. J’ai eu du mal à y entrer car, dans les premiers chapitres, les personnages sont tous séparés.

Mais je n’ai pas lâché et heureusement ! Car dès que l’histoire comme vraiment et que les personnages partent en quête, tous ensemble, tout ça devient beaucoup plus intéressant !

C’est une bonne suite aux trois premiers livres, mais elle n’est pas obligatoire. Le tome trois, constituant aussi une fin, n’a pas vraiment besoin de ce tome quatre. Cela reste cependant une bonne continuité, pour ceux qui – comme moi – veulent simplement, connaître les nouvelles aventures des protagonistes. Mais comme je le disais, si vous avez trouvé cette saga bien, mais sans plus, vous pouvez vous arrêter au trois.

Le tome quatre est lié directement à un cinquième – pas encore paru en France – plus qu’aux trois premiers. Néanmoins, si vous n’avez pas lu les premiers, vous ne comprendrez pas celui-là.

Bref, l’histoire est super, mais je dois dire que je suis un peu déçue du fait que, l’auteur nous laisse deviner ce qu’il va s’y passer.

Du coup, l’histoire m’a laissé dubitative, puisque j’étais habitué à ce que l’auteur me surprenne mais la fin m’a laissé dans un suspense incroyable et j’ai envie de savoir la suite. Ce qui fait que malgré tout, j’ai apprécié de roman et les aventures de mes personnages adorés. Même si franchement, j’ai eu plusieurs fois envie de frapper Tedros !

Sinon, voilà l’extrait du jour, qui je l’espère, va vous plaire :

« – Apparemment, c’est la seule histoire que tous les enfants de Camelot connaissent. Par chance, quand on lit quelque chose à voix haute, on s’en souvient bien. Elle disait à peu près ceci.

Agatha leva l’index et, comme par enchantement, des vrilles dorées apparurent au bout de son doigt, se déployant comme des fils au-dessus de la tête de Nicola.

– Il était une fois un beau royaume qui avait vu le jour au bord de la mer. Sauf qu’il n’avait pas de roi.

Les fils d’or formèrent de majestueux beffrois hérissés de tourelles arrondies.

– Chaque royaume se devant d’avoir un monarque, on attendit que quelqu’un s’empare du trône. Or, pour gouverner, il faut être fort et intelligent, des valeurs rarement réunies chez un seul individu. Au bout du compte, seuls deux candidats se présentèrent : le Lion et le Serpent.

Les animaux matérialisés au sein du halo lumineux, se combattaient avec acharnement.

– Personne ne savait comment décider lequel était le plus méritant, donc on organisa un vote. Ceux qui croyaient que le nouveau royaume devait être dirigé d’une poigne de fer choisirent le Lion. Ceux qui pensaient qu’il devait l’être avec intelligence préférèrent le Serpent. Les postulants obtinrent le même nombre de voix et le royaume hésitait toujours.

Entre le Lion et le Serpent, une troisième silhouette brilla.

– L’Aigle fut appelé pour trancher, puisqu’il volait haut dans le ciel et qu’il voyait le monde comme personne d’autre. À chaque concurrent, l’oiseau posa une seule question : « Si vous étiez roi, l’Aigle serait-il soumis à votre autorité ? » Le lion répondit oui. Tant qu’il survolerait le royaume, l’Aigle jouirait de sa protection, mais il devrait en même temps lui obéir. Le Serpent répondit non. À supposer que le reptile accède au trône, l’Aigle resterait aussi libre qu’avant.

Le spectre du Lion se dissipa peu à peu.

– L’Aigle préféra donc le Serpent.

Dans un éclair éblouissant, une armada de serpents fondit sur le volatile.

– Cette nuit-là, sans personne pour assurer leur sécurité, les aigles furent attaqués. Tapis entre les arbres, le Serpent et ses sbires les décimèrent avant que le Lion et ses amis ne se précipitent à leur secours. Très vite, le fauve attrapa le Serpent meurtrier. Alors qu’il allait le tuer, le Serpent le mit en garde.

Le reptile luminescent avait désormais une voix :

– Ne t’avise pas de tuer un roi. L’Aigle m’a ssssélectionné, car il voulait sa liberté. Et il l’a eue. La ssssuite des événements ne change rien à la Vérité. Le trône me revient de droit. Je suis votre souverain. Ce n’est pas parce que tu n’appreccccies pas la Vérité que tu peux la remplaccccer par un Menssssonge. Si tu me tues, votre nouveau roi ne sera qu’un Menssssonge. Tue-moi, et je reviendrai chercher mon ssssceptre…

Le Lion se figea, plus étincelant que jamais, l’air pensif.

Puis tailla le Serpent en pièce.

– Personne ne prêta attention à la mise en garde du Serpent. Le Lion fut nommé roi de Camelot, défenseur de tous les êtres vivants. Quant à l’Aigle, soucieux de se faire pardonner son erreur d’avoir choisi le Serpent, il devient son fidèle conseiller, protégeant le royaume au cas où le Serpent reparaîtrait un jour.

Les ombres se disloquèrent à mesure que le doigt d’Agatha refroidissait. »

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Je trouve ce passage très fort, pas vous ? J’ai adoré cette petite histoire et, personnellement, je pense que j’aurai aussi voté pour le Serpent, mais bon… Vous auriez voté pour qui vous ?

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